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EOS-1D X, le futur printemps de Canon

18/10/2011 | Laurent Katz

Pour une surprise, c’est une surprise. Canon dévoile un reflex professionnel qui ne sortira qu’au printemps prochain, en mars. Histoire de se positionner face à son concurrent de toujours, Nikon. Et de laisser les agences de presse qui vont suivre les événements de 2012 (élections présidentielles et législatives, Coupe d’Europe de football, Jeux Olympiques…) anticiper leurs investissements et valider les budgets.

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Notez les deux jeux de touches (dont une pour tester la profondeur de champ), bien adaptés aux tenues horizontales et verticales.
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Le système de dépoussiérage coiffant le capteur.

Avec cinquante millions d’EOS et soixante-dix millions d’optiques vendues, les quarante années de la saga des reflex Canon sont fêtées avec le lancement d’une nouvelle machine à photographier destinée aux professionnels. Donc endurante et robuste, mais pas seulement. Les 1D Mark IV et 1Ds Mark III cèdent leur place à un unique remplaçant, inaugurant la dixième génération EOS : l’EOS-1 Dx et 18 Mpxl en plein format. Ce nouveau capteur, toujours Cmos, sort des images en 5 184 par 3 456 pixels. Avec des photodiodes de 6,95 µm, placées au sein de photosites de 7,2 µm, alors que ceux du 1D Mark IV mesuraient 5,7 µm, pour une définition de 16 Mpxl, mais un format APS-H et non plein format. Canon ayant poussé la sensibilité jusqu’à 204 800 Iso (25 600 Iso en vidéo), des mesures antibruits ont été prises. À commencer par un réseau de micro lentilles sans bords, jointives, pour ne pas perdre de la lumière. Mais aussi avec un processus de fabrication du capteur, usant d’un transistor dédié à l’amélioration du rapport signal/bruit, et deux paliers de réduction de bruit supplémentaires au niveau du traitement d’image. Ce qui permet à Canon d’annoncer des performances à 51 200 Iso similaires à ce que propose le 1D Mark IV à 12 800 Iso. Et l’on gagne encore 1 IL en termes de bruit si l’on travaille en 8 Mpxl. Le capteur bénéficie d’un antipoussière de nouvelle génération. Le nettoyage repose toujours sur des vibrations ultrasoniques qui obéissent à un mouvement longitudinal sur le capteur, pour plus d’efficacité.

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Le LCD de contrôle affiche plus d’informations que celui des précédents EOS, le Style d’image par exemple.

Un autofocus hyperparamétrable

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Le capteur dédié à l’autofocus.

Le capteur dédié à la mise au point, monté sur un bâti en verre pour résister aux chocs thermiques, comporte 61 collimateurs, dont 41 en croix (et 5 en double croix parmi eux), optimisés pour les optiques dont l’ouverture maximale est comprise entre F2,8 -5,6. Il couvre 8 x 19 mm, contre 8 x 15 mm sur le 1Ds Mark III. On retrouve la multitude d’usages offerte sur un EOS 7D, avec la spécification manuelle d’un groupe de collimateurs ou le choix d’une seule zone (ponctuelle au centre, variable avec des extensions sur quatre ou huit directions). S’y ajoutent des programmations pour tenir compte du pilotage vertical de l’appareil, un léger clignotement dans le viseur venant mettre en évidence la zone de mise au point qui bénéficie de ce réglage.

Les collimateurs

Le viseur montre les soixante-et-un collimateurs. Au centre, les cinq zones en double croix (les axes horizontal et vertical, plus les diagonales) représentées ici en bleu. En rouge les trente-six collimateurs en croix. Les autres ne sont sensibles que sur l’axe horizontal.

Cette richesse fonctionnelle n’est rien comparée à ce que propose le 1Dx pour gérer le suivi AF en rafale, avec l’EOS intelligent Tracking and Recognition AF (EOS iTR AF). Pour faciliter les réglages, Canon a introduit dans le menu un onglet AF qui regroupe les réglages autrefois éparpillés dans les réglages de prise de vue et dans les fonctions de personnalisation. Le suivi s’appuie sur deux modes travaillant respectivement sur la détection de visage et des couleurs. En réalité, il cycle en permanence entre ces deux techniques, que complète un suivi standard basé sur la luminosité du sujet. Mais sa manière d’agir est paramétrable. Un oiseau, un prédateur en chasse, un tennisman, un footballeur, un skieur, un sprinteur, un gymnaste, un avion de voltige, une Formule 1 ne se déplacent pas de la même manière. Changements de direction brusques ou progressifs, constants ou erratiques, accélérations et décélérations, intrusion fugace d’objets… tout cela perturbe la mise au point. Canon propose six types de suivi, chacun réglable finement ! Leur prise en main risque d’être coton, mais il faudra bien prendre la mesure de la réactivité réelle de l’appareil et de sa pertinence à se caler sur le sujet.

