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Fujifilm GFX 50S : le retour au moyen-format

19/01/2017 | Benjamin Favier

Annoncé lors de la dernière Photokina, ce boîtier hybride moyen-format marque le grand retour de Fujifilm dans un domaine qu’elle connaît bien. Le GFX 50S est ainsi le premier appareil moyen-format numérique de la marque. Trois optiques sont lancées simultanément.

Présentation

Ce fut l’annonce la plus marquante de la dernière édition de la biennale allemande. En dévoilant le GFX 50S à la Photokina, en septembre dernier, Fujifilm a frappé un grand coup. Elle qui a principalement misé sur le format APS-C ces dernières années, avec les hybrides en monture X et la série X100, saute la case 24 x 36 et propose un boîtier à visée électronique doté d’un capteur Cmos 43,8 x 32,9 mm de 51 Mpxl, au format 4/3.

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Le GFX 50S abrite un capteur Cmos moyen-format de 51 Mpxl, sans filtre passe-bas.
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Le format natif du capteur est le 4/3.

À la manière de Ricoh, qui avait sorti son 645Z, équipé du même capteur que le GFX 50S, mais qui a depuis investi le segment plein format avec le K-1. Il ne s’agit donc pas d’un capteur X-Trans, ce modèle Cmos reposant sur une classique matrice de Bayer, sans filtre passe-bas. Fujifilm argue en effet qu’étant donné la taille importante des photosites, les risques de moiré sont négligeables.

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Les couronnes dédiées au réglage de la sensibilité Iso et de la vitesse sont verrouillées.

La plage de sensibilité s’étend par défaut de 100 à 12 800 Iso, mais peut être étendue de 50 à 102 400 Iso. Les modes de simulation de film sont de la partie, avec un nouvel arrivant, baptisé Color Chrome. Fujifilm précise qu’il « permet une meilleure reproduction des tonalités et de la profondeur des couleurs des sujets les plus saturés dans les situations délicates. » Pour les fichiers Jpeg, trois formats seront proposés : Normal, Fin et Super fin. Pour les Raf (format Raw propriétaire de Fujifilm), il sera possible d’opter pour un format avec ou sans compression. L’enregistrement au format Tiff figurera aussi au menu. Pour les stocker, le GFX 50S abrite deux emplacements pour cartes SD, compatibles avec la norme UHS-II.

En outre, le GFX 50S bénéficie d’un obturateur à plan focal, qui culmine à 1/4 000s (1/16 000s en mode électronique et une synchro flash jusqu’à 1/125s). Fujifilm indique qu’il sera possible d’opter pour un fonctionnement totalement électronique sur le premier rideau, afin de réduire les risques de vibrations, même en l’absence de miroir, lorsque la vitesse est comprise entre 1/30s et 1/125s à main levée.

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Avec le viseur, une carte SD et l’accu, le GFX 50S pèse 920 g.

Le GFX 50S se rapproche plus d’un Hasselblad X1D, sorti en juin dernier, et poids plume des moyen-format numériques, pesant seulement 725 g (920 g pour le boîtier Fujifilm avec le viseur). Alors que le Pentax 645Z est un reflex, Fujifilm a opté pour un viseur électronique, comme le constructeur suédois. Avec la particularité de rendre l’afficheur amovible afin, nous ont confié les ingénieurs nippons lors de la Photokina, de pouvoir le changer au fil des ans…

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Le viseur électronique est fourni avec le boîtier.
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L’adaptateur externe EVF-TL1, vendu séparément, sert à orienter le viseur.

En l’état, le viseur Oled est doté d’une définition de 3,69 Mpts (grossissement 0,85x), ce qui le place au-dessus des X-T2 et X-Pro2, mais qui reste inférieur à ce que propose Leica sur le SL. L’adaptateur EVF-TL1 permettant de le faire pivoter à 90° lorsque l’on tient l’appareil à l’horizontale, ou à 45° en position verticale, est en revanche vendu séparément.

