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Bruno Mercier remporte le ZOOM du public !

02/10/2015 | Michel Lion

Le photographe Bruno Mercier, présenté et soutenu par MDLP (et ses lecteurs), remporte le prix du ZOOM du Public.

Ce 29 septembre, les Zooms ont rendu leur verdict sous l’éminente présidence de Bruno Barbey. Dix candidats soutenus par les principaux titres de presse et sites Internet photo concourraient pour cette distinction.

Le public a donc consacré le travail de Bruno Mercier. Le photographe présentait une série personnelle intitulée Métamorphoses ou l’auteur revisite des lieux communs dont il tente, à travers des compositions rigoureuses servies par un travail exemplaire sur la lumière, les ombres et la matière, de dévoiler les beautés cachées. Présentés en noir et blanc ces clichés cadrés au format carré ont convaincu plus de 6 381 internautes parmi les 25 468 personnes qui ont participé au vote.

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Metamorphosis Study VI (2014)
(limited edition)
© Bruno Mercier
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Necronomicon III (2010)
(limited edition)
© Bruno Mercier
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Leviathan Study XXII (2009)
(limited edition)
© Bruno Mercier

À noter la participation émérite (6 274 votes !) dans ce concours du photographe Frédéric Briois pour son travail intitulé Des hommes à la mer et soutenu par notre confrère Compétence Photo et son rédacteur en chef Gérald Vidamment.

Balint Pörneczi, lauréat du Zoom 2015 de la presse photo

Côté presse, le jury a plébiscité le travail de Balint Pörneczi présenté par Agnès Grégoire, directrice de la rédaction du magazine Photo. Sa série Figurak réalisée à iPhone 6 aura marqué les esprits : "...cadrage singulier, noir et blanc dense, étonnant choix de personnages, dignes, fiers, beaux, avec une pointe d’humour… La puissance et la profondeur de ses images prises à l’iPhone 6 nous ont intrigués.", raconte Agnès Grégoire. MDLP adresse toutes ses félicitations à l’heureux lauréat !

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Renaud, réalisateur indépendant canadien, Cannes, France © Balint Porneczi

MDLP tenait à vous remercier pour votre soutien dans cette 6e édition des Zooms, ce singulier et attachant concours organisé par le Salon de la Photo. Pour la 2e année consécutive (Rodolphe Sebbah avait également remporté le prix en 2014), votre mobilisation aura permis de mettre en valeur le travail d’un photographe indépendant et talentueux. Nous vous donnons rendez-vous le 5 novembre prochain pour découvrir l’exposition (dont les tirages seront réalisés par Central Dupon) qui lui sera consacrée lors de la tenue du salon 2015. À noter que les lauréats exposeront également au prochain CP+ de Yokohama au Japon, en 2016, dans le cadre d’un échange culturel singulier entre deux institutions de l’industrie photographique.

- Liens :

- Le site du Salon de la Photo
- Le Zoom du Public
- Le Zoom de la Presse
- Le site de Bruno Mercier
- Le site de Balint Pörneczi

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  • J’apprécie beaucoup votre phrase me citant dans cet article. Merci pour ce gentil geste et encore félicitations à vous pour cette seconde victoire consécutive et encore bravo à Bruno dont j apprécie le travail. Cordialement. Frédéric Briois

  • J’appecie vraiment le travail de Frédéric Briois car il y a la forme et le fond mais je suis très dubitatif sur celui de Buno Mercier...
    La ficelle est trop grosse sur ses images réalisées en plein cagnard comme en témoigne les ombres portées ; images qui ont des relents de presets et de badigeonnages excessifs.

  • Cher Public,
    Procures toi sur applestore le logiciel de traitement d’image « Tonality » à 17€99, ajoute un peu de drama Snapseed et une once de Frame Photo Editor pour le cadre bidon et toi aussi tu pourras obtenir le zoom du « la meilleure tof de le monde » . Ce sera alors la garantie pour toi d’être édité (gratuitement bien sur) dans un sous produit de réponses P. ou de chasseur d’I. Seule ombre au tableau cher public, celui qui t’aura « présenté » a un tel gout de chiotte que tu auras toutes les peines du monde à faire valoir tes mérites dans le vrai monde de la photo. Dommage….

