01/09/2009 – Canon sort régulièrement des EOS numériques, mais le 7D, lancé l’année du 50e anniversaire des reflex de la marque, présente une saveur particulière.
Le bilan de Canon est impressionnant, avec 53 millions de reflex - dont 14 millions d’EOS numériques - et plus de 40 millions d’objectifs EF vendus ! Pour préparer cet anniversaire, Canon a sollicité ses ingénieurs pour relancer la machine et améliorer les technologies. 5 000 photographes ont été interviewés au niveau mondial, dont 400 en France sur les 1 500 européens (Français, Italiens, Anglais et Allemands) - des pros, des amateurs avertis et des utilisateurs plus occasionnels. Il en est ressorti que le critère numéro 1 était la qualité d’image, à 92 % aux USA et à 76 % en Europe. Le résultat de toutes ces cogitations est un appareil pour experts avertis (entre nous, si vous connaissez des experts non avertis… avertissez-nous !), qui se place entre les EOS 50D et EOS 5D Mark II. Plus proche de ce dernier à vrai dire.
Toujours plus
Qu’apporte ce nouveau reflex ? Tout d’abord un surcroît de définition. Le capteur est resté en Cmos. Il n’y a pas de raison de ne plus employer une technologie qui a fait ses preuves. Il est de nature APS-C, avec un saut significatif de 15 à 18 Mpxl. Plus de pixels, ce sont aussi des photosites plus petits (4,3 microns). Pour améliorer le rapport signal/bruit, Canon a supprimé l’espace entre les microlentilles et les a rapprochées de photodiodes. Ce qui lui permet de proposer une plage standard allant de 100 à 6 400 Iso, avec une extension à 12 800 Iso, la plage Auto restant sur 100-6 400 Iso. Et d’indiquer que les 6 400 Iso sont aussi bien traités par le Digic 4 que le sont les 1 600 Iso par le Digic III. À vérifier sur pièce…
Pour économiser de la place, quand les 18 Mpxl ne se justifient pas, mais que l’enregistrement en Raw est souhaité, l’appareil propose les mRaw et sRaw en respectivement 10 Mpxl et 4,5 Mpxl. Avec un enregistrement sur CompactFlash… et sans double lecteur de cartes.
Plus de pixels, c’est aussi une surcharge de traitement informatique. Le capteur sort donc ses données sur huit canaux, histoire d’alimenter une paire de processeurs Digic 4 et conserver une motorisation élevée. Indispensable, car les rafales pointent à 8 im/s, y compris en Raw 14 bits. Si les processeurs corrigent le vignetage, la distorsion et les aberrations ne sont pas prises en compte, relevant encore de DPP (gratuit) ou de DxO (payant).
Des flashs sous contrôle
Le boîtier, sans être tropicalisé comme peuvent l’être le Nikon D300s ou le Pentax K-7, est néanmoins protégé contre l’intrusion des poussières et de l’humidité avec un niveau supérieur à celui des EOS 50D et EOS 5D Mark II. Il présente un revêtement mat assez agréable et des zones caoutchoutées. Il intègre un flash et là, divine surprise, ce dernier joue au besoin le rôle d’un contrôleur de flashs déportés, jusqu’à 10 m. Trois groupes sont ainsi entièrement pilotables et réglables depuis l’EOS 7D. Au dos, l’afficheur LCD, de type Clearview II, offre 3 pouces et 920 kpxl, et bénéficie d’un traitement antireflet qui repose sur un matériau spécial, à la place de la couche d’air séparant le LCD de son revêtement protecteur, pour réduire les reflets. Mais il n’est pas orientable, et là c’est une déception.
La visée n’a plus rien à voir avec celle de l’EOS 5D Mark II. Un nouveau prisme lui assure 100 % de couverture et un grossissement de 1x. Un coup d’œil montre effectivement qu’elle est plus que confortable et que le porteur de lunette que je suis n’a pas eu besoin de faire gigoter l’œil dans son orbite pour voir les quatre coins et la barre d’informations techniques sous l’image. Les verres interchangeables ont disparu, mais un LCD transmissif présente un quadrillage optionnel.
L’exposition fait appel au nouveau système IFCL (Intelligent Focus Color Luminance), qui s’appuie sur la détection du sujet bénéficiant de l’autofocus, de sa couleur dominante et de sa luminance. Voilà qui rappelle le système de reconnaissance de scènes des reflex Nikon. Un nouveau capteur évalue l’exposition sur 63 zones. Canon l’a conçu un peu comme le capteur Foveon des appareils Sigma. Il est double couche, avec un élément sensible au rouge et au vert, l’autre au rouge et au bleu. L’objectif est de s’affranchir d’une sensibilité excessive au rouge, qui se traduit souvent par la sous-exposition. L’autofocus, lui aussi, bénéficie d’un nouveau capteur, à 19 points en croix. Outre de nombreuses options de sélection, il permet un mode spot AF, qui utilise une zone plus petite, pour affiner la précision, ce dont la macro et les portraits vont bénéficier. L’autofocus tient compte de l’orientation de l’appareil dans la gestion des collimateurs, assurant sans intervention des modes de détection verticaux et horizontaux.