Les six types de suivi AF

- Cas n°1 : usage général.
- Cas n°2 : le sujet peut se décaler momentanément de la zone AF sélectionnée (nageur, ski freestyle, tennis).
- Cas n°3 : AF instantané sur sujet qui pénètre dans la zone AF. Convient pour un calage rapide sur un nouveau sujet ou pour passer rapidement d’un sujet à l’autre (ski alpin, début de course vélo).
- Cas n°4 : AF dédié aux sujets changeant rapidement de vitesse ou de direction (sports mécanique, football).
- Cas n°5 : mouvements erratiques du sujet (skate, gymnastique acrobatique).
- Cas n°6 : combinaison des situations 4 et 5 (basket, photo animalière).

100 000 pixels pour l’expo

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Le module de mesure de l’exposition et d’analyse de la scène, intégrant un capteur Cmos de 100 kpxl, est piloté par un processeur Digic 4.
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La carte-mère de l’appareil, comportant un couple de puces Digic 5+.

Du coup, on en jugerait presque banal ce qui ne l’est pas, à savoir le nouveau capteur de cent mille pixels dédié à la mesure de l’exposition. Qui travaille de concert avec l’autofocus pour le suivi de visage et de couleurs. Il a tant à faire que ce n’est rien de moins qu’un Digic 4 qui prend en charge les informations qu’il dispense. Pour évaluer l’exposition, il travaille sur 252 zones (35 en basse lumière) et tient aussi compte de la couleur pour diminuer toute variance due à la source de lumière et à la couleur du sujet. Cela en exposition normale tout comme au flash, en E-TTL II.

Pour animer ce beau monde, Canon a placé dans l’appareil une paire de processeurs Digic 5+, trois fois plus rapides que la version normale. Il existe quatre convertisseurs A/N, chacun avec quatre canaux de lecture pour augmenter le débit des données. Résultat, les rafales passent à 12 im/s, voire 14 im/s si l’on reste en Jpeg avec une mesure de l’exposition et une mise au point calées sur la première image, Canon n’indiquant pour l’instant aucune longueur de rafale. Il n’y a pas que la puce qui est différente.

En matière de traitement de rendu, un Style d’image automatique fait son apparition, usant d’informations sur la présence de visages, sur la tonalité de couleur, la saturation, la lumière, le mouvement et le contraste, pour ajuster l’aspect du Jpeg. Les Styles prédéfinis et utilisateurs n’ont pas disparu pour autant. Les corrections optiques concernent le vignetage, les aberrations chromatiques et la distorsion. Une fonction de surimpression travaille selon plusieurs modes : additif (décomposition d’un mouvement sur une même photo), flou avec moyenne de plusieurs clichés, montages lumineux (conserve les zones de forte luminosité) ou sombres (élimine les réflexions). On note qu’elle n’intègre pas d’option HDR.

Le boîtier, tropicalisé, est plus massif qu’à l’accoutumée. Et pourtant Canon n’a pas jugé bon d’y intégrer un petit flash, histoire de jouer le rôle d’un contrôleur de sources d’éclairage déportées. Pas plus, pour des raisons de fiabilité affirme-t-elle, qu’elle n’a rendu l’afficheur de 3,2 pouces orientable. La personnalisation des touches et molettes est similaire à celle de l’EOS 7D. Le grip est évidemment intégré. Le joystick, si pratique pour gérer les collimateurs ayant été dupliqué, ainsi que les trois touches dorsales accessibles par le pouce. Un second LCD de contrôle, au dos, informe sur les lecteurs de cartes et les dossiers, coiffé par les touches dédiées aux fonctions de lecture, dont la loupe.

