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Fujifilm X-Pro2 : quatre ans après…

15/01/2016 | Benjamin Favier

Seul appareil hybride à optique interchangeable doté d’un double système de visée optique et électronique, le X-Pro1 prend sa retraite, après quatre ans de bons et loyaux services. Place au X-Pro2, qui inaugure une nouvelle génération de capteur et de processeur, tout en conservant les particularités ergonomiques de son aîné…

Présentation

Fujifilm avait surpris tout le monde avec le lancement du X-T1, premier boîtier pourvu de joints d’étanchéité dans la gamme X-Premium : d’aucuns misaient plutôt sur un successeur du X-Pro1, pour occuper le trône. Ce n’était qu’une question de temps, puisque le X-Pro2 investit le catalogue, prenant place au-dessus du X-T1, qui y demeure. Et pour marquer un peu plus la frontière entre ces deux modèles, Fujifilm a procédé à des évolutions importantes, surtout en interne.

Troisième génération

Ainsi le X-Pro2 inaugure une troisième génération de capteur X-Trans, baptisée X-Trans III. Toujours de type Cmos, il voit sa définition passer de 16 à 24 Mpxl. La plage de sensibilités est comprise entre 200 et 12 800 Iso par défaut ; elle peut être étendue de 100 à 51 200 Iso, valeurs exploitables aussi bien en Raw qu’en Jpeg. La possibilité sera offerte d’enregistrer les fichiers bruts sur 14 bits ou en format compressé.

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Le capteur X-Trans présente une répartition différente des filtres RVB de celle qu’offre la matrice de Bayer de la quasi-totalité des capteurs Cmos monocouches.
(document Fujifilm)

Entre les X-Pro1 et X-Pro2, le capteur X-Trans II a investi plusieurs modèles, dont les X-T1, X-T10 ou encore les X-E2, X-E2s et X70 ou bien encore les X100s/X100T. Toujours pas de stabilisation au niveau du capteur, alors que Panasonic, avec le GX8, et Sony, sur ses derniers A7, a rejoint Olympus dans ce domaine.

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Le nouveau processeur X Pro. Document Fujfilm

Nouveau processeur

Ce changement de capteur s’accompagne d’une évolution au niveau du processeur : l’EXR II tire sa révérence et laisse la place au processeur X Pro, censé, selon Fujifilm assurer une meilleure gestion du bruit ainsi qu’une reproduction plus fidèle et des tons et des couleurs. Tout en soulignant une amélioration significative de la vitesse de traitement des données. Le temps de démarrage du X-Pro2, toujours d’après les mesures fournies par la marque, serait de 0,4s, tandis que le temps de latence du déclenchement a été chronométré à 0,05 seconde. Il nous tarde de recevoir un exemplaire définitif du boîtier pour jauger des réels avantages procurés par ce gain sur le terrain. 

À propos de la visée

La principale particularité du X-Pro2 se situe, comme c’était le cas pour son prédécesseur, au niveau du système de visée, de type hybride, mêlant OVF et EVF, premièrement apparue sur le X100 en 2011 : c’est-à-dire que l’utilisateur choisit respectivement entre une visée optique couvrant 92 % du champ, ou une visée électronique à 100 %.

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La petite lucarne qui apparaît dans le coin inférieur gauche du viseur est un mini afficheur électronique, accessible en visée optique (OVF), pour peaufiner la mise au point et l’exposition, comme sur le X100T.

En mode OVF, on bénéficie d’une aide au cadrage pour une focale maximale de 140 mm (contre 60 mm sur le X-Pro1). On retrouve logiquement le télémètre électronique (ERF) implanté dans le X100T. Une petite lucarne numérique apparaît ainsi dans un coin pour vérifier divers paramètres pendant que la visée optique est active (exposition, colorimétrie, mise au point). 