Quant à l’écran LCD, il s’articule exactement de la même manière que celui du X-T2 : vers le haut ou vers le bas, à la verticale, ou bien vers le haut, lorsqu’on tient le boîtier en position verticale. Mais, la définition est supérieure par rapport au modèle APS-C, puisqu’elle atteint 2,36 Mpts sur la dalle de 3,2 pouces, et il bénéficie sur le GFX 50S, d’une fonction tactile, oubliée sur les X-Pro2/X-T2, pour sélectionner les collimateurs (on peut aussi passer par le joystick au dos du boîtier) ou naviguer dans les menus et visualiser les images du bout des doigts.

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L’ergonomie rappelle les Fujifilm X, avec la présence du joystick, vu sur les X-T2, X-Pro2 et X100F.

En interne, on retrouve le processeur X-Processor Pro, en vogue sur les récentes productions de la marque. Pour autant, pas de vidéo UHD à l’horizon, ici, le tournage est limité à la Full HD, à 25 im/s. Au niveau de l’autofocus, il s’agit d’un système à détection de contraste, qui repose sur 117 collimateurs.

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La poignée optionnelle VG-GFX1 abrite un accu NP-T125 supplémentaire.

L’ergonomie et le design sont inspirés de la gamme hybride APS-C. Différence importante, sur le capot, le GFX 50S dispose d’un afficheur LCD de 1,28 pouce où sont regroupées les principales informations de prise de vue, comme sur un reflex haut de gamme.

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Les informations lisibles sur l’afficheur LCD situé sur le dessus du boîtier.

On note en revanche qu’il n’y a pas de couronne dédiée à la correction d’exposition. La position « C », sur le barillet de sélection de la sensibilité, permet de prendre la main sur les réglages en actionnant les molettes situées à l’avant et à l’arrière. Le châssis du GFX 50S est protégé par des joints d’étanchéité, comme les X-Pro2 et X-T2. Une nouvel accu, imposant, apparaît. Le NP-T125 permettrait d’effectuer environ quatre cents images avec le 63 mm, non stabilisé.

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Jauges d’accus intégrés dans le boîtier et la poignée optionnelle.
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Il est possible d’enregistrer des informations vocales liées à une image.

Pour conclure, rappelons qu’il ne sera pas possible d’utiliser les optiques Fujinon en monture X sur le GFX 50S. Une gamme d’optiques en monture G est spécialement prévue pour ce modèle. Vous pouvez lire ici plus de détails sur les premiers modèles, dont le standard GF 63 mm f/2,8 R WR.

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Cet adaptateur permet d’utiliser le GFX 50S comme un dos numérique et d’utiliser d’anciens objectifs de chambres grand format comme les CM Fujinon.

Le GFX 50S sortira au mois de mars, au prix de 6 999 € TTC. À titre de comparaison, l’Hasselblad X1D est lui vendu 7900 € HT.

- Le site de Fujifilm

Premier avis

La stratégie de Fujifilm fait sens. De par son histoire avec le moyen-format, il est tout naturel de voir la marque investir ce segment en numérique. En positionnant son GFX 50S à 7000 €, elle se montre agressive par rapport à la concurrence. Il nous tarde de tester le boîtier, ce qui ne devrait plus qu’être une affaire de semaines, puisque sa commercialisation devrait intervenir avant le printemps. Reste que pour se singulariser un peu plus, nous aurions aimé que le boîtier abrite un capteur X-Trans. Fujifilm adopte le capteur Cmos Sony de 51 Mpxl, également à l’œuvre sur les boîtiers concurrents, mais devrait tout de même se démarquer avec ses modes de simulation de film.

Reste une interrogation. En faisant l’impasse sur le plein format, Fujifilm prend le risque de se couper d’une frange de photographes désireux d’aller au-delà de l’APS-C, mais dont le budget ne leur permettra pas d’investir dans du moyen-format. Il n’aurait pas été illogique de voir arriver un appareil Fujifilm doté d’un capteur X-Trans 24 x 36, en complément des excellents X-T2 / X-Pro2. Après tout, des marques comme Ricoh et Leica sont présentes sur l’APS-C, le 24 x 36 et le plein format…

