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Cartes SDA Gold et SDU chez Panasonic

29/06/2011 | Laurent Katz

Les dernières générations de SD, estampillées de la norme UHS-I, ne sont pas données. Et ce ne sont pas les récentes cartes Panasonic qui prouvent le contraire.


Récemment récompensées par les Tipa Awards, les Gold Pro SDHC UHS-I sont actuellement le dessus du panier en matière de cartes SD. Déclinées en 8 Go, 16 Go et 32 Go, elles résistent à la chaleur jusqu’à 85° et aux rayons X fait savoir Panasonic, semblant oublier que c’est le cas de toutes les mémoires flash. En tout cas, je peux attester de la qualité de fabrication, car une SD de génération précédente a fait deux tours de manège dans une machine à laver sans qu’une seule photo soit perdue. Il a suffi d’attendre un peu pour que l’humidité résiduelle ayant pénétré à l’intérieur s’estompe.

Relevant de l’UHS-I, elles naviguent à 95 Mo/s en lecture (63x) et à 80 Mo/s en écriture. Le bénéfice sera pas visible qu’avec certains appareils très récents ou avec la prochaine génération de lecteurs de cartes mémoire. Quand on sait que les futurs capteurs APS-C vont se caler au-delà de 20 Mpxl et que les pleins formats vont flirter avec les 30-32 Mpxl, on imagine que la taille des fichiers Raw rendront ces cartes rapides indispensables. Entre temps, leur prix aura eu le temps de devenir plus raisonnable. D’ailleurs Panasonic décline ces cartes dans une série SDU, dénuée de la mention Pro et vendue moitié prix et coiffée par une SDXC de 64 Go. Pour des caractéristiques quasi similaires, la vitesse de lecture n’étant « que » de 90 Mo/s.

SDA Gold Pro
- 8 Go : 80 €
- 16 Go : 150 €
- 32 Go : 300 €

SDU
- 8 Go : 40 €
- 16 Go : 80 €
- 32 Go : 150 €
- 64 Go : 300 €

- Le site de Panasonic

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  • Et encore, le prix des cartes n’est rien comparé aux disques durs toujours plus gros qu’il faut acheter pour stocker ces milliers de photos prises à 20fps en 32MP, ni de l’augmentation de la puissance de traitement (CPU) nécessaire pour s’occuper de ces petits fichiers RAW @16bits aux résolutions superlatives avec un affichage instantané. Et encore, je ne parle pas de l’incrustation de la vidéo dans le monde la photo, et toute cette soif de Full HD qui autrefois réclamait de véritables stations de travail coûtant une fortune pour être manipulées de façon confortable...