Un dernier aspect concerne la vidéo, de type Full HD avec des cadences de 24, 25 et 30 im/s. Et même 50 im/s en 720p. L’exposition est maintenant automatique ou manuelle. L’autofocus doit être sollicité et pour plus d’ergonomie, il peut l’être par le déclencheur. Le micro est monophonique, une prise assurant le branchement d’un micro stéréo. Ce n’est pas encore la révolution pour le grand public habitué au confort et à l’ergonomie d’un caméscope.
La personnalisation des réglages est importante, toutes les touches et molettes sont ajustables, y compris la touche AF/M des optiques. Un niveau électronique à deux axes est introduit, dans le viseur et sur le LCD dorsal, mais pas sur l’afficheur supérieur de contrôle.
Au chapitre des accessoires, un module Wi-Fi (802.11b/g/a) peut aussi piloter à distance un maximum de dix boîtiers et assurer une liaison Bluetooth à un GPS externe. Une poignée d’alimentation est aussi prévue.
L’EOS 7D vaut 1 799 €, 2 199 € avec le 18-135 mm et 2 499 € avec le 15-85 mm. Il sortira en octobre. Le boîtier est séduisant et consolide l’éventail des technologies et des atouts ergonomiques vus ici et là, avec la sauce Canon en plus. Évidemment, le D300s de Nikon est en ligne de mire, car on sait que le tarif annoncé pour ce dernier est de 1 799 € et que dans la pratique, le prix de la rue est plus éloigné du tarif officiel chez Canon que chez Nikon. Ce qui va poser un réel problème à cette dernière, pour convaincre les primo-entrants dans le monde du reflex.
Dernier point, l’EOS 50D est revu à la baisse, passant à 999 € (prix officiel). Une excellente affaire, donc ! Vous trouverez en fin d’article un document Canon montrant les différences, au niveau des commandes, entre les EOS 7D et EOS 50D.
C’est nouveau
Mise à niveau
En visée sur le LCD, vous pouvez afficher un double niveau, montrant les défauts d’horizontalité de l’appareil, par rapport au plan du capteur et par rapport à l’axe de l’objectif.
La personnalisation du boîtier
Ce ne sont pas moins de 8 touches et 2 molettes qui sont concernés, ce qui permet de se tailler un boîtier à sa mesure. Ainsi, la nouvelle touche M-Fn qui peut assurer la commutation Raw-Jpeg.
Gestion de l’optique
Maintenant, le commutateur de l’objectif qui assure la bascule entre autofocus et mise au point manuel peut agir différemment, par exemple pour naviguer entre mise au point au déclenchement ou mode AI-Servo.
Le flash sans fil
L’EOS 7D pilote maintenant des flashs distants grâce à son flash intégré. Tous les réglages, à la fois pour gérer les groupes de flash et paramétrer chacun d’entre eux se font depuis l’appareil.
Réglages immédiats
La touche Info amène un écran montrant la situation de l’appareil, puis un récapitulatif des principaux réglages qu’il est possible de modifier in situ grâce au joystick et à la molette dorsale.
Les affichages
Les menus
On retrouve l’efficace structure des menus qui repose sur des onglets thématiques, identifiés par des couleurs (rouge : prise de vue, bleu : lecture, jaune : configuration, marron : fonctions de personnalisation, vert : menu personnalisé).
Les réglages rapides
Plusieurs touches permettent des accès immédiats aux réglages opérationnels : mode de mesure et balance des blancs, autofocus et modes d’acquisition (rafales…), sensibilité et correction du flash, choix du collimateur d’AF.
Les fonctions personnalisées
Elles sont réparties en quatre groupe : Exposition, Image, Autofocus/cadence et Opérations/autres. Soit 27 fonctions offrant en tout 70 réglages.
Iconographie technique
Schémas techniques
Canon a eu la bonne idée de nous fournir un grand nombre de schémas et d’illustrations. En voici une grande partie (avec des légendes en anglais, mais ne vous plaignez pas, cela aurait pu être du japonais...). Elles passent en revue la protection du boîtier, la structure matérielle et les infos dispensées par les afficheurs.
Les composants de l’EOS 7D
Vous voyez ici, dans l’ordre :
Le châssis (vue avant et dorsale).
L’imageur Cmos de 19 Mpxl physique.
Le capteur de l’autofocus à 19 collimateurs.
Le capteur de mesure de l’exposition à 63 zones.
Le système antipoussière par vibration du filtre passe-bas.
L’obturateur.
La carte-mère avec les deux processeurs Digic 4.
Une autre vue du module AF.
