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Alien Skin Exposure X4 : aller à l’essentiel

09/10/2018 | Laurent Katz

D’une certaine manière, Exposure X4 fait partie des logiciels « à taille humaine », offrant cependant plus que l’essentiel pour gérer, organiser et traiter ses photos, assorti de nombreuses simulations de films argentiques. Sans pour autant faire crouler son utilisateur sous une tonne de fonctions.

La [version X3>13961] de l’an dernier a bénéficié d’une mise à jour ce printemps. Pour la rentrée, c’est Exposure X4 qui sort du bois. Avec les smart collections qui s’enrichissent automatiquement quand certaines conditions sont remplies. Un outil qui manquait parmi les fonctions de catalogage. Un plug-in s’installe aussi dans Lightroom Classic CC, assurant la migration vers Exposure X4, avec la reprise des collections, des métadonnées évaluatives (étoiles, couleurs) et des mots-clés (leur liste hiérarchique est récupérable en totalité, même ceux qui n’ont pas été employés). Les retouches ne sont pas converties, mais peuvent être appliquées et les fichiers Tiff ou Jpeg résultants sont récupérés sous Exposure X4.

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La création d’une collection dynamique.

Comme d’autres, un outil de migration depuis Lightroom est introduit, pour récupérer des métadonnées, comme les notes en étoiles, les balises colorées et les mots-clés. Si la prise de vue connectée n’existe pas au sein du logiciel, elle est néanmoins prise en charge par une commande de surveillance du dossier recevant les images prises à l’aide d’un logiciel dédié, celui que fournit le fabricant, par exemple Fujifilm X Acquire ou Canon EOS Utility. Une fenêtre de dialogue précise les actions devant être effectuées sur toute nouvelle image alimentant ce dossier : rangement dans une collection, attributions de mots-clés, de quelques métadonnées identifiant le photographe, changement de nom, application d’un ou plusieurs traitements prédéfinis pour créer une ou plusieurs variantes.

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Les photos arrivant dans un dossier surveillé, par exemple celles émanant d’une prise de vue connectée bénéficient de traitements automatiques (cliquer pour agrandir).

Le traitement du Raw, indique Alien Skin, gagne en rapidité et la récupération des détails dans les hautes et basses lumières est plus marquée. Les appareils photos récents sont pris en charge, par exemple le Sony RX100 VI. La liste est fournie ici, alors que les optiques gérées automatiquement sont indiquées à cette adresse, une énumération bien loin de ce que propose DxO PhotoLab ou Camera Raw/Lightroom.

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Le masquage associé aux calques permet des récupérations localisées dans les zones sombres (cliquer pour agrandir).
(photo LK)

Qu’il s’agisse de fichiers bruts ou de Jpeg, tous bénéficient d’un nouvel outil, pas d’une folle originalité, mais bien pratique et étonnamment absent jusqu’alors : une palette Transformation pour, entre autres, corriger la perspective avec l’assistance d’une grille d’alignement optionnelle.
Dans un registre plus futil, ou plus créatif, la source lumineuse de certains des existants effets de lumière est maintenant finement paramétrable : son placement et son orientation sont ajustables.

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Certains éclairages sont ajustables en position et orientation (cliquer pour agrandir).
(photo LK)

Exposure X4 fonctionne en tant que plug-in de Photoshop CS6 ou CC, Lightroom 6 ou CC, sous macOS à partir d’OS X 10.10 et sous Windows dès la version 7/64 bit. Une version d’essai valable 30 jours est téléchargeable ici. Les acheteurs paient 149 $, ou 99 $ en tant que mise à jour d’une version antérieure. Sauf en cas d’achat d’Exposure X3 depuis le 1er juillet, c’est alors gratuit.

- Le site d’Alien Skin

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