  • @3 +1 Tout ce que l’on voit ci-dessus n’est que de la pseudo photo genre pictorialiste ce qui en son temps voulait vraiment dire quelque chose mais maintenant ??? Il faut décoler vos fesses de derrière vos écrans et aller un peu à la rencontre des gens, ça s’appelle travailler et surtout être photographe ce que tous ces gens ne sont assurement pas.

  • Bonsoir

    En vérité il faut surtout avoir du courage.

    La moindre des choses quand on veut donner la leçon c’est d’assumer et signer ce que l’on écrit surtout quand certains messages (@3 + @5) s’apparentent à des attaques très personnelles.
    @3 il semble qu’à la lecture de votre description (qui en dit long sur votre frustration) vous contestez le processus créatif de Balint Porneczi pour ensuite viser ma personne en soulignant, je cite "mes goûts de chiotte" puis en attaquant MDLP (ou PHOTO / on ne sait plus au juste tellement vous vomissez plutôt que de vous exprimer ?) comme un sous produit de nos estimés confrères. Où est la logique dans tout ça ?
    Si ce n’est celle de venir baver sans vraiment de classe et sans vraiment d’argument sur le résultat d’un concours décidé par un vote public pour le dénigrer. C’est manquer d’élégance à deux reprises : l’un vis-à-vis d’un photographe que je soutiens totalement, deux vis-à-vis d’un public qui vraiment n’y connaît rien à rien.
    C’est assez méprisant et j’aurais aimé puisque vous semblez être un "maestro" voir de quoi nous parlons : avez vous quelques images à nous montrer, aurez vous le cran de vous dévoiler pour qu’on puisse juger sur pièce et discuter les yeux dans les yeux.
    Quand à "mes gouts de chiotte" je les assume totalement et je garderais pour moi la petite phrase que m’a glissé Bruno Barbey à propos de Bruno Mercier. Vous savez, Monsieur Barbey ...
    @5 Peut-être un peu moins obséquieux, mais tout aussi lapidaire et moralisateur votre réaction n’apporte rien, n’explique rien. C’est vide à la manière de votre intervention ... anonyme. Il me semble qu’en trustant par 2 fois le prix du public MDLP a peut être démontré qu’il avait un public et que peut être il savait aller à sa rencontre et lui parler.

    Il est amusant de constater qu’à chaque fois qu’un modeste succès ou qu’une humble reconnaissance éclairent la trajectoire de MDLP, cela déclenche une envolée soudaine et ciblée de violentes diatribes contre notre magazine et les personnes qui y travaillent.

    C’est étrange ! vraiment ?

    Vincent Trujillo
    Directeur des rédactions

    P.S : Cher Bruno M., en dépit des cris de ces grognards je réaffirme ici toute ma fierté et ma joie d’avoir pu défendre ton travail au Zoom. Et ça c’est signé !!!!

  • @ Vincent Trujillo,
    On peut comprendre votre mécontentement et votre rancoeur mais cela ne doit pas occulter le fait que vous avez ouvert ces pages pour que les gens s’expriment et sans doute pas toujours comme vous le souhaiteriez mais cela c’est un risque dont vous aviez connaissance.
    Quant au vote du public, c’est du même acabit que les panels de consommateurs qui mettent en avant les produits de l’année où que les normes Iso dont se targuent souvent des industriels sans scrupules...
    A propos de l’anonymat, si cela vous dérange, vous avez la main pour changer les conditions d’accès.
    Le net est une pieuvre tentaculaire aux manifestations permissives et parfois particulièrement inquiétantes ; c’est la raison pour laquelle, je préfère comme d’autres l’anonymat à la notoriété ; )
    Que l’on n’apprécie pas vos choix, vos goûts est un droit que l’on doit pouvoir également exprimer même maladroitement.
    De mon point de vue, le travail de votre poulain s’apparente davantage à la mise en place d’un truc relevant de l’utilisation outrancière de presets et de bidouillage de l’image en post-production plutôt que d’un vrai style.
    Si tous les amateurs d’expositions devaient soumettre leurs "croûtes" pour avoir le droit de formuler un avis sur un Picasso ou un Pierre Soulage, il n’y aurait pas beaucoup d’entrées dans les musées.