Les capteurs d’accélération employé par le niveau électronique.
Fiche technique
Capteur : Cmos 22,3 x 14,9 mm 19 Mpxl
Format : 3/2
Pixels utilisés : 18 Mpxl
Définition : 5 184 x 3 456, 3456 x 2304, 2 592 x 1 728 pixels
Vidéo : 1 920 x 1 080 (24, 25 ou 30 im/s), H.264
Protection du boîtier : Partielle
Stabilisateur : -
LiveView : Oui
Nettoyage du capteur : Oui
Sensibilité : 100 à 12 800 Iso
Formats de fichiers : Jpeg, Raw, mRaw, sRaw, Mov
Espace de couleurs : AdobeRGB, sRVB
Monture : Canon EF, EF-S
Coefficient multiplicateur : 1,6x
Mise au point auto. : TTL-CT-SIR par capteur Cmos
Zones de mise au point : 19 (détection auto ou manuelle), reconnaissance de visage (LiveView)
Illuminateur AF : Oui (par le flash interne)
Mise au point : Automatique au déclenchement ou avec suivi, continue, manuelle
Mode d’exposition : PASM, mode profondeur de champ
Mesure de l’exposition : TTL
Plage d’exposition : IL 1-20
Type de mesure : Évaluative multizone (63), pondérée centrale, sélective (9,4 %), ponctuelle
Histogramme : Prise de vue et consultation (luminance ou RVB)
Compensation d’exposition : +/-5 IL par 0,3 ou 0,5 IL
Bracketing d’exposition : 3 vues (+/-3 IL par 0,3 ou 0,5 IL)
Vitesse : 1/8 000 à 30 s
Vitesse de synchro X : 1/250 s
Rafale : 8 im/s (15 Raw, 126 Jpeg avec CF UDMA)
Retardateur : 2 ou 10 s
Balance des blancs : Auto, préréglée (6), manuelle, 9 niveaux de correction bleu/ambre ou magenta/vert, réglage de 2 500°K à 10 000°K
Bracketing balance des blancs : oui (3 images)
Réglages divers : 6 styles d’image prédéfinis et 3 personnels (contraste, saturation, accentuation, teinte), mode N&B avec filtres, 27 fonctions personnalisées
Prise flash : Griffe, prise flash
Contrôle du flash : E-TTL II
Flash intégré : NG 12 (couverture 24 mm en éq. 24 x 36)
Compensation d’exposition au flash : +/-3 IL par 0,3 ou 0,5 IL
Commentaires sonores : -
Visée : Reflex optique (100 %, 15x, 22 mm), avec quadrillage opt.
Moniteur : LCD TFT 3 pouces, 920 000 pxl
Écran LCD de contrôle : -
Visée LCD temps réel : Grille, histogramme L ou RVB, simulation exposition, loupe 5x et 10x
Modes d’affichage en lecture : Zoom 1,5x à 10x, index (4 ou 9), accès calendaire/dossier, histogramme RVB, diaporama
Stockage : CompactFlash I/II compatible UDMA
Interfaces : Hi-speed USB, vidéo (PAL/NTSC), HDLI, accessoire, micro, mini HDMI
Personnalisation : 3 configuration, 8 touches et 2 molettes personnalisabls
Divers : Priorité hautes lumières, optimiseur d’exposition, réduction du bruit et du vignettage, niveau électronique
Télécommande : Filaire ou infrarouge optionnelle
Logiciels : Digital Photo Professional, EOS Utility, Photo Stitch, Picture Style Editor
Accessoires fournis : Accus et chargeur/adaptateur secteur, bandoulière, 1 câble USB, 1 câble vidéo
Alimentation : Un accu Li-Ion (7,4 V, 1 500 mAh)
Dimensions : 148,2 x 110,7 x 73,5 mm
Poids : 820 g (nu)
C’est exactement ce que je me disais en voyant les nouvelles fonctions de ce Canon..... ça me disait bien qqchose que j’avais vu sur les derniers Nikon....
possedant un 5d markII et un 7d , je suis curieux de savoir
quelles optiques tu utilises pour obtenir des resultats magiques ?
Pour ma part avec de bons objectifs j’obtiens un piqué moyen
et trop lissé , sans doute le resultat d’un traitement du boitier pour monter dans les isos .
Certes je compare les resultats avec le 5d markII.
merci pour ta réponse
BRUNO
J’ai bien peur que Canon se soit encore bien planté avec le 7D.
Encore planté : parce que la part de marché que Canon perd peu à peu, c’est celle des pros qui utilisent des boîtiers experts pour gagner leur vie et non pas pour partager sur les forums leurs analyses de pixels à 100% sur écrans. Il s’agit, pour l’exemple, et pour ceux que je connais le mieux, des nombreux photographe-filmeurs saisonniers qui bossent sur les plages et les pistes de ski, des photographes sportifs qui shootent les groupes de touristes en canyoning, en rafting, etc., des photographes animaliers, des photographes d’événements sportifs qui font du moto cross, de l’hippique et sûrement bien d’autres…
Pourquoi ces pros se barrent-il chez le concurrent ?
