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DJI RSC 2 : prise en main

16/10/2020 | Patrick Lévêque

Nous avons eu la possibilité de prendre en main le stabilisateur RSC 2 de DJI. Nos premières impressions.

Comme nous l’annoncions hier lors de la présentation des nouveaux stabilisateurs de DJI, le RSC 2 est un modèle conçu pour supporter des charges jusqu’à 3 kg. Pour cette première prise en main, nous l’avons testé avec les Lumix GH5 et S1H, particulièrement bien adaptés au RSC 2. Comme tout bon stabilisateur qui se respecte, le RSC 2 demande un peu de doigté et de patience avant de pouvoir être utilisé.


Il faut commencer par installer l’application Ronin de DJI sur le smartphone (sous iOS et Android) avant l’équilibrage de l’appareil. Stabilisateur éteint, le montage de l’appareil sur le stabilisateur permet d’ajuster l’équilibre du boîtier. Une opération qui demande de la précision pour l’ajustement de l’appareil sur les trois axes offert par le stabilisateur. Pour ces manipulations, nous aurions apprécié un peu moins de friction de toutes les parties mobiles pour ajuster avec plus de finesse les différentes parties du stabilisateur. Le RSC 2 est livré avec une petite base pliable qui se visse sous la poignée du stabilisateur et qui permet de le poser sur une table lorsqu’il est au repos. Un accessoire bien pratique pour effectuer ce premier calage de l’appareil sur le stabilisateur.

Une fois le calage de l’appareil terminé, nous mettons en route le RSC 2 puis nous lançons l’application Ronin sur notre smartphone en faisant la mise à jour du firmware du RSC 2 réclamée par l’application. Cette application permet d’appairer le stabilisateur via une connexion Bluetooth afin de pouvoir accéder à son paramétrage.


La première opération via l’application concerne le test d’équilibrage du RSC 2. Une manœuvre qui permet d’ajuster le paramétrage de la puissante motorisation brushless des trois axes. Là encore, il faudra un peu de doigté en maintenant la nacelle inclinée entre 15 et 45°. Cette opération achevée, le RSC 2 est désormais opérationnel. Un rapide coup d’œil à l’application permet d’apprécier les nombreuses possibilités offertes par le RSC 2 et sur lesquelles nous reviendrons lors du test dans un prochain numéro du Monde de la Photo.

Lors de cette première prise en main, nous n’avons effectué que des opérations basiques, histoire d’apprécier le bon comportement du stabilisateur et l’efficacité de sa stabilisation. Premier constat, avec le GH5 et le Lumix 12-60 mm f/2,8-4 OIS, comme avec le S1H et le Lumix S 24-105 mm f/4 OIS, l’ensemble se montre assez léger, le RSC 2 ne pesant que 1,2 kg, soit presque 35 % de moins que le Ronin S d’origine. Toutefois, l’utilisation avec le S1H est beaucoup plus fatigante qu’avec le GH5.

Avec son design pliable, le RSC 2 peut s’utiliser en six configurations différentes, dont un mode Malette où le bras principal de la nacelle peut être desserré et renversé vers l’avant. Nous avons utilisé le stabilisateur RSC 2 dans sa configuration classique en appréciant au passage le confort de la poignée et le placement ergonomiques des différents organes de commande.

Ces dernières tombent bien sous le pouce, mais attention lors de l’utilisation du joystick, un peu trop souple à notre goût, et activant sans crier gare la bascule du niveau lors d’un mouvement de panoramique. Nous avons également apprécié la possibilité de passer rapidement du cadrage horizontal au cadrage vertical.

L’écran Oled 1 pouce intégré permet en un coup d’œil le paramétrage du stabilisateur. Les menus de configurations et du choix des différents paramètres sont accessibles via une petite molette et un bouton situés sur le côté gauche de la poignée. Le paramétrage du RSC 2 de DJI pourra également s’effectuer directement depuis l’application Ronin.

L’examen de nos différents rushes, effectués en marchant et en courant, met particulièrement en avant la pertinence du nouvel algorithme de stabilisation Titan. Les images sont fluides, douces et sans à coup. La stabilisation du RSC 2 se montre ainsi très efficace, quelle que soit la situation. Reste qu’après plusieurs heures d’utilisation du stabilisateur de DJI et malgré son poids plume, notre poignet a commencé à ressentir un peu de fatigue, mais il faut dire que nous avons enchaîné les essais sans discontinuer… Le RSC 2 et le S1H de Panasonic forment un excellent couple, mais beaucoup plus fatigant à l’usage qu’avec le GH5…

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