  • Bonsoir

    J’attendais votre réponse.
    On aurait pu croire que vous auriez pu saisir l’opportunité avec cette réponse de faire preuve de plus de justesse et/ou de mansuétude pour replacer notre débat là où il n’aurait jamais dû dévier.

    Malheureusement vous n’avez pas eu cette intelligence.

    Le fait de ne pas vous obliger à vous identifier pour poster vos commentaires est un acte politique fort…. et rare de notre part. Cela n’empêche pas que ces échanges peuvent se faire avec courtoisie, élégance, et respect.
    Il n’y a pas de risque dans cette démarche mais plutôt une idée derrière laquelle on peut échanger sans être grossier. Cet espace de commentaire n’est pas synonyme de flagellation ou de purgatoire.
    C’est donc sans mécontentement ni rancœur que je m’oppose fermement à votre initiative. Ce n’est pas parce que cette tribune que nous vous offrons est libre que l’on doit accepter tout et n’importe quoi. Bien au contraire. Et que c’est avec la même liberté que nous nous autorisons à recadrer les intentions qui peuvent dicter certaines interventions. La vôtre manifestement a pris en otage Bruno Mercier pour venir déclamer que MDLP était un sous-produit et accessoirement que j’étais le premier responsable au regard de mes goûts de chiotte.
    Je n’appelle pas cela argumenter ou commenter un choix et/ou un article mais plutôt un comportement couard associé à un dessein qui dépasse le commentaire d’une simple proclamation d’un lauréat, et j’ai le regret de vous dire que les mots ont du sens et posent la valeur du débat. Se retrancher derrière une éventuelle maladresse est encore une fois une pirouette que je ne peux cautionner.
    Une autre chose nous oppose. Vous abhorrez ce public que vous comparez à un vulgaire panel de consommateurs. C’est assez hautain et condescendant. Je ne peux aller dans votre sens car mon métier est basé sur le respect non pas d’un consommateur mais d’un lecteur. C’est ce que nous appelons le contrat de lecture.

  • Bonjour MONSIEUR,

    Je revendique les commentaires @2 et @7 !
    Mais je n’ai rien à voir avec @3...

    Je vous prie donc d’être plus nuancé à mon égard.

    Par ailleurs, quand vous évoquez l’intelligence, je commence à être très dubitatif...

    Vous parlez d’échanges avec courtoisie, élégance, et respect et bien commencez par montrez l’exemple avec des réponses pertinentes sur le fond (la photographie d’auteurs et les techniques mises en oeuvre) sans vous abaisser en tombant dans les mêmes travers que certains commentateurs (invectives et commentaires ridicules).

    Votre "acte politique fort" a manifestement des limites puisque l’anonymat engendre des quiproquos dans votre esprit !