Le 7D n’est certainement pas un produit qui doit se positionner entre le 50D et le 5D. La polémique entre 24x36 et APS-C c’est bon pour les discutes à noeud noeud. L’un n’est pas meilleur que l’autre, c’est pas fait pour la même pratique de la photo, stop !
Les pros, dont je parle ici, veulent de l’APS-C parce que ça répond mieux à leur besoin : l’utilisation de longues focales, approcher de leurs sujets, ne serait-ce que voir les têtes de leurs clients en gros dans leur viseur histoire de pas shooter des grimaces pour rien (par exemple).
Le big problème de ce Canon 7d, pour ces pros là, qui je le rappelle mange grâce à leur clichés, c’est la position complètement incohérente du testeur de profondeur de champ, lequel est carrément inutilisable avec un 28-300, un 35-350, un 100-400, etc., autant dire, avec toute la gamme optique qui fait bouffer ces photographes là.
L’APS-C, c’est surtout pour tirer partie du coef 1.6 avec ces optiques longues et lourdes et il serait donc logique de privilégier l’emplacement du, ou des, testeurs de PDC, sur ce type de boîtier…
« N’importe quoi, c’est que du détail cette histoire de position de testeur de profondeur de champ » dirons de nombreux Canonistes !
D’ailleurs…
A quoi sert ce maudit testeur de PDC ?
Sur les différents Forum Canon : à rien !
Je site :
« Je sais que ça existe mais je n’ai pas trouvé l’utilité d’une telle option… »
« C’est juste un truc pour peaufiner les photos en studio, quand t’as le temps… »
« Il y a un mode A-DEP qui sert déjà à ça, alors pourquoi rajouter des boutons qui servent à rien… »
« Le troll, il va nous faire croire qu’il a le temps de tester sa profondeur de champ dans le feu de l’action… »
A tous ces Canonistes, qui sont la référence de Canon pour l’élaboration de ses boîtiers, je leur conseille, entre deux décorticages de pixels, d’aller voir ça : www.polychromies.com/cest-qu...
Il s’agit d’un sujet très bien traité par un photographe amateur : « Raphaël GOETTER, que je ne connais pas, mais que je salue au passage. En plus il est canoniste ( mais il n’utilise que des focales fixes, pas de gros télés...)
Sur le net, j’ai aussi trouvé ça :
« Je trouve votre discussion sur la profondeur de champ assez… surréaliste !
En effet la PdC est une donnée fondamentale d’un bon cliché, puisqu’elle détermine la « netteté en profondeur ».
Envisager d’aller la calculer sur un ordinateur est irréaliste, puisqu’elle change constamment en fonction de la lumière, de la focale, de la répartition des sujets à photographier etc. : « attendez, je vais calculer la PdF et je reviens… ! »
Ayant une longue pratique des reflex 24×36 qui en disposaient tous, je ne comprends d’ailleurs pas que cette donnée soit si négligée par les fabricants, les vendeurs et même les Journalistes de photo. Certains boîtiers numériques ont un test de PdC, d’autres non, et la plupart du temps on n’arrive à le savoir qu’avec l’appareil en main : allez voir sur les sites marchands les plus connus : pas un mot !
Il faut donc chercher des sites plus pointus (par ex Steve’s digicam en anglais) pour avoir l’info. Ca s’appelle DOF en anglais. JP WERNET »
Merci Monsieur WERNET.
Pour en revenir au 7D, c’est pas avec ce beau joujou technologique que les pros vont pouvoir « flouter », en un tour de main, le bédouin qui se trouve juste derrière un client qui va se lancer dans le vide depuis l’autre côté de la rivière. Car avec la main gauche qui soutient la pompe d’un téléobjectif qui, va s’allonger en plongée ou va se raccourcir en contre plongée dès qu’on va le lâcher, quel test de profondeur de champ de l’image peut-on faire ?
Avec un D300 et une pratique de l’image sur le terrain, on peut choisir de détacher un sujet de son fond et proposer à son client une image qui va pétée du tonnerre sans pour autant réussir les tests d’analyse de pixels pour le marketing des rayons de Noël…
Tant mieux pour Nikon qui en deux ans s’est taillé une belle part de ce marché pros.
Tant pis pour les Canonistes avec leurs belles boîtes à pixels tropicalisés et à profondeur de champ constamment en Mode « P » ou au bon vouloir de la lumière…
En conclusion : Le marché des appareils Experts pour les Pros c’est chez Nikon, et le marché des appareils Experts pour les discussions de forum c’est chez Canon, puisque telle est la volonté des canonistes voués au marketing.