Le double lecteur de CompactFlash est compatible UDMA 7, pour des transferts pouvant atteindre en théorie 167 Mo/s. Il est gérable selon plusieurs modalités (Raw d’un côté, Jpeg de l’autre ou alors passage sur l’autre quand l’une est pleine) et offre une commande de copie d’une carte sur l’autre, pour réaliser un duplicata. Un obturateur de course a été conçu, avec des lames en fibres de carbone surfacées par un matériau composite antifriction. Cela avec une durée de vie de 400 000 cycles, quand c’est 150 000 sur un reflex expert et 300 000 sur des modèles pros. Le mécanisme use d’un double moteur, l’un pour l’obturateur, l’autre pour le miroir.

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Les prises Ethernet RJ45, USB/vidéo et mini HDMI.
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Les prises flash de studio, télécommande, micro stéréo et accessoire.

La connectique s’est enrichie d’une prise Ethernet RJ45 (1000 Base-TX Gigabit), pilotable depuis EOS Utility jusqu’à 100 mètres. Transfert direct des photos dés la prise de vue, transfert FTP avec reprise en cas d’interruption, gestion synchrone d’un boîtier maître et de dix reflex esclaves, boîtier Wi-Fi optionnel… tout cela montre combien Canon souhaite répondre aux besoins les plus divers d’un professionnel sur le terrain ou en studio. On retrouve cette volonté dans un écran de statut qui, non seulement montre la version du firmware, mais présente un compteur de déclenchements, avec le millier comme unité de base. Mieux, un historique informe sur les erreurs internes et permet d’anticiper certaines pannes. L’interface s’enrichit de nombreux écran d’aide, venant compléter les commentaires qui s’affichent ici et là. Et ceux qui prêtent leur appareil à un confrère peuvent paramétrer une réinitialisation à la carte, afin de retrouver, non pas les réglages usine, mais leurs propres ajustements.

Naturellement, la vidéo est au menu de ce modèle. En 1080p, à toutes les cadences, avec un système de réduction du moiré et un rapport S/B amélioré en basse lumière. L’appareil enregistre des vidéos d’une durée de 29 mn 59 s, qu’il répartit au besoin, sans rupture lors du filmage, au sein de dossiers de 4 Go. Seule la lecture n’est pas continue, mais est-ce vraiment gênant ? Deux types d’enregistrement sont proposés. ALL-I avec des images intras favorisant le montage ou en IPB assurant une compression plus forte, privilégiant la transmission. Pour opérer des réglages pendant l’enregistrement (ouverture, vitesse, Iso, correction d’exposition, ajustement du niveau sonore), la roue codeuse comporte des zones tactiles usant d’un matériau amortissant, pour éviter les bruits de main dans la bande-son. Par ailleurs, le déclencheur principal peut activer la vidéo. Du coup, une télécommande filaire est utilisable. Dernier point, et non des moindres, le 1Dx peut inscrire un timecode dans la vidéo. Sur une base relative (du début à la fin, pour chaque séquence) ou absolue (continu pour plusieurs séquence, intégrant les temps de pause, ce qui facilite la synchronisation en prise de vue multicaméra).

Canon vient de montrer un boîtier d’exception. Sans fournir de prix pour l’instant, du moins en France, car aux USA, c’est un tarif de moins de 6 800 $ qui a été annoncé. Il est certain qu’il va falloir en assimiler les fonctions et surtout maîtriser son comportement dans les circonstances les plus variées. À ce jour, c’est le boîtier pro qui risque d’être le plus abouti. Mais on ne sait pas ce que le berger Nikon va répondre à la bergère Canon dans les mois qui suivent.

Deux accessoires seront proposés, le transmetteur sans fil WFT-E6 et le récepteur GPS GP-E1.

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Le joystick a été doublé, comme le lecteur de CompactFlash.
Le LCD, de 3,2 pouces et 1,04 Mpts montre ici le paramétrage des touches et des molettes.