  • Bonjour
    J’accepte tout à fait que l’on n’apprécie pas mon travail, mes choix artistiques sont subjectifs donc forcément soumis à contestation. L’image artistique est pour moi un échange. Un échange entre moi et le sujet photographié, et bien sûr entre moi et vous qui regardez ma production. Je n’ai pas d’autre prétention que d’être ici un vecteur, mais un vecteur qui agit en conscience et en fonction de sa propre identité, sa propre subjectivité. Ma production est donc liée à mon identité, à ma culture et à ma maîtrise (ou pas) des outils mis en œuvre.
    En effet, je ne suis pas un photographe de reportage. Pas vraiment un paysagiste non plus. Pictorialiste ? pourquoi pas, je ne m’attache néanmoins pas à un courant quelconque. Mes influences ne viennent pas du monde de la photo, mais cela n’a à mon avis pas beaucoup d’importance. Je suis un ymagier comme on aurait dit au moyen âge, je fais des images pour simplifier. J’utilise des outils, ici photographiques et informatiques, (mais ils pourraient tout aussi bien être analogiques, ma démarche serait la même) pour témoigner à ma façon du monde comme je le sens, comme je le rêve, comme je le vois et le vis. C’est ce témoignage que je partage. Et cette démarche est sincère et non fabriquée. Non fabriquée car une démarche artistique est une démarche personnelle, intime. Et qu’on ne peut entreprendre cette sorte de pérégrination intérieure en se mentant à soi-même. A quoi bon ? Et surtout pour quoi faire et dans quel but ? Non, je pense qu’on ne fait ce genre de métier que parce que c’est notre façon d’être, de vivre, de dire "JE", d’exister quoi !!!.
    Alors on en vient aux moyens techniques mis en œuvre pour exprimer ce témoignage intime.
    Ma philosophie personnelle me pousse à penser qu’il n’y a pas de limite dans la recherche de la Vérité. En d’autres termes, je ne m’interdis rien pour parvenir à mes fins sur un plan pictural. Donc, pour reprendre les termes utilisés dans cet échange malheureusement anonyme, cagnard ou pas, badigeonnage etc, pourquoi pas ? Et quelle importance ? Juste un détail, si l’on badigeonne, c’est qu’on intervient manuellement, volontairement, c’est donc le contraire de ce qu’est un preset qui voudrait automatiser et déshumaniser l’action créative. Quand au mot "bidouillage" il ne veut pas dire grand chose. Pour moi, bidouiller une image serait un non sens mais sans doute ne parlons nous pas du même mot. Ce qui est représenté dans les images que je donne à voir est l’exact reflet de ce qui fut photographié, pas de modif, d’ajout etc. Pas parce que je me refuse à le faire, mais juste parce que cela ne correspond pas à ce que je désire exprimer. Mes images sont en n&b, elles sont donc travaillées. Bien entendu. Mais sans doute bien moins que ce qui semble évoqué. Mais qu’importe.
    Pour finir et revenir à l’actualité, aux ZOOMS.
    On parle de près de 26000 votes. On dépasse donc très largement ces panels artificiels de consommateurs évoqués plus haut. Et ce n’est pas propre à cette année, tous les ans l’enthousiasme se renouvèle dans les mêmes proportions. Et s’il est vrai que notre monde "consomme" de l’image, on entre ici dans un domaine qui transcende largement la consommation béate, déjà parce qu’il s’agit d’acte volontaire sans grande contrepartie (une entrée gratuite, qui peut être obtenue sans difficulté n’importe où et sans même s’engager, voter, donner son mail, son nom). Voter c’est un acte citoyen, militant. C’est prendre part individuellement à une action collective, publique. C’est donc bien au delà de l’acte niaiseux d’une foule anonyme, imbécile et inculte. Le choix engage. Il veut dire quelque chose, il exprime l’adéquation du votant à un travail mis en avant par les acteurs du secteur.
    Je suis donc particulièrement fier et touché par cette marque de soutien, d’intérêt et même d’enthousiasme pour mon travail. (un quart du public a porté son choix sur mes bidouilles cagnardées et badigeonnées). Je suis très reconnaissant à Vincent Trujillo et au Monde De La Photo, et au delà aux lecteurs de ce magazine (dont tous ceux, nombreux, que j’ai rencontré tout au long de l’Eté à ma Galerie) d’avoir compris et soutenu avec autant de ferveur et d’amitié mon travail. J’adresse toute ma sympathie à Frédéric Briois dont la qualité des travaux et la sincérité sont incontestables et d’ailleurs le public ne s’y est pas trompé, puisque seulement 107 voix nous séparent à la fin. De même le prix du Jury de la presse attribué à Balint Porneczy vient mettre la lumière sur un photographe qui prouve avec cette série à l’Iphone que l’outil n’est rien sans le regard qui le précède. Il n’y a qu’à faire une recherche sur les travaux récents de Balint pour constater l’excellence de son travail, de son regard, notamment et dernièrement sur les réfugiés. Il n’y a pas dans ce genre de concours de bons et de moins bons, il y a juste une sélection éclairée (celle de la presse spécialisée) de travaux de qualité et un public qui témoigne de son choix, de sa préférence. C’est un choix à un instant "T". Pas une vérité absolue. Remporter les Zooms ne fait pas de moi le phœnix de ces bois, il donne juste l’envie de continuer, de se rendre digne de l’attention portée et témoignée. Gagner engage, forcément. C’est le moindre des respects que l’on doit à celles et ceux qui ont ainsi mis à l’honneur une démarche.
    Maintenant, comme dit au début, je comprends très bien qu’on puisse ne pas aimer mes photographies. Je trouve juste stérile et dommage ces débats trollesques qui tournent en rond, qui ne visent qu’à détruire et non à dialoguer. Je préfère les débats de visu, j’ai un atelier-galerie, l’adresse est sur mon site mis en lien plus haut, la porte est toujours ouverte et j’essaie de toujours répondre aux questions des visiteurs. Pour parler il faut être 2, et pas se dissimuler derrière le confort de l’anonymat. Donc à vous y rencontrer.
    Bruno MERCIER - Photographe.