João : photographe à l’Agence AMConcept
Non, je vis uniquement de mon travail de photographe. Je suis également un Canoniste qui essaye de sauver sa gamme optique. Seulement, ce n’est pas en flattant sa marque qu’on arrive à faire avancer les choses. Si les comparaisons font mal à Canon, ce n’est pas de ma faute.
Ce que je dis c’est que la politique Canon n’est bonne ni sur le terrain, ni pour la vitrine de la marque.
Que les passionnés de photo s’achèttent la marque qu’ils veulent et surtout qu’ils se fassent plaisir. Pour ceux qui doivent se battre quotidiennement derrière un viseur pour gagner leur croute, ils trouverons chez Nikon des outils mieux conçus, ce qui est une évidence. Maintenant critiquer sans proposer des solutions c’est facile et ça ne sert à rien. Si mes critiques sur le 7D ne conviennent pas, alors le moins est de donner son avis sur les propositions qui sont faites pour améliorer le prochain 7D.
Et non, je ne vis que de mon travail quotidien
derière un viseur, jusqu’ici, de Canon.
Seulement j’ai beau essayé, en vain, de sauver ma
gamme optique Canon en proposant des solutions sur
les forums, j’ai l’impression de me trouver face
à des gens lobotomisés par le sigle de leur marque préférée. Comme je ne critique jamais sans proposer
de solution pourquoi ne pas donner votre avis sur
ce, qu’en tant qu’ouvrier de l’image, j’attends
d’un boîtier photographique Canon ?
D’autre part, est-ce que relater le constat que les
pros avec qui je travaille se tournent tous chez
Nikon, fait de moi un militant Pro-Nikoniste ?
Je crois que le mieux est que les canonistes soient
enfin assez unis pour faire fléchir la politique de
la marque rouge qui au lieu de penser appareil
photo, pense marketing...
Bonjour,
Merci pour ces remarques et commentaires constructifs sur la guerre Canon vs Nikon. Grace à vous le débat avance et vous nous aidez vraiment à choisir ....
Pour ceux qui cherchent des articles plus intéressants à lire allez plutôt voir les chroniques de l’excellent blog Macandphoto. Vous pourrez vous faire un avis, au delà des considérations purement techniques.
De mon point de vue, Canon ou Nikon, c’est du même tonneau. Le bon appareil est celui qu’on aime utiliser et qui nous donne envie de faire de belles photographies.
Heureusement, la photographie ne se limite pas à l’activité de photographes qui parcourent les plages et les pistes de ski pour vendre des clichés aux touristes. Ce serait bien triste quand même. Ce sont aussi (et surtout) les amateurs et les passionnés qui font vivre la photographie. Les fabricants comme Canon ou Nikon le savent bien : Le vrai marché est là. Les pros (et les séries TV) ne sont qu’une vitrine, (tous les policiers et super-héros de la terre sont équipés en Nikon, non ?)
Bref, quand je regarde une belle photo, je me fous totalement de l’appareil qui a été utilisé. Et vous ?
Allez, faites vous plaisir avec du matériel, faites vous plaisir à l’utiliser, mais pas la peine de se pavaner avec.
Bonjour
Votre analyse me semble très pertinente, je suis possesseur de canon, mais un camarade m’ayant prêté son Nikon, j’avoue que tant au point de vue confort d’utilisation, résultats d’images, impression de robustesse le Nikon m’a semblé plus performant, mais peut-être simplement parce que l’herbe est toujours plus verte dans le pré du voisin ?
cordialement
Bonjour.
Pour aider les autres à choisir, il faut être
critique par rapport à sa propre marque, ce qui
est mon cas depuis mon premier 10D. Aujourd’hui
il est quand même clair que tous ceux qui ont eu
un D700 entre les mains et ont vu le résultat des
images, restent Canon uniquement que pour leur
gamme optique. Alors en attendant que Canon opte
enfin pour les solutions que les pros proposent
pour leurs prochains EOS, et ce, afin d’aider ceux
qui ont un choix à faire le message est très clair
: Je vis de mes photos, je suis canoniste et je
vous conseille d’acheter un Nikon pour ne pas
regretter amèrement d’être coincé par le
renouvellement de votre gamme optique.
Bonjour
Votre analyse sur le 7D ( que je ne possède pas )me semble pertinente, néanmoins je suis un peu moins d’accord avec vous en ce qui concerne la profondeur de champ.
Tout ce que vous dites est très juste lorsque l’on possède, par exemple, un 5d ou autre appareil en full frame, mais lorsque l’on utilise un apsc, il me semble plus aléatoire de tester la profondeur de champ : en effet sur ce type d’appareil, on vise à travers le trou de la serrure ( je possède un 50d et je porte des lunettes) et le test de profondeur de champ n’est révélateur que lorsque l’on joue sur 5 au 6 diaphragmes d’écart, sinon, j’avoue ne pas avoir une assez bonne vue pour faire la différence sur 1 ou 2 diaph, et sur le terrain bien sûr et souvent je constate ma mauvaise gestion de la PDC à la lecture sur l’écran de l’ordinateur.