LES RÉGLAGES

Les menus

Canon a conservé leur structure, mais a regroupé l’ensemble des réglages de l’autofocus sous la bannière d’un même onglet. Notez aussi, sous la barre des onglets, qu’une série de petits carrés montre combien d’écrans sont associés à chaque onglet, un remplissage rouge matérialisant celui qui est actif.
Identification des objectifs

L’optique montée est identifiée par son numéro de série, ce qui permet de différentier des objectifs identiques d’un parc et de leur appliquer des compensations de réglage AF différentes. S’il faut entrer cette valeur, le processus sera automatique avec les optiques lancées postérieurement à l’EF 70-300 mm f/4-5,6 L IS USM.
Les réglages de l’autofocus

Les auteurs de livre vont s’en donner à cœur joie, car la maîtrise de se compartiment ne va pas s’acquérir au simple parcours des cinq écrans dévolus à l’ajustement très fin de la mise au point automatique, surtout dans le cas de suivi de sujets mobiles.

FICHE TECHNIQUE

- Capteur : Cmos 24 x 36 mm, 18,1 Mpxl effectif, format 3/2
- Définitions maxi. : 5 184 x 3 456, (M-RAW) 3 888 x 2 592, (S-RAW) 2 592 x 1 728 pixels
- Vidéo maxi : 1 920 x 1 080 (24, 25 ou 30 im/s
- Protection du boîtier : Tropicalisation
- Stabilisateur : Sur certaines optiques
- Nettoyage du capteur : Oui
- Sensibilité : 50 - 204 800 Iso
- Formats de fichiers : Jpeg, Raw, mRaw, sRaw
- Espace de couleurs : AdobeRGB, sRVB
- Monture : Canon EF (sauf optique EF-S)
- Coefficient multiplicateur : 1x
- Mise au point auto. : TTL-CT-SIR par capteur Cmos
- Zones de mise au point : 61 (dont 36 en croix et 5 en double croix ), 15 ou 9 (auto ou manuel) ; 1 (manuel, avec ou sans expansion selon 4 ou 8 directions) ; gestion selon la tenue verticale ou horizontale du reflex
- Illuminateur AF : Oui (par flash Speedlite)
- Mise au point  : Automatique au déclenchement, continu avec suivi AI-Servo, manuelle ; 6 schémas de suivi AF ajustables ; micro ajustement AF
- Mode d’exposition : Auto, priorité vitesse, priorité diaphragme, programmée avec décalage, manuel ; 0-20 IL ; évaluative multizone (252), pondérée centrale, sélective, ponctuelle, multiponctuelle (8 points), couplée à l’AF
- Histogramme : Consultation (luminosité ou RVB)
- Compensation d’exposition : +/-5 IL par 0,3 IL ou 0,5 IL
- Bracketing d’exposition : 2, 3, 5 ou 7 vues, +/-3 IL par incréments d’1/3 ou d’1/2 IL
- Vitesse : 1/8 000 à 30 s
- Vitesse de synchro X : 1/250 s
- Rafales : 12 im/s ; 14 im/s en Jpeg avec AE et AF fixes
- Retardateur : 2 s ou 10 s
- Balance des blancs : Auto, préréglée (6), manuelle, mesurée (5), +/-9 sur bleu/ambre ou magenta/vert
- Bracketing balance des blancs  : oui (3 images sur bleu/ambre ou magenta/vert)
- Réglages divers : Styles d’images automatique, prédéfinis (6) et utilisateur (3) sur saturation, netteté, contraste et teinte ; 31 fonctions personnalisées ; Auto Lighting Optimizer ; corrections optiques (vignettage, aberration, distorsion)
- Prise flash : Griffe, prise synchro
- Contrôle du flash : E-TTL II
- Flash intégré : -
- Compensation d’exposition au flash : +/-3 IL par 0,3 ou 0,5 IL
- Visée : Reflex optique par pentaprisme (100 %), grossissement 0,76x, dégagement 20 mm
- Moniteur : LCD TFT 3,2 pouces/1,04 Mpts
- Écran LCD de contrôle : 2 (rétroéclairé)
- Visée LCD temps réel : Oui ; zoom 5x et 10x ; grille ; horizon virtuel ; vumètres
- Modes d’affichage en lecture : Zoom 1,5x à 10x, planche de 4 ou 9 vignettes, accès par dossier, indicateur de surexposition
- Stockage : 2 x CompactFlash I/II, compatible UDMA 7
- Interfaces : Hi-speed USB/vidéo, mini HDMI, télécommande IR, accessoire, RJ45, micro stéréo
- Personnalisation : jeux de fonctions personnalisables ; touches programmables
- Divers : Mode silencieux, ratio hauteur/largeur
- Télécommande : opt.
- Logiciels : Digital Photo Professional, EOS Utility, ZoomBrowser EX (Win), ImageBrowser (Mac OS), Photo Stitch, Picture Style Editor
- Accessoires fournis : Accus et chargeur/adaptateur secteur, bandoulière, câble USB, câble vidéo
- Alimentation : Accu Li-Ion LP-E4N, 1 x CR2025
- Dimensions/poids : 158 x 163,6 x 82,7 mm/NC

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Messages

  • Monstrueux !!!! magnifique !!!! inabordable !!!!