  • après tous ces commentaires, j’ose à peine poser une question mais bon allons-y. Dans la photo necromicon, j’ai l’impression de voir là une photo faite avec un petit capteur puis traitée ensuite pour augmenter le contraste, ce qui accentue cette impression de manque de définition : on le voit clairement dans la structure du bois. S’agit il d’une réduction volontaire de qualité pour publication sur ce site ou est-ce le grand angle qui manque de piqué ? Ceci n’est pas une question destinée à mettre mal à l’aise, c’est que je pense simplement que dans ce genre de photos, la netteté est un point important.

  • Pour répondre à votre question, non, les photos sont toutes réalisées avec un capteur plein format. Il peut arriver en fonction de la lumière que certaines soient plus "piquées" que d’autres, mais je vous invite à consulter la série sur mon site pour vous faire une idée en attendant. merci.
    Bruno Mercier.

  • Mort de rire… Bruno Mercier je n’ai absolument rien contre votre travail, c’est votre problème et je n’en ai pas grand chose à faire. Vous même vous qualifiez d’ymagier et pas de photographe, c’est à votre honneur.
    Ce qui par contre m’agace particulièrement c’est qu’une publication ayant pour titre : Le Monde de la PHOTO, à travers son directeur sélectionne, un travail qui s’apparente plus à de la peinture qu’a de la photographie. N’en déplaise à ce directeur.
    Directeur à qui je dis :
    CALMEZ-VOUS, CHANGEZ VOS CACHETS et CESSEZ D’ÊTRE TOTALEMENT PARANO.
    Vous publiez… Donc, de fait, vous acceptez que vos choix soient approuvés ou remis en question par vos lecteurs. Si non, permettez moi de vous dire que vous seriez un (petit) tyran à défaut d’être un (grand) facho. Employant le conditionnel n’allez pas pensez que je vous ai traité de l’un ou de l’autre.
    D’autre part VOUS acceptez les commentaires anonymes, a contrario de vos confrères qui ouvrent ces commentaires à leurs seuls abonnés. Donc cessez de geindre sur cet anonymat que VOUS avez validé et qui n’a rien d’un acte politique. Je dois vous dire, et je ne suis pas le seul à le faire, qu’à ce niveau vous ne manquez pas d’air. Franchement vous tendez le bâton pour vous faire battre.
    Enfin, cerise sur le gâteau la caution Bruno Barbey ! Il est à noter que Bruno Barbey appartenait à Magnum, agence fondée par Cartier-Bresson, agence dont le crédo a toujours été de défendre une photographie pure, excluant recadrage et autres « bidouillages »… Evoquer ce nom concernant le travail présenté est donc le comble du contre-sens.
    Alors un peu de retenue et adoptez la conduite zen du blogueur moyen qui veut que l’on ne commente jamais un commentaire…
    Bref, Monsieur le directeur, prenez votre petit quart de Lexomil, et sachez que je ne suis qu’un lecteur qui donne son avis de manière peut être un peu rugueuse mais très simplement et anonymement… Comme vous me le permettez et…

  • Je ne crois pas être si parano que ça...
    Si vous n’aimiez pas le travail de Bruno vous pouviez expliquez pourquoi sans passer par des formules et des attaques qui m’ont ciblé personnellement. Quel rapport entre ce vote du public et le fait de taxer MDLP de sous produit.
    Vous pouvez contester notre choix et penser ce que vous voulez. Le public en a décidé autrement. Et Ç a me suffit
    Si je comprends bien nous n’avons que trop peu de crédit à vos yeux par contre vous venez nous lire pour vous défouler. Je ne comprends pas bien la démarche.... Mais ce que je trouve intolérable c’est de prendre en otage le travail de Bruno pour parvenir à vos fins. C’est pitoyable !

    Et encore une fois ce n’est parce que je ne conditionne pas les commentaires au fait d’être abonné à nos publications que je dois accepter ce genre de débordement. Ce site est en accès libre et c’est par cohérence et conviction que les commentaires ne sont pas soumis à identification.

