Publié le : 09/04/2007
Par : Michel Lion

1.Introduction

Les photographes animaliers ont longtemps été réfractaires à des productions 100% numériques.les raisons sont multiples : des accus dédiés dont l’autonomie était insuffisante, des capteurs perfectibles et sensibles à la poussière, une qualité d’image insatisfaisante, des buffers incapables de suivre des cadences moteur rapides, ou encore des cartes mémoires fragiles et de petites capacités... Mais la technologie numérique a évolué et fait valoir de sérieux atouts : la compacité du format APS-C doublée d’un coefficient multiplicateur très intéressant pour accéder aux longues focales, une vérification de ses images en temps réel, des sensibilités applicables vues par vues, …. Ce séjour au Botswana aura été le théâtre d’un exercice grandeur nature, l’occasion de tirer des enseignements très précis sur l’utilisation de systèmes numériques en matière de prises de vues animalières. Sans prétendre à un cours magistral de photographie animalière, voici un résumé de cette expérience à travers plusieurs réflexions techniques « tirées du terrain » et présentées à la manière d’un carnet de voyage au cœur du continent africain (Juillet 2005).


|© Bruno Calendini /www.vision-sauvage.com|

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