  • Tout simplement trop cher, mais époustouflant
    Pari risqué pour les photographes de studio de ne pas renouveler le 1DS

  • J’ai un 1DsMkII qui me suit encore, je pense que je lui ai trouvé un remplaçant (je crois que je vais vendre mon 5dmkII en fait ;) ). Franchement, même si certains font la fine bouche (pas assez de pixel mon fils :( 14img par seconde, ça sert à rien, ...), je pense que ce nouveaux boitier correspond complètement à ce qu’attendais les pro et en particulier les photographes de sport et reportage (et évènementiel et mariage, comme moi). Je vais donc commencer à budgétiser cette chose...

    Mars prochain donc vous avez dit ?

    • Je trouve qu’en se calant sur une norme connue des agences (A3 à 300 dpi = 18 Mpix) Canon a fait un choix courageux face à la pixel race, et qu’il remplit parfaitement le cahier des charges news si les performances annoncées sont au rendez vous. Ce sera l’arme absolue...saut si Nikon riposte sur le même créneau (cela fait des mois que le D4 de 18 Mpix squatte les sites de rumeurs). Reste que les animaliers et les photographes de sport auto vont regretter le coefficient "converter x 1,3" de la série 1D et protestent déjà sur les forums !

    • Et ce boitier correspond tellement à l’attente de nombreux nikonistes que beaucoup vont se demander s’il n’y a pas une faute de frappe placée au niveau du pentaprisme !

      En tout cas, c’est très bien joué de la part de Canon qui joue la carte de l’intrusion dans la stratégie de son grand concurrent. Car aujourd’hui et plus que jamais, faire un choix entre les 2 grands ténors n’a jamais été aussi peu évident...

      Un bémol tout de même : ne sachant pas ce que Nikon va proposer derrière, proposer cet appareil en mars me paraît couillu, mais un tantinet risqué.

  • Franchement, est-ce qu’on est encore dans la photo ? Il y a la course aux pixels, maintenant voici la course aux nombres de gadgets technologiques ! est-ce qu’on a vraiment besoin de toute cette surenchère pour prendre une photo ? Et combien de temps pour digérer d’une part le mode d’emploi et combien de temps pour paramétrer son Apn ?
    Et aussi je n’ai pas vu de commentaires sur la dynamique, un des points faibles majeurs de la photo numérique et qui mériterait bien que les ingés se penchent sur ce problème.

    • Waouh, j’aurai pas souhaité mieux !
      Full frame, 18 megapixels, un autofocus qu’on espère bon (même très bon allez), des hauts iso stratosphériques ! Alors oui on verra bien la dynamique, bien sur quelle débauche de technologie mais... on s’en fout, c’est dans le boitier, prendre une photo avec cet appareil ce sera comme avec un autre : cadrer, mettre au point et déclencher ! Qui peut le plus peut le moins.
      Canon n’a pas joué la course aux pixels sur ce boitier et apparemment plutôt mis le paquet sur le comportement en basse lumière : ça me va bien, en tant que photographe de mariages et d’événementiels souvent en intérieur avec des lumières pourries, je prends !

      Bon c’est pas tout je retourne bosser parce va falloir faire rentrer des euros là...

    • Réponse à la question : OUI

      Je suis photographe Pro de sport et le boitier est vraiment ce que nous attendons depuis un certains temps.

      Le Wifi, on en a besoin, l’AF ultra performant, pareil !!! Le double CF au lieu du SD/CF, c’est bien aussi !!!

      Donc oui, nous sommes encore dans la photo et Canon répond très bien aux attentes des photographes PRO.

      Par contre, j’aurais cru l’appareil plus chère que ça ...

    • La dynamique est en constante progression je suis certain que nous ne serons pas déçus sur ce critère (perso, je ne trouve pas que c’est un pt faible du numerique je développe mes raw ds lightroom 3 et suis pleinement satisfait des résultats...)