    Et j’ai toujours du mal avec les donneurs de leçons qui se cachent derrière un anonymat. Dévoilez-vous et comme ça nous saurons ce qui nous vaut ces échanges qui sont devenus stériles.

    Enfin commentaire libre ne veut pas dire que vous pouvez vous répandre de cette façon, ni omettre des règles de bonne séance.

    Enfin je vous appelle à plus de retenue car je ne tolérerais pas plus avant que vous puissiez suggérer l’idée que je sois un grand facho. C’est mon dernier avertissement .

    Au final j’ai une pensée pour mes parents. Je mesure à quel point j’ai eu de la chance. Ils m’ont donné une éducation et des valeurs. En vous lisant je me rends compte que nous n’avons pas tous eu cette chance.

  • @11-12
    Merci monsieur mercier. J’ai suivi votre suggestion et je suis allé voir votre portfolio qui fait,mieux comprendre votre démarche photographique. En fait, il est intéressant de voir une série de photos car elle témoigne d’une esthétique choisie - qu’elle plaise ou pas - et d’une rigueur dans le cadrage. Ce n’est pas simple de revisiter des sites comme Versailles ou de photographier des morceaux de plage - excusez l’expression. Il est tout à fait stérile selon moi et même dangereux car cela s’apparente à un jugement de valeur donc à une forme de censure de faire rentrer dans une catégorie un auteur de photographies, car moi je vous vois plutôt comme cela que comme photographe. Tout est dans la.nuance mais vous comprendrez sûrement ce que je veux dire. Respect et nuance, des notions dont certains devraient s’inspirer ici. Merci mais faut il vraiment dire merci à m. Trujillo d’avoir cette patience de répondre à des nervosités allergiques. Je préfère quant à moi me plonger un moment dans vos clairs-obscurs, car moi, ils me parlent....

  • @15
    Voilà le genre de commentaires que j’aurais aimé lire plus tôt.
    Et je vous dois des excuses sur le quiproquo de mon précédent message qui vous a associé au malotru qui se permet des écarts de langage intolérables. Mais reconnaissez qu’il était difficile de savoir à qui on s’adresse quand les messages ne sont pas signés.
    Après 18 ans d’expérience dans les médias, je ne connais que trop bien les réactions ou nervosités allergiques. Et Internet a même décuplé ce constat. Pourquoi un directeur de publication ne pourrait pas en avoir aussi ?
    Cependant on peut critiquer MDLP. Pas de problèmes. Et nous n’avons jamais usé de notre modération pour réduire au silence les avis des uns et des autres. Je ne crois non plus intervenir à tout bout de champ dès qu’un lecteur ou un visiteur émet une remarque ou une critique ; mais rien ne m’oblige non plus à subir ce genre d’échange et leur grossièreté sans réagir.

    Quand on envoie une gifle on peut s’attendre à en recevoir une en retour. Et je ne parle pas désormais pour vous spécialement...

  • Pour clarifier, je suis l’auteur de la question. 11 et de la réponse 15. Je me prénomme Daniel et je n’ai rien a cacher. Quant aux autres commentaires, je crois que la rédaction a été claire. Moi, je fais des photos et je n’aimerais pas qu’on m’agresse de cette manière. J’ignore ce qu’est le pictorialisme et je m’en fous. Comme je l’ai écrit, il est vain de vouloir mettre les gens dans des cases. Un photographe évolue et en principe peut changer de "style" parce que s’il.veut aller au bout de ses démarches, il va s’essayer à d’autres regards, à d’autres défis. Quand bien même son style, sa griffe, sa patte évoluerait moins, ce ne seraitps un drame. C’est l’oeil qui fait l’originalité davantage que le.sujet ou la technique. Regardez Harry gruyaert, par exemple. Bonnes photos à tous !

  • Mon cher Vincent,
    @2, @7 et @9 n’ont rien à voir avec @15 !
    Tout ceci tourne à la franche rigolade mais c’est certainement mieux ainsi...
    Finalement, l’intérêt de ces joutes verbales c’est d’avoir fait sortir du bois votre protégé et de nous apercevoir qu’en matière de photographie il y a plusieurs chapelles dont je ne fais évidemment pas partie puisque je suis athée :)

  • @Daniel, merci pour votre "retour" sur la visite de mon portfolio.