En revanche j’abonde totalement dans votre sens lorsque l’on parle d’un 5D par exemple, car dans ce cas la visée est suffisamment claire et confortable pour que le test de PDC soit efficace.
Quant au duel Nikon Canon, je reste dubitatif et j’avoue que le prêt d’un Nikon par un collègue m’a fait regretter d’être équipé d’un Canon, mais mon parc d’optique et mes moyens financiers ne me permettent hélas pas de changer
Cordialement
Il est vrai que par rapport à un capteur 24x36
la variation de la profondeur de champ sur un
format aps-c est beaucoup plus brutale ou moins
progressive. Cela dit, isoler un sujet d’un
groupe situé derrière lui, avec un téléobjectif
monté sur un aps-c, ne pose aucun problème aux
possésseurs de D300. Pourtant le viseur du D300
n’est franchement pas ce que Nikon fait de mieux,
bien au contraire. Le 7D posséde quant à lui un
viseur nettement supérieur au D300, mais c’est
impossible de choisir la pdc de son image avec un
télé. Tout ça c’est parce que pour apprécier la
pdc dans son viseur, il faut exercer plusieurs
pressions successives sur le bouton de profondeur
de champ, afin de sentir la zone floue de l’image
derrière son sujet à chaque moments ou l’image
s’assombrie dans le viseur.
Franchement avec un D300 et son pauvre viseur
cela se fait très bien, alors qu’avec un 7D et 100%
dans le viseur c’est plustôt la crise de nerf.
D’autre part, en quoi ça gènerait ceux qui n’ont
que faire de leur pdc, que le testeur de leur
Canon adoré soit placé comme sur un Nikon ?
Connaissez-vous un Nikoniste en APS-C qui se
plaigne de la position de son testeur ?
Allez Canon : "Faut arrêter les conneries..."
Canon 7D ou l’art de faire l’appareil reflex le plus gros possible avec le capteur le plus petit possible. Un jour prochain, je suis sur que certains comprendront que l’inverse (grand capteur dans petit appareil photo) est aussi interessant... mais mon petit doigt me dit que les gens du marketing expliqueront que c’est plus difficile a vendre.
Perso, un petit capteur ne me dérange pas ... on peut trouver des objectifs de qualité ouvrant à 2.8 dédiés à ce genre de boitier sans devoir spécialement payer le prix d’un Série L
Il est vrai que dans certaines utilisations (nature, sports mécaniques) un APS-C peut étre un avantage, mais là il s’agit de surtout de la résolution du capteur qui risque de mettre bon nombres d’optiques à genoux. Donc pour pouvoir l’exploiter correctement il faudra surement de trés bonnes optiques (genre série L) :)
Evidement qu’un petit Capteur peut être un réel
avantage. L’idéal c’est de pouvoir passer du plein
format au petit format avec le même capteur.
Cela permet au possesseur de D700 de voir arriver
le sujet en mouvement dans le collimateur du
cadrage finale. Pour l’anticipation c’est le top.
Par contre pour l’obligation d’avoir des optiques
de qualité avec du plein format, je ne sais pas.
Je n’ai jamais essayé.
Ce modèle est clairement orienté pour les utilisateur vidéaste et constitue la réponse au demande répété qui concernerais les défauts du 5D mark II.
à savoir la prise de vue 24, 25, 30 ips qui sont les standart audiovisuelle et cinéma du marché ( pal/secam , ntcs )
la présence de 2 processeur digit 4 qui réglerons les problèmes des déformation d’images en mouvement du 5DM2 et de moirage vidéo.
le faite qui ne soit pas fullframe réduiras un certain vignetage et à x1.6 de focal peu représenter un certain avantage en étant plein cadre sur le sujet. Comme c’est étrange la grande soeur concurrente, la fameuse camera REDONE est elle aussi dans ce méme type de ratio de capteur hé hé hé... bonne inspiration de chez Canon ?
le fireware prend en compte le déverrouillage manuelle de manière native dans l’appareil.
etc
je suis étonner de la réactivité de canon à ces demandes, je me serais presque attendu à une évolution lointaine dans une prochaine monture canon 5DM3. Mais non Le 7D s’oriente clairement pour les gens du 7 eme art ;-)
Ey, toi qui a ecris ce message constructif et interessant, bien documenté de surcroit, j’aimerais que tu me contacte, j’aimerais en discuter avec toi tranquilement, d’avance merci à toi.
Bastien.
bastien.roger@gmail.com
il s’agissait de ce message " Ce modèle est clairement orienté pour les utilisateur vidéaste et constitue la réponse au demande répété qui concernerais les défauts du 5D mark II. ....etc..."