Fiche technique

  • Capteur : Cmos 43,8 x 32,9 mm, 51,4 Mpxl
  • Vidéo : 1080p (25 ou 24 im/s)
  • Monture : Fujifilm G
  • Protection boîtier : oui
  • GPS : -
  • Wi-Fi : oui
  • Stabilisateur : -
  • Sensibilités : 100 - 12 800 Iso (extensible à 50 - 102 400 Iso)
  • Formats de fichiers : Jpeg, Raw, Mov
  • Mise au point : Autofocus à détection de contraste sur 117 points ; modes S, C et manuel
  • Compensation d’exposition IL : +/- 3 IL par 1/3
  • Vitesse : 1/4000s - 30s, obturation électronique jusqu’au 1/16 000 s, B
  • Mode d’exposition : PSAM
  • Mode rafale : 3 im/s
  • Balance des blancs : Auto, préréglée (7), manuel (1), K
  • Divers : Modes Film (Astia, Provia, Velvia, Classic Chrome, Acros, Pro neg. Hi, Pro neg. Std., N&B avec ou sans filtre, sépia), plage dynamique, mode Panoramique, filtres créatifs, intervallomètre, exposition multiple
  • Flash : -
  • Prise flash : Sabot
  • Visée : Oled 0,5’’, 3,69 Mpts, 0,85x, dégagement 23 mm
  • Moniteur : LCD RGB 3,2’’, 2,36 Mpts, orientable, format 4/3
  • Stockage : 2x SD, SDHC, SDXC UHS-I/UHS-II
  • Interfaces : USB 3, mini HDMI, micro, casque, télécommande
  • Alimentation : 1 accu NP-T125, autonomie d’environ 400 images avec le GF 63 mm f/2,8 R WR
  • Accessoires fournis : Chargeur de batterie BC-T125, Cordon secteur, Bouchon de boîtier, Courroie, Fixation de courroie en métal, Verrou de courroie en métal, Protection des câbles, Viseur électronique amovible EVF-GFX1, Cache de la griffe de flash (boîtier et viseur), Cache du connecteur (viseur), Cache du connecteur de la poignée verticale, Cache du port Syncro-X, Mode d’emploi
  • Dimensions (l x h x p : 147,5 x 94,2 x 91,4 mm
  • Poids : 825 g (avec accu et SD) ; 920 g (avec accu, SD et viseur)

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  • Il est intéressant de voir comment ces « petits moyens formats » (44 x 33 mm) survivent au numérique malgré leur encombrement, leur prix, leurs objectifs limités et quatre fois moins lumineux qu’en 24 x 36 et un nombre de pixel qui n’est pas plus élevé. La visée électronique réduit encore l’intérêt du système. La comparaison s’impose entre eux et le Canon et les Sony de même définition. La légère différence de taille des photosites entraine-t-elle des avantages décisifs dans certains cas ?

  • Ce qui moi me fait rire ici, c’est de relire le texte d’un commentateur fort connu mais silencieux ces derniers temps qui à propos de la sortie du fuji 100-400 il y a quelque temps avait dit qu’il était peu probable que Fuji sorte un moyen format parce que tout le monde allait aller vers le,FF..... ah les,prophètes....

  • @2
    Pas si silencieux que ça ! ;-)
    La sortie d’un "semi moyen fomat" Fuji , qui plus est "mirrorless", est en effet une petite surprise, d’autant plus que
    sa commercialisation ne faisait pas l’unanimité au sein de la direction Fuji.
    D’un point de vue purement technique, on peut s’en réjouir parce que Fuji propose une alternative qualitative au 24x36.

    Ceci dit, je reste dubitatif sur le succès de cette entreprise pour plusieurs raisons :

    1-Le format est trop proche du 24x36 (Amha !) et un acteur comme Leica semble délaisser son format "S"
    au profit du "SL".

    2-Le tarif des optiques est extrêmement élevé pour des gains qualitatifs somme toute globalement mineurs.

    3-Le choix du mirrorless pour des gains de poids discutables...sans compter je n’arrive toujours pas à préférer
    la visée EVF Vs visée reflex (J’ai encore récemment comparé la qualité du viseur d’un Leica S Vs Leica SL super "high-tech" et...y’a pas photo en ce qui me concerne !)