    • j’ai un INSTAMATIC 100 en bon état de fonctionnement à vous proposer. !!!!

    • quel est son numéro de série et son année ? encore sous garantie ? si ok je l’échange contre mon 1D markIV ? ok ?
      et éventuellement plusieurs objectifs de série L ...

    • Les réponses à tes questions sont dans l’utilisation que tu en ferais. Pour ma part, il y a bien longtemps que j’attends "tous ces gadgets" qui pour moi n’en sont pas car sensibilité élevée + autofocus performant, rien que ça me feront gagner tant sur la qualité de mes images, que sur le stress en moins.

  • Donc... Si j’ai bien compris, la grande annonce mondiale prévue par Canon le 3 novembre à Hollywood est le rachat de Nikon ?

  • ah zut c’est pas en francs huhuhuhuu bon bin c’est pas pour moi

  • Bon, si je comprends bien, on va arrêter de faire des photos en attendant que ce super méga appareil soit sur les comptoirs.

  • le eos 1Dx, me ramene à la première fois il y des années ou j’ai fais connaîssance avec la Minolta 7Xi. c’était le modele qui faisait rêver.
    Maintenant que après 2 minolta je tourne mon désir sur Canon ou Nikon je lis le nouveau primtenps de Canon alors mon être trésaille et je suis en pleine vision.
    BRAVO Canon peut-être un jour le destin me fera l’acquerir ce eos1Dx. Bravo encore.

  • il est beau il est une fabuleuse vitrine technologique et compléte démonstration du savoir faire canon
    mais lourd gros et pas discret bref impossible a trimbaler au quotidien

  • Superbe boîtier c’est certain mais un prix entre 6 et 7000 € est totalement surréaliste... C’est plus cher qu’un 5D MK2 (full frame 21 MPX) + un 1D mark 4 (APS 16MPX) réunis..! Je trouve cela vraiment abusif et prohibitif car dans le milieu ou je travaille, la photo de sport presse, qui attend un appareil profullframe dépassant les 3,5 i/s depuis des années pour éviter de se coltiner 2 appareils juste pour pouvoir utiliser un fish-eye de temps en temps (!), des fichiers sortis par un malheureux 7D sont largement suffisants vu la piètre qualité d’impression générale en vigueur et les performances étonnnantes réalisées par ces boîtiers amateurs si peu chers. Idem en vidéo ou le 5DMK2 est déjà ultra performant et coûte 3 à 4 fois moins !
    Un tel écart pour une si faible différence de résolution ou de performances pures est injustifié, même si le nouveau capteur présenté ici sera sans nul doute plus performant, et je continuerai donc à trimballer mes 2 boîtiers quitte à ne pas pouvoir faire du 10 i/s au fish-eye (et à user mon dos !), plutôt que d’acheter cette nouveauté réservée aux milliardaires. Je pense même que nombre de photographes studio feront de même avec leurs 1 DS MK 3 et son déjà magnifique capteur FF.
    Si Canon voulait réellement s’attaquer à Nikon, il devrait placer sa nouveauté dans une fourchette de tarif située aux alentours proches du 3DS, là je signe tout de suite quitte à emprunter. Quand on se souvient que la Rolls argentique de Canon valait à l’époque moins de 2000 €, durait 10 ans mini et se revendait à 50 % de son prix initial, ça laisse rêveur... Canon oublie totalement les indépendants et comme les agences ne sont pas vraiment à la fête côté budgets, le raz de marée "blanc" annoncé risque d’être d’une ampleur plus limitée que prévu chers amis geeks... :-)

    • Très très bonne analyse scalp 73.
      Ce modèle est hors de prix mais je suis sur et certain que son vrai prix de lancement sera de d’environ-5500 euros (c’est déjà pas mal). D’autant que le D4 nikon va pointer son nez surement à un prix équivalent.

      C’est bien que Canon et Nikon se tirent la bourre sur les mêmes segments de produits

    • Plus cher que les boitiers argentique de l’époque que tu gardais 10 ans certe, mais tu oublies combien tu dépensais en films sur 10 ans...