Oui, certes, mais je vous avoue que j’en avais assez de ces reflex minuscules, qui selon moi ne ressemblent à rien, qu’on a du mal à saisir et avec lesquels on est mal à l’aise, surtout si l’on de grandes mains.
Un reflex n’est pas un compact : c’est un élément d’un "système", avec ses flashes, ses objectifs et ses accessoires.
Si on veut du petit voire du miniature, il y a tout ce qu’il faut (et excellent...) sur le marché !
Ah oui, là Canon a décidé de réagir (à temps) face au D300s ! Ils ont bien comblé leur retard finalement. Eux qui s’étaient fait distancé par les D300 et D700 de Nikon, les revoilà au coude à coude à sortir des boitiers très similaires en même temps.
Avec un plus coté video pour ce 7D par rapport au D300s, puisqu’apparemment comme pour le 5DII oon peut jouer sur l’expo pendant la video. Et contrairement au 5D II, si j’ai bien compris, l’AF reste dispo pendant la video (pas très clair sur ce point dans l’article, si vous pouviez confirmer ou infirmer ceci :) )
Enfin, et c’est peut être là que tout va se jouer tellement il est proche du D300s, si le prix de rue est en faveur du Canon, je pense qu’on va avoir un best-seller là.
Et le D300/s lui reste bien supérieur sur la surface couverte par les collimateurs.
Presque tout le champs sur le D300 contre la même surface que le 40/50D pour le 7D.
Toujours pas de collimateurs plus décentrés.
Juste plus de collimateurs à l’intérieur de la même surface !
Donc du point de vue de l’AF, Canon progresse mais reste encore bien loin de Nikon.
Domage vraiment domage...
c’est bien beau toutes ces considérations techniques de puristes... mais est-ce que l’on oublie pas que la photo c’est d’abord un cadrage, une lumière et une réactivité... en gros un regard. Les plus grands photographes ont réalisé leurs chef d’oeuvres avec des boîtiers tout manuel... Alors je crois qu’il faut relativiser un peu cela, et laisser au marketeur leurs guéguerres de pseudo-performance...
C’est évident... mais ce que vous oubliez, vous, c’est qu’avec de tels appareils, les grands photographes auraient pu réaliser ENCORE PLUS de chef-d’œuvres !
Bravo CANON, beau boulot !!!
Petit détail et non des moindres, le D300 assure une synchro flash jusqu’à 1/8000 sec (EOS7D 1/250)que ce soit en maître ou exclave (TTL s’il vous plait) et c’est super utile pour déboucher les contre-jour en portrait avec des optiques lumineuses....La même photo ne pourra techniquement pas être envisagée par un EOS dans de telles conditions d’éclairage.
bonjour, je semble être un parfait intrus ici. Prenez Moi pour un fou, mais est-ce une bonne idée pour un débutant ? (sachant tout de même que j’ai des photographe dans mon entourage et que je souhaite sérieusement m’investir dans la photo). Je photographie les sports autos, je fais un peu de spotting (avions) et du sport, viens ensuite les soirées, l’architecture....
Bonsoir,
je suis aussi possesseur d un 5D depuis un bon moment(encore plus longtemps d un eos 5), et bien que je ne comprenne pas moi non plus l’intérêt de depasser les 15MP sur un aps-c (à part marketing bien entendu, quoique à ce prix les gens se doivent de savoir), je me dois de reconnaître que ce boitier est révolu. Alors excusez-moi messieurs les sceptiques mais je pense que vous devriez faire l experience du 7D avant de le juger.
(et je ne parle pas de quelconque video HD dont je n ai que faire)
Tu as raison mon amis, le constat c’est donc qu’il
y aurait plus de migration de Nikon vers Canon ou
c’est plutôt le contraire ?
Les comparaisons entre les marques c’est fait pour
faire avancer les choses. Dans l’état actuel, c’est
plutôt la vitrine de Nikon qui redistribue les
parts du marché. Que Canon commence enfin et
simplement à proposer des boîtiers logiquement
destinés à faire des images. Des commandes bien
placées, un viseur normalement cylindrique, et une
qualité de JPG au moins égale à la concurence.
Pour le reste, voyons plus tard...
Ce qui est certain, c’est que les commentaires de
qui servent à opposer deux marques sans rien
proposer d’autre ne servent à rien. Canon n’a pas
besoin d’une gueguerre, mais plutôt de propositions
constructives.
MON CANON 7D EST A LA POINTE TECHNOLOGIQUE,UN BIJOUX DE PRATICITE,MON CANON EST SUBLIME COMME UNE FEMME,C EST UN VRAI CANON !