    4-Pérennité de ce format à 5 ans ? À 10 ans ?

    5-.Le choix de Pentax de maintenir des optiques natives au format 645 me semble plus prudent que celui de Fuji
    (sans compter la visée reflex)

  • Pour mille euros de différence (quand même), peut être que des professionnels préféreront aller vers le hasselblad plus léger, plus compact et équipé d’optiques à obturateur central qui sont un meilleur argument de vente pour les pros.
    J’ai vu des clichés jpeg assez bluffants , donc je n’ai pas vraiment de crainte quant à la,qualité des fichiers, on est quand même à 50 mégapixels avec une densité de pixels intéressante.
    La question du prix est un faux problème : les pros investiront sans trop de problème et les autres, et bien je pense qu’on va peut être voir des gens liquider leur d810 et leurs cinq optiques bien lourdes pour aller vers un boîtier et deux optiques, un grand angle et un petit télé.... moi même je me tâte.....

  • Dans la,balance, il faut aussi tenir compte du service après vente. Fuji va t il proposer un service pro ? Si oui, sera t il tarifé comme certaines marques le proposent ?
    J’ignore comment cela se passe en France mais en belgique, il y a de grandes différences dans l’efficacité des SAV.
    Tous les appareils ne sont pas traités dans le pays même (Canon est envoyé aux pays bas par exemple) et les délais varient de deux trois jours à trois semaines en fonction des marques.

  • vous allez croire que les pros vont investir dans ce genre de matériel pas de garantie de fiabilité ils sont fidèle à la visée optique.... çà c’est pour les geeks fortunés, fuji à du mal à vendre leurs APS hybride maintenant du moyen- format hybride en FF il sont barrés par sony leurs avenir n’est pas rose ..je pourrais l’acheter pour remplacer mon moyen format argentique mais la visée EVF me donne envie de gerber j’aime pas les hybrides j’irais voir du coté de pentax

  • Je trouve étonnant que personne ne relève "l’abandon" de leur techno X-trans. Je ne possède pas d’appareil fuji, mais j’ai vu un paquet de photos issues de leurs appareils et avis d’utilisateurs, leur capteur est une force chez eux.
    Soit je n’ai pas compris l’argument rapporté dans l’article, soit il a été mal reporté, soit ce que j’en comprend est un peu foireux, sorti de derrière les fagots, histoire d’avoir un truc à répondre à cette question évidente !
    La question du viseur ne se pose pas du tout, arrêtez de faire les consommateurs frustré à la recherche de l’appareil parfait, qui dictent aux marques leurs choix, ce qui est impossible. Fuji ici ne sort pas des rangs qu’elle a tracé depuis quelque années.

  • @Calotype
    L’absence de X-trans peut s’expliquer par l’absence de logiciels capables de traiter les fichiers très particuliers de Fuji.
    C1 & LR ne le font pas à ma connaissance. Or les pros aiment bien ces logiciels ; alors...

  • L’annonce de ce boitier par Fuji a été une vrai surprise ; c’est osé parce que les ventes de moyen format sont quand même assez confidentielles.
    La nouveauté est le prix en baisse (et la compacité), mais la question de fond est quel est le client type pour ce genre de boitier ?
    Fuji sait faire d’excellentes optiques, donc pas de soucis de ce coté là. Par contre, le viseur électronique ... j’ai vraiment du mal à l’usage (!)

  • @6
    quelle agressivité, oulala , cool...
    d’abord, fuji va mettre en place un service pro.
    ensuite, l’absence du capteur xtrans s’explique par le prix de fabrication tout simplement.
    Ensuite encore, il est faux de dire que Fuji a du mal à vendre ses apsc
    enfin, il,ne faut pas penser à la place des autres. Les pros ont déjà commencé à en acheter. Quand bien même, ce n’est pas mon problème. Je ne connais aucun professionnel qui va l’acheter les yeux fermés donc ils achèteront en connaissance de cause et avec un service pro. Je vous signale quand même que les premiers pentax moyen format ont eu un obturateur qui dans la,moyenne rendait l’âme avant les trente mille decl nchements....