    • Oui scalp 73, ton commentaire est juste. Y’en à marre.....le non respect des indépendants (coté prix), sur les boitiers pro est une coutume agaçante ........ ils doivent surement ce dire : " bah pas de probèmes, le 1Dx n’est pas cher......deux mariages et il est amortit !!!!!! " Mais bien sur.........c’est évident !!!!! Et je donne quoi à manger à mes gosses moi ???? de toute manière nous vivons dans une profession où l’on nous prend pour des vaches à lait !!!!! en règle général - !!! quelque soit le matériel dont nous avons besoin....... Réagissez !!!!!! J’aimerais savoir ce que les autres photographes indépendants et artisans en pensent !!!!!

  • Quelque part, Canon est un peu obligé d’avoir un tel boitier ultra-top-moumoutte-de-la-mort-qui-tue.

    C’est sa vitrine technologique, l’exemple de la quintessence de son savoir faire.

    Après en terme de prix, comme bon nombre de produit technologique, ça va baisser.

    Par contre, quand on voit "ça" on se dit que les concurrents, se paluchent la nouille (si je puis dire.) ;)

  • Dans une des capture d’écrans on voit l’obj intitulé 18-135 avec un numero de serie sur l’écran (en l(occurence 000000), est ce une blague ou est ce que le 1D-X accepte tout les objectifs y compris EF-S ?

    Normalement ils ne devraient pas pouvoir se monter....

    Fail marketing ou pas ?

    Mettre de l’EF-S sur du 1D, pas d’interet...

  • Bon article, malgré des fautes d’orthographes qui font tâches ! Il faudrait faire attention à cela, car ça ne fait pas pro et ce n’est pas parce qu’on est sur internet qu’on peut se permettre ce genre d’erreurs.
    Sinon cet appareil fait rêver... jusqu’au moment où on en voit le prix !
    Heureusement que Canon propose une alternative pour les budgets quelques peu restreints avec le Canon 5D Mark III...
    Dommage que les sorties HDMI soient encore compressées. Cela permettrait de brancher des enregistreurs externes en mode vidéo et donc d’obtenir des fichiers de type ProRes.
    Enfin ! Ils ont déjà ajouté une fonction intra-frame facilitant le montage, c’est déjà ça !

  • Mon avis sur le boîtier après quelques mois d’utilisation : incroyable (vraiment) en basse lumière, une prise en main parfaite de par sa forme, mais aussi l’emplacement des boutons, leur tailles, matière etc.. Prise en main instinctive des commandes sans même regarder les boutons dès le premier jour..
    Avec 12 et 14 -miroir relevé- ips, plus d’excuses pour louper une action à tel point que "instant décisif" semble être une vieille expression.. Tout devient vraiment trop facile.
    Une grande autonomie de batterie (1200-1500 images sans utiliser la vidéo). l’AF est top. Un appareil ultra polyvalent (photo action et autres, vidéo).
    La seule chose à améliorer serait le nombre de pixels (mais apparemment ça aurait un impact sur le rendu en basse lumière), 18mp c’est bien, c’est suffisant, mais 22, 24 ou plus, on aurait pas craché dessus pour 6000€... Sans doute ce qui sera amélioré sur le prochain de la série 1D... je vois pas ce qu’on peut faire de mieux. Dommage aussi de ne pas pouvoir filmer en full hd à 60ips ou même plus, mais ça, c’est autre chose.. Le 1Dx est avant tout un appareil photo pas une camera.

    • Et bien moi vivant a Fuerteventura je viens de commander le 1DX au prix de 4750€ prix avec taxes etc et transport jusqu’a ma maison ,
      je ne suis pas un milliardaire , simplement je crois se que je lie depuis des mois sur la Mise au point, le traitement de l’Image en base et haute lumière , surtout sur la façon de trouver comment ajuster le mode auto-focus a ce que l’on photographie , bon je sais tout cela dépend de l’optique que on i¡utilise et LA oui il faut être briqué pour pouvoir changer toutes ses optiques .... Bon j’ai encore quelques jours a attendre et après je vous dirais si vraiment sa valait la penne de faire un Credit ,
      Gilberto

    • hello
      stp
      peut tu me dire ou tu l’as eu a ce prix
      mon Ds viens de lacher
      merci beaucoup

  • J habite l Australie et je viens de m offrir le 1dx à un prix de 5600 dollars et j en suis vraiment enchanté en basse lumière le top la rapidité enfin tout ce que je rêvais d un apareil pro