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Le viseur hybride est celui intégré dans le X100T. En mode OVF, la couverture est de 92%. En EVF, la définition atteint 2,36 Mpts. Document Fujifilm

La définition en mode EVF progresse bien entendu par rapport au X-Pro1, passant de 1,44 Mpts à 2,36 Mpts (avec un grossissement de 0,59x), comme sur les générations récentes de boîtiers hybrides Fujifilm (X-T1/X-T10 ou le X-E2s). C’est le même système de visée hybride éprouvé sur le X100T. Le X-Pro2 n’apporte donc pas de véritable évolution sur ce point. Constat quasi identique en ce qui concerne l’écran LCD de 3 pouces. Si la définition progresse, atteignant 1,62 Mpts, la dalle n’est ni pivotante, ni tactile, alors qu’entre-temps, les X-T10/X-T1 ont eu droit à un écran articulé ; et que le X70, annoncé simultanément, peut être piloté en effleurant le LCD. Le message est clair : la visée passera essentiellement par le système hybride sur le X-Pro2.

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Le châssis du X-Pro2 est conçu en alliage de magnésium.

Design inchangé, mais…

En observant le X-Pro2, le lien de parenté avec son prédécesseur saute aux yeux. Le boîtier, construit en alliage de magnésium, arbore un design similaire au X-Pro1, jouant la carte de la sobriété et du vintage, avec une finition semi-brillante en métal, tandis que le placement du viseur renvoie aux boîtiers télémétriques d’antan ou aux M de la firme de Wetzlar. En examinant le X-Pro2 de plus près, de nombreux changements sont à souligner. Parmi les moins visibles, citons la présence de soixante-et-un joints d’étanchéité, alors que le X-Pro1 ne bénéficiait pas de protection contre les intempéries.

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Le double compartiment pour cartes SD : seul le premier logement est compatible avec les normes UHS I et II.

Autre différence de taille, d’un boîtier à l’autre, la présence d’un double compartiment pour cartes SD sur le nouveau venu, caractéristique unique dans la gamme X-Premium : en revanche, seul le premier logement est compatible avec les normes UHS I et II. Sur la face avant, on note l’apparition d’une molette, semblable à celle située de l’autre côté, elle aussi cliquable pour accéder à une fonction. Elles sont toutes deux protégées contre l’intrusion de poussières. Le poussoir permettant de basculer entre visées optique et électronique demeure au même endroit, près du grip.

Sur le dessus, l’emplacement des boutons et molettes ne bouge pas. Cependant, de subtiles évolutions méritent d’être commentées : toujours verrouillée, la molette de réglage de la vitesse d’obturation culmine désormais à 1/8 000s, contre 1/4 000s auparavant, comme sur le X-T1 par ailleurs. Avec la possibilité, désormais traditionnelle chez Fujifilm, d’opter pour un obturateur électronique silencieux pouvant aller atteindre 1/32 000s. D’autre part, une fenêtre montre que l’on peut régler la sensibilité Iso au même endroit, sans avoir à mettre le boîtier sous tension, comme on indiquait la sensibilité d’un film en argentique. Si la molette de correction d’exposition repose sur une plage de -/+ 3 IL, elle est en réalité de -/+ 5 IL, les valeurs supérieures étant accessibles via la position « C ». Le capot n’abrite pas de flash et aucun appendice n’est fourni, contrairement à ce que Fujifilm fait avec le X-T1.

C’est finalement au dos que l’aménagement des touches a été le plus modifié. Un joystick jouxte désormais l’écran : il servira à sélectionner les collimateurs du système AF du X-Pro2, hérité de celui récemment implanté dans les X-T10/X-T1, qui comprend les modes Zones AF et Large/Suivi. Mais avec la nouvelle génération de capteur, le nombre de collimateurs atteint 273 et la zone de couverture est plus large. Les photographes adeptes de sport, d’animalier ou d’action apprécieront le mode Rafale à 8 im/s, qui, d’après Fujifilm, autorise la prise continue, au choix, de 83 Jpeg, de 33 Raw avec compression sans perte ou de 27 Raw non compressés, grâce à l’arrivée du processeur X Pro. Il n’y a plus de touches sur la gauche de l’écran, qui demeure fixe et non tactile, avec toutefois une belle définition de 1,62 Mpts à la clé ; elles ont été disséminées sur le haut et près du trèfle : en tout, six sont personnalisables. À signaler que seize raccourcis sont accessibles via le menu Q et seize autres depuis la nouvelle fonction « Mon menu ». L’interface en interne évolue d’ailleurs et gagne en lisibilité. 