  • "Ensuite encore, il est faux de dire que Fuji a du mal à vendre ses apsc "
    @ 10
    LOL !!!
    Visiblement il y a des adeptes de la méthode Coué sur ce fil !
    BCN vient de publier les stats de ventes (certes limitées au Japon ) des PDM du mirrorless et elles ne sont pas spécialement à l’avantage de Fuji :

    1er Olympus (avec des capteurs plus petits)

    2ème...Canon (avec une gamme optique EF-M de Mmmmm , ...parole de canoniste !)

    3ème...Sony (dont les optiques en monture E ont une réputation telle qu’ils ont rétrogradé sur le marché !)

    Comment fait Fuji pour ne pas tirer son épingle du jeu ?

    À supposer qu’ils fassent les mêmes PDM que Sony sur le marché mondial (18% ?), celà nous donne 4.5% des
    boîtiers à optiques interchangeables produits dans le monde en tenant compte des reflex.
    Pendant ce temps là, Canon se promène sans doute à > 50% du marché à lui tout seul...

  • Bonjour,
    @11
    C’est quand même étrange que l’on parte des ventes au Japon pour les traduire en ventes monde. Ce n’est vrai pour aucun produit ! Pas plus pour des appareils photos que des boites de conserves...

    Fuji a le mérite d’explorer des pistes différentes.
    Ce boitier a du sens selon moi, ne serait-ce que pour le choix qu’il offre entre MF et FF, à un prix et un poids similaires (pour du matériel pro). Il n’est certes pas aussi beau que le Blad. En revanche, contrairement à ce qui est dit plus haut, il n’est pas 1000€ moins cher que le XD1, mais 2000€ moins cher car les 8000 du Blad sont donnés HT et les 7000 du Fuji TTC (soit 5800 HT), ce qui permet de lui poser un bel objectif dessus avec la différence.
    Enfin, on peut aussi passer son temps à s’interroger sur l’avenir de tel ou tel format.
    Quelle fut la durée de vie des CD (à comparer avec celle des microsillons) ?
    Quelle fut celle des clés USB avant l’arrivée de l’USB-C ?
    Et qui garde son matériel photo plus de 10 ans ?
    Pour ma part, j’applaudis à 2 mains quand je vois les produits Fuji, tout comme ceux de certaines autres marques qui tracent leur voie courageusement, avec toutes les incertitudes que l’on connait.
    En revanche je suis beaucoup plus réservé quand je vois les 2 mastodontes du secteur regarder tout ça passivement sans proposer la moindre innovation de fond...

  • Certes, les ventes au Japon ne reflètent pas nécessairement les ventes mondiales mais la situation commerciale de Fuji
    n’est pas aussi fringante que ce que l’intervenant (message 10 ) laisse entendre.
    Olympus sait apparemment très bien exploiter sa comm, Canon est le leader du marché et profite de son réseau commercial ainsi que son image de marque, Sony dispose de gros moyens pour s’imposer.
    Il est vraisemblable que Fuji occupe la 4ème place du marché mirrorless, ce qui n’est déjà pas si mal compte tenu de
    la difficulté que les autres éprouvent (échec de Samsung, difficultés de Nikon et son système "1",etc...).

    Pour ce qui est de la conservation du matériel, je fais partie de ceux qui souhaitent le garder ...le plus longtemps possible !J’ai du matos optique chez Canon ....qui n’existe nul part ailleurs ! Pourquoi changer ?
    Ensuite, vous avez peut-être les moyens de jeter des langoustes dans la piscine mais les professionnels sont loins de partager entièrement votre avis compte tenu du niveau d’inverstissement à consentir : Facilement plus de 10.000 €
    et le souhaite de disposer d’une large gamme optique.
    L’exemple récent de ce qui s’est passé chez Leica (Un système S apparemment moribond) incite plutôt à la prudence...

  • "Après tout, des marques comme Ricoh et Leica sont présentes sur l’APS-C, le 24 x 36 et le plein format…"

    hmmm c’est quoi la difference entre un 24 x 36 et un plein format ?