JE PENSE QUE LES INGENIEURS DE CANON JAPAN ONT BIEN ELABORE LEUR PRODUIT ET QUE LE CANON 7D MERITE LA PLACE QUI LUI REVIENT DANS LE SEMI PRO>>LA PREMIERE !¨
QUAND ON PHOTOGRAPHIE UN OBJET,UN PAYSAGE OU UN HOMME, ON SE DOIT D ETRE EN PHASE AVEC UN APPAREIL QUI NOUS PERMETTE VRAIMENT DE TIRER AU MAXIMUM NOTRE POTENTIEL, CE CANON EOS 7D NOUS LE PERMET VRAIMENT CAR IL SAIT ETRE VOTRE MEILLEUR AMI EN VUE DE REALISER DES PHOTOS REMARQUABLES, LE CANON EOS EST UN APPAREIL DE POINTE,VRAIMENT SYMPA ET POUVANT VOUS PROCURER UN MAXIMUM DE JOIE DANS L EXERCICE DE VOTRE HOBBY OU DE VOTRE PROFESSION:CELLE DE PHOTOGRAPHE !!
je n’ai que des series L avec.... un 20 D. Je suis déjà très content de mes photos... je vais peut être craquer pour ce 7D mais franchement je ne sait pas si cela va révolutionner mes photos. (je suis amateur et je ne fais pas de grands tirages).
J’ai longtemps utilisé le 20D et j’ai souvent été
agréablement surpris par la qualité des images JPG
que certains trouvaient un peu mole. Les JPG du 7D
avec 10 Mp de plus, ne soutiennent pas la
comparaison en terme de rendu.
J’en suis dégouté. J’ai l’impression de faire des
images avec des pixels baveux et fluos. Un rendu
de peau pourri, avec des tons orangés dégueulasses.
Gardez votre 20D en attendant que Canon daigne un
jour rectifier le tir.
Sinon, il y a le 5D et 5D2 qui font des images plus
qu’excellentes. Seulement en terme d’ergonomie, par
rapport au 20D, c’est le Zéro évolution absolu.
Toujours le même testeur de pdc indigne d’un
appareil photo : inutilisable avec un téléobjectif.
(Le choix le la profondeur de champ pour la compo
d’un portrait au télé c’est devenu un détail chez
Canon, voir même : "ça sert à rien")
Un verre de visée toujours rectangulaire placé au
fond d’un puits et donc impossible à nettoyer en
condition difficile de prise de vue : Te tombes une
mauvaise goutte de sueur sur ton verre de visée
dans la poussière d’un moto cross et t’as l’air fin
de rien y voir dans ton super viseur à 100%. En
prime de ce viseur rectangle à 4 coins pourris, on
a toujours la même glissière bidon pour fixer des œilletons "perdables" et sans dégagement suffisant
pour rendre le boitier utilisable lors de
nombreuses pratiques de la prises de vue sur le
terrain : à votre avis, pourquoi n’y a t-il plus
que des D700 sur les bateaux de ski nautique ?
Réponse : Parce que Canon reste incapable de faire
évoluer son viseur pourri !
Cela dit, lorsqu’on sait que le 7D est le résultat
d’une demande faite par les photographes, il y a de
quoi s’inquiéter pour l’avenir de la marque sur le
marché pro et expert. Les plus désespérés se sont
tournés chez Nikon en pleurant pour leur gamme
optique série L. C’est sûr que chez Nikon la gamme
est franchement plus réduite. Snif !
Un autre truc qui m’agace sur mes Canon, ce sont les
passes sangles du boîtier. Si on utilise son boîtier de
manière professionnelle, les sangles ne font pas 6 mois.
Elles sont systématiquement coupées par le boitier qui,
quant à lui, se voit bouffé par les sangles de chaque
côté des passes sangles. Ce n’est qu’un détail, mais mes
collègues nikonistes changent régulièrement de boîtiers
mais conservent leur vieille sangle préférée.
Ça m’énerve mon stock de sangles cisaillées...
Rien à faire. Impossible de se faire une idée. Tout le monde a raison, tout le monde a tort. J’ai eu tous les Canon xxxd, du 300 au 550, et le 5D. A part sa lenteur, je regrette encore le 300d, qui tenait bien en main. Et puis, les photos étaient plus que visibles, on pouvait en jouir avec délectation, sans se prendre la tête. Puis le marketing a engagé la course effrénée aux pixels et autres "avantages". Les forums ont explosé, tout le monde a raison, tout le monde a tort. Le 7D est visiblement une bête de course, cadence infernale, vidéo superlative, téléobjectifs démultipliés - n’en jetez plus. Alors bon, vous n’allez tout de même pas vous achopper sur un bouton mal placé (PDC) ! A ce niveau-là vous êtes d’accord de débourser les mille et quelques, voire plus : c’est la seule vraie question ! Alors, Nikon ou Canon, hein... Tout cela est bien absurde, comme l’olympisme : plus vite, plus haut, plus fort - que quoi, finalement ?!
Déclencheur est le lien entre la passion pour la photo de Benoît Marchal et son enthousiasme pour le Web 2.0. MDLP*(Monde De La Photo) est heureux d’accueillir Benoît, l’auteur de ce podcast très réussi et plein de bon sens.