Revue de fonctions

Un nouveau mode de simulation de film fait son apparition. Il s’agit de Acros, simulant un film noir et blanc. Il rejoint les désormais habituels Astia, Provia, Velvia et Classic Chrome. Un mode Effet de grain arrive pour simuler le grain argentique. Le WiFi permet de piloter le boîtier ou d’échanger des images avec l’application Camera Remote. Un intervallomètre est aussi accessible dans les menus, tout comme un mode d’exposition multiple. Mauvaise surprise, le mode de panorama par balayage disparaît du menu, sans explication. Le volet vidéo n’a jamais été le point fort des Fujifilm X et le X-Pro2 ne déroge pas à la règle. Il demeure des plus classiques, avec la possibilité de tourner à 50 im/s en 1080p, sans pouvoir agir tactilement sur les réglages et sans possibilité d’incliner l’écran…

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Le X-Pro2 reste à la norme USB 2. À noter la présence d’une prise pour brancher un micro externe, ainsi que pour connecter un flash de studio.

Petite déception au niveau de la connectique également, puisque le X-Pro2 se contente d’un port USB 2 et que la prise pour brancher un micro externe est de 2,5 mm, quand la norme est de 3,5 mm. Pas de prise casque.

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Le X-Pro2 reprend l’accu NP-W126, à l’œuvre sur le X-T1 notamment.

L’accu utilisé est le NP-W126 également à l’œuvre sur le X-T1 notamment. L’autonomie oscillerait entre 250 et 350 images selon que l’on sollicite le viseur optique ou électronique, d’après la marque. L’obturateur est donné pour 150 000 déclenchements.

La sortie du X-Pro2 est prévue pour février, au prix de 1799 €. Deux accessoires seront proposés en option dans un premier temps :

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Poignée MHG-XPRO2 : 129 €
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Étui en cuir BLC-XPRO2 : 99 €

- Article mis à jour le 15/01/2015 à 8h15 (mention sur la disparition du mode panoramique par balayage)

- Le site de Fujifilm

Premier avis

C’est peu dire que le successeur du X-Pro1 était attendu. Logique, tant ce boîtier à optiques interchangeables occupe une place à part, avec son système de visée hybride, dont jouissent aussi les possesseurs de la série X100. Entre-temps, le X-T1 est apparu, avec des attributs de choix, comme un beau viseur EVF, des joints d’étanchéité et un écran inclinable. De quoi mettre l’eau à la bouche quant à l’éventuelle venue d’un X-Pro2… Le voici enfin. Et sur le papier, disons qu’il laisse un sentiment paradoxal, mélange de satisfactions et de quelques frustrations…

Au rang des satisfactions, l’ergonomie bien sûr, appréciée sur le premier boîtier, avec en point d’orgue le système de visée hybride, unique sur le marché des appareils à optiques interchangeables. Aussi, l’intégration de joints d’étanchéité était espérée. Vœu exaucé. Les petites retouches d’ordre ergonomique laissent augurer beaucoup de plaisir à l’usage, notamment via le joystick dédié aux collimateurs AF. Enfin, le capteur Cmos X-Trans III de 24 Mpxl sera attendu au tournant, car la précédente génération a longtemps été saluée comme la meilleure en termes de qualité et de rendu parmi les boîtiers APS-C. Il nous tarde également de jauger les performances du nouveau processeur X Pro.

Toujours sur le papier, quelques frustrations pointent déjà. Le capteur n’est pas stabilisé, ce qui est gênant quand le transstandard Fujinon XF 16-55 mm f/2,8 ne l’est pas, pas plus que XF 60 mm f/2,4 Macro. Sans parler de toutes les optiques anciennes montées via un adaptateur qui n’en bénéficieront pas. Il n’y a pas d’écran inclinable alors que les X-T1/X-T10 en sont pourvus. Pas de fonction tactile, pourtant à l’œuvre sur le X70. Pas de flash, ni intégré, ni fourni dans la boîte. Pas d’USB 3. Pas de prise casque. Pas de vidéo 4K, même si ce domaine n’est pas le point fort des Fujifilm X. Enfin, nous aurions aimé un peu plus d’audace au niveau du viseur. Le Leica SL nous a impressionnés avec son EVF à 4,4 Mpts. Fujifilm se contente ici de reprendre le viseur, certes très bon, du X100T. Mais il paraît évident qu’il faut se garder de tout jugement hâtif sur ce boîtier, dont le principal atout devrait résider dans le plaisir procuré à l’usage. 

N’oublions pas que c’est sur cette alchimie entre modernité et vintage que Fujifilm a fondé les bases de son X100 il y a cinq ans, avec le succès que l’on connaît. Depuis, de nombreux acteurs ont épousé cet engouement pour les lignes rétro. D’où une exigence plus grande lors de nos futurs essais envers ce X-Pro2 qui conserve, il faut bien l’avouer, un charme singulier…

Fiche technique

  • Capteur : X-Trans Cmos 23,6 x 15,6 mm, format 3/2, 24,3 Mpxl
  • Définition maxi. : [3/2] 6 000 x 4 000 [16/9] 6 000 x 3 376 [1/1] 4 000 x 4 000
  • Définition vidéo. : 1080p (50 im/s, H.264)
  • Monture : Fujifilm X, coeff. 1,5x
  • Stabilisateur : -
  • Tropicalisation : oui
  • Sensibilité : 200-12 800 Iso (100-51 200 Iso)
  • Formats de fichiers : Jpeg, Raf, Mov
  • Espace de couleurs : Adobe RGB, sRVB
  • WiFi : transfert d’images et pilotages à distance avec Camera Remote
  • GPS : -
  • Mise au point : Autofocus hybride à détection de contraste et corrélation de phase ; Modes Zones AF et Large/Suivi sur 273 points ; mise au point manuelle (avec focus peaking)
  • Illuminateur AF : Oui
  • Mesure de l’exposition  : Multizone (256), pondérée centrale, ponctuelle (2 %)
  • Histogramme : Prise de vue, Lecture
  • Compensation d’exposition IL : +/-5 IL par 1/3
  • Vitesse : 1/8 000s - 30s ; 1/32 000s - 1s électronique) ; 1/32 000s - 30 s (électronique + mécanique) ; 1/32 000s - 4 s (électronique + mécanique en mode P) 
  • Mode d’exposition : PSAM
  • Mode rafale : 8 im/s (83 Jpeg ; 33 Raw compression sans perte ; 27 Raw non compressés)
  • Retardateur : 2 ou 10 s
  • Divers : Modes Film (Astia, Provia, Velvia, Classic Chrome, Acros, Pro neg. Hi, Pro neg. Std., N&B avec ou sans filtre, sépia, Effet de grain), plage dynamique, filtres créatifs, intervallomètre, exposition multiple
  • Balance des blancs : Auto, préréglée (7), manuel (1), K
  • Flash : -
  • Prise flash : Sabot et prise de studio
  • Compensation éclair : -
  • Visée : Hybride (92 % optique, 100 % électronique 2,36 Mpts), grossissement 0,59x, dégagement 16 mm
  • Moniteur : LCD 3 pouces/1,62 Mpts
  • Affichage : Zoom, index (4, 9, 100), Affichage par date, visage, type, notation (0 à 5 étoiles)
  • Stockage : SD, SDHC, SDXC x 2 (UHS I/II uniquement dans le compartiment 1)
  • Interfaces : Hi-speed USB, micro HDMI, mini jack 2,5 mm
  • Personnalisation : 6 touches
  • Alimentation : 1 accu Li-Ion NP-W126 
  • Logiciels : Raw File Converter
  • Accessoires fournis : Dragonne, câble USB, accu et chargeur
  • Dimensions : 140,5 x 82,8 x 45,9 mm
  • Poids : 495 g (avec accu et 2 SD)

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  • Vous avez raison, les frustrations sont en proportion de l’attente qu’on avait de ce boîtier. 1800 euros pour un boîtier qui a autant de manques me conduit à penser que l’apsc version Fuji est finalement bien cher pour ce qu’il nous offre. Le manque de stabilisation est pour moi le frein majeur de ce système. En effet, si olympus est moins performant dans l’absolu avec son capteur plus petit , il est loin devant avec son système de stabilisation. Or, comme disait un,photographe, je préfère avoir une photo nette mais,un peu plus bruitée plutôt qu’une photo floue. Signalons enfin qu’un viseur optique, c’est bien beau mais quand vous avez une optique qui,vient encombrer votre champs de vision, c’est moins pratique. Ce n’est pas aujourdhui ni demain que les possesseurs de xt- 1 ou autres vont se jeter sur ce xpro1 relooké et amélioré d’autant qu’on risque d’avoir bientôt un xt2 !.

  • L’Autofocus n’est pas abordé dans cet article... Et en plus c’est le point faible de Fuji, bizarre...

  • Je suis tout à fait de votre avis ; j’ai d’ailleurs fait l’acquisition d’un second XT1 préférant attendre le XT2 en faisant l’impasse sur le XPRO2.
    De toute manière, on aurait tort de tomber dans la gueule du loup en achetant un XPRO2 qui avec quelques améliorations coûte un bras et dont la valeur chutera à la vitesse de la lumière !

  • @2
    La zone AF du xpro2 est de 273 points contre 77 pour l’ancien modèle. Il faut aussi savoir que la.lenteur de l’autofocus (voire l’imprécision) provient des anciennes optiques comme le 35 F1.4 non encore équipées de moteurs derniere génération. Il est bien préférable d’acheter le récent 35f2.0 meilleur à tout point de vue. Ah oui, peut être faudrait-il noter que le xpro2 ne possède PAS de fonction panorama, ce qui peut être un frein pour ceux qui n’ont pas envie de coller les photos en post traitement.

  • Vous parlez dans vos commentaires de "Manques". Mais qu’est ce que vous avez besoin de plus ??? Le boitier est déjà complet ! Même si la stabilisation est absente, on ne l’a pas attendu pour faire des photos nettes. Ce que je trouve d’assez grave dans vos propos, au delà d’être candides, c’est qu’ils sont tout droit sorti d’un discours marketing et non pas de photographe, il en faut toujours plus pour faire les mêmes photos, mais il est de bon ton d’être exigeant quand bien même ça n’a pas de sens. De plus, je pense que comparer deux appareils différents comme Xpro et XT est un non sens. J’ai un Xpro1 et X100T, j’ai eu un XT1 que je n’ai pas gardé. Je préfère l’ergonomie et l’utilisation du Pro1 malgré l’écart avec le T1.

  • @5
    Oui, et bien je possède également les XPRO1 et XT1 et pourtant je préfère le dernier car je le trouve plus ergonomique tout en étant plus petit et en voyage cela présente un vrai avantage quand on baroude avec un tout petit sac.
    A chacun son Graal ;)
    Et puis accessoirement, au regard de ce que nous offre le XT1 , son prix est à une plus juste mesure.
    Certes, les XPRO1 & 2 bénéficient d’un OVF mais il subsiste toujours ce problème de parallaxe qui est contrariant quand on aime composer au cordeau.
    De plus, le choix d’un double slot est bien vu mais quelle idée d’avoir fait 2 formats différents (à croire qu’ils sont en cheville avec les fabricants de cartes...).
    Tout le reste est ce qui aurait dû être déjà fait dans le XPRO1 comme le réglage dioptrique du viseur (élémentaire).
    La seule vraie différence ce sera un nouveau capteur et un AF nettement amélioré.
    Pour le reste, c’est "peanuts".
    Et comme vous le dites si bien on peut toujours faire de très belles choses avec seulement 16 MP...
    Nous attendrons donc le XT2 :)
    Enfin, certains d’entre nous !

  • Toujours le même problème.
    On va encore me dire que je prie pour mon église full-frêmiste mais comment voulez-vous convaincre un client de dépenser plus pour avoir moins ?
    Le X-Pro-2 à capteur APSC (dont le capteur coûte peanuts à fabriquer) est officiellement proposé au tarif de 1800 € quand on trouve des Canon 6D 24x36 à 1300 €...
    Est-ce que vous mettriez un moteur de 2 CV dans votre Formule 1 pour faire de la compétition ?
    À défaut de pouvoir mettre un capteur 24x36 que Fuji nous promet dans quelques années (toujours le même discours depuis 10 ans !), Fuji aurait au moins pu avoir l’élégance de proposer un CMOS-BSI dans son boîtier flagship !
    Et qu’on ne vienne surtout pas me dire que c’est trop cher quand on sait que Samsung l’a proposé sur un boîtier "expert" l’année dernière (certes sans Exmor)....et pour bôkou moins cher.
    Bref,on se demande quand même si Fuji n’a pas tendance à se goinfrer sur ce coup là...

    Ensuite, il y a toujours le problème des optiques trop chères pour ce qu’elles sont réellement.
    Un 100-400/4.5-5.6 OIS à 1900 boules, c’est l’équivalent d’un 150-600/6.3-8 en 24x36, en terme photométrique et en terme de PDC.

    Problème, les "piranhas"(Tamron puis Sigma)proposent depuis longtemps des 150-600/5-6.3 stabilisés qui sont un peu plus lourds (mais c’est normal, la pupille d’entrée est plus grande !) qui font le job tout aussi bien si ce n’est mieux pour 2x moins cher (on trouve les 150-600 "cheap" à moins de 1000 € en SP)
    et il y a aussi un 150-600/5-6.3 DG OS "Sport" à lentilles FLD capable de rivaliser avec les meilleurs de sa catégorie pour moins cher que ce Fujinon . Cherchez l’erreur...

    Après, il ne faudra pas s’étonner si les clients préfèrent encore ces vieux reflex " lourds et encombrants" face aux fameux tenants de la "modernité" dispendieuse...

  • @7/5
    Manques : j’ignore quels sont ces manques mais à 1800 euros, on peut se permettre d’en trouver des manques. L’ergonomie est un problème propre à chacun.
    Pour une fois, j’irai - pas à 100 % - dans le sens d"Éric P.
    Fuji est confronté à deux problèmes majeurs :
    - le positionnement de son xpro2 face au xt1 et futur xt2. C’est ce qu’exprime aussi dpreview
    - le positionnement de ses prix de vente très souvent dénoncés comme trop élevés par rapport à la.concurrence, en particulier par rapport au FF.

    Certes le nouveau capteur doit faire des merveilles et réduire considérablement les écarts de qualité entre le FF et l’apsc , il n’empêche que à la fois les optiques et les boîtiers sont trop chers dans l’absolu.
    Oui, j’aime le rendu Fuji qui me semble très proche de l’argentique. Néanmoins, au point de vue des couleurs, il reste des problèmes : rendu des verts et des bleus, rendu terne par temps gris. Tout n’est donc pas rose si j’ose dire au royaume Fuji.
    Pour le reste, je signale que j’ai encore un Fuji xpro1 que je trouve effectivement fort agréable à manipuler mais avec des défauts que le xpro2 corrige en partie hélas avec un budget absolument décourageant. On trouve aujourd’hui des xpro1 à moins de 400 euros. Le xt1 semble être aujourd’hui le meilleur rapport qualité prix. Je ne suis pas convaincu que le 100-400 va faire un,malheur : son poids (surtout son poids et son encombrement) et son prix vont le pénaliser.
    Enfin, pour apporter de l’eau au moulin d’eric P , on trouve facilement des d610 à moins de mille euros et des d800 pour 1200 euros..... À méditer.

  • Petit clin d’oeil à JMS qui a mon avis doit trépigner afin de refaire les tests des optiques Fuji avec ce nouveau capteur qui promet monts et merveilles....

  • Le point noir des FUJI étant l’autonomie, je voudrais avoir si on peut l’alimenter (ou recharger la batterie) via l’USB, par un power bank, seule solution viable pour le voyage en autonomie.

  • Comme sur le 1 rien que le suffixe "PRO" me fait marrer...

  • Belle évolution (belle et cher), mais de plus en plus une usine à gaz, et bien gros boitier avec un LCD fixe, ont toujours envie d’en faire un Leica du pauvre ?
    Voir si l’ergonomie est enfin là ?

  • Fujifilm comme beaucoup de fabricants continu à sortir les memes modéles avec quelques améliorations (Bien sur "oubliées" sur le modèle précédent) avec au passage une bonne claque sur les prix. Dans un an nous verrons arriver le X-PRO 3 avec la stabilisation, double emplacements SD identiques et quelques babioles pour 2400€ !! Quand cesseront ils de prendre les photographes pour des c...Je parle de photographes pas de geek drogués à la technologie soit disant nouvelle mais qui bien souvent n’ont plus le temps de réaliser le moindre cliché.!!

  • On a beaucoup critiqué le Fuji X pro 1 pour son manque de réactivité de la vitesse de mise au point, mais je dois dire que la dernière mise à jour du firmware a fait augmenter de manière considérable la vitesse d’exécution . je possède un X Pro 1 et je suis surprit. J’ai pas testé encore le X pro 2, mais j’ai bien hâte de voir, mais le prix est relativement trop élevé. À ce prix me semble une entreprise devrait fournir une télémétrique et j’aimerais bien qu’une compagnie comme Cosina nous sorte un rangefinder numérique. je paierais pour un télémètre 24 x 36 à ce prix

  • Bonjour, et merci pour cet article.
    j’attendais avec impatience l’arrivée du X Pro2. Je suis un humain plein de défauts et du coup je m’adapte en fonction. Je prend mon pied à faire de la photo avec le X Pro 1 et ça va sans doute être pire avec son successeur. Je possède des reflex pro avec une bonne série d’optiques dont certaines fort vieilles mais au rendu fantastique ( des défauts comme le vignetage me font plaisir, vous m’en voyez désolé :-)
    je n’ai jamais eu les moyens de m’acheter du Leica. Qu’à cela ne tienne : Fuji est arrivé. Lorsque je peux, je travaille avec des focales fixes. Dès lors je suis souvent avec mon X Pro1 surtout avec l’excellent 35mm F/2.0 qui est quasiment invisible dans le viseur optique.
    Ce fameux viseur qui semble avoir reçu une correction dioptrique intégrée. C’est une belle avancée. Sur le précédent il fallait se procurer des verres corrigés relativement difficile à dénicher.
    la patience après la sortie de la nouveauté permet de retrouver des prix disons ; plus raisonnables. Le X Pro 1 n’étant pas mort subitement à l’annonce de l’arrivée de son successeur, va permettre à plus d’un passionné d’acquérir le boîtier convoité.
    longue vie à vous et bonnes photos avec toutes sortent d’outils.

  • Mon tres cher eric-p, J’utilisais pendant des annees un Canon 5DII avec le zoom 24-105 f/4, et maintenant un X-Pro1 avec son 18-55 f/2.8-4. La comparaison ne tient simplement pas la route,,, Le Fuji est bien superieur dans pratiquement tous les domaines (exposition, hautes et basses lumieres, couleurs, qualite des optiques/pique sur tout le champ, fonctionalites du boitier comme la possibilite de fixer une vitesse minimale en mode Av our de zoomer a 100% sur une photo avec une seule touche ou encore de voir les infos essentielles - vitessse, f et ISO - en mode playback tout en gardant une image sur tout l’ecran, qualite de fabrication du boitier, commandes manuelles, incidence de poussiere sur le capteur, aberations de l’optique inexistentes, silence de fonctionnement), et le tout pour moins que 50% du poids du 5DII, et 60% du prix d’achat ! D’accord, l’AF est plus lent, mais aussi beaucoup plus precis (s’il acroche, alors c’est net dans 99% des cas, contre plutot 75% pour le 5DII toutes situations confondues). Maintenant que le X-Pro2 ratrape les Canon en termes de vitesse d’AF avec ses photosites a detection de phase (tout en gardant sa percision superieure due a la detection de contraste, ou encore la facilite de la detection de visage), et passe aussi a 24Mp (certainement avec moins de bruit et plus de dynamique que les desastreux capteurs Canon des dernieres annees) il y a pas photo ! (et vous me parlez du pauvre Canon 6D !). A, petit oubli qui vient couroner le tout : les myriades de zooms Canon 24-105 f/4 serie "L" qui rendent l’ame apres juste 5-6 ans d’utilisation (cherchez sut la toile...). BAV

  • @16
    Oui et non.
    Pour le poids et l’avantage d’un encombrement moindre avec des objectifs entre 14mm et 56mm, Fuji est en tête (encore plus avec le XT1).
    Par contre par faible luminosité le 5DIII, 6D et le Fuji sont à la ramasse (bouillie de pixels pour les 2 premiers et bruit pour le dernier).
    Les boîtiers Nikon sont les seuls à être excellents en conditions de faible luminosité et ce depuis le D3.
    Le 18-55 (bon mais seulement bon) sur un XT1 est parfaitement utilisable ; par contre, sur un XPRO1 vous n’êtes pas vraiment objectif surtout qu’avec son viseur à la vitesse de rafraîchissement indigente, c’est plutôt une galère...).
    La reconnaissance des visages est une fonction qui n’est pas aboutie avec les XPRO1 et XT1.
    Quant aux problèmes de SAV Canon c’est malheureusement exact pour tous les zooms L stabilisés.
    De mon point de vue, je ne suis pas entièrement convaincu par l’utilité de ce système, la meilleure solution étant paradoxalement l’utilisation d’un boîtier lourd...

  • hmmmm...tant de critiques...alors que personne ne l a eu entre les mains...Je possede un xt 1 ,un x100,un 5dmark3,un 1dx et un d750 et chacun a ses qualites pour chaque situation/usage(encombrement ?photo d action ?reportage ?studio ?) ..et à mes yeux,c’est le résultat (et donc la qualite d’ image) qui compte(surtout pour le client).
    Donc j attends de voir et d essayer ce nouveau "jouet" ,car c est un nouveau capteur...et les premieres images images entrevues sont assez plaisantes et différentes du xt1.
    http://www.prophotonut.com/2016/01/15/fuji-x-pro2-review-and-high-res-sample-shots/

    Et puis vaut mieux avoir le choix des armes ,pour nous photographes...

  • @18
    Le problème c’est que le lien que vous nous communiquez montre des images réalisées par un ambassadeur Fuji, images faites avec des éclairages de studio...
    Ce n’est pas vraiment dans ces conditions optimales que l’on peut s’instruire sur la qualité d’un produit...
    D’autant plus que ce style de boîtier est plutôt destiné au reportage ; dans ce genre d’exercice, souvent nous avons besoin d’en avoir sous le pied pour tirer le maximum avec des conditions d’éclairages difficiles.

  • @Alexis T
    À vous lire,je vais finir par croire que vous travaillez pour Fuji !!! ;-)
    Non, heureusement pour Canikon, la grenouille APSC n’est pas encore parvenu à se faire aussi grosse que le boeuf 24x36.
    La meilleure preuve, c’est que Fuji envisage de faire un capteur hybride Si/org ...au format 24x36.
    On ne peut pas comparer non plus un 18-55 avec un 24-105 L (pas le même range, pas les mêmes ouvertures).
    Si le 24-105 est globalement moins homogène que les zooms APSC ou FT/MFT, c’est que les ingénieurs ont dû faire des concessions afin de rester dans un devis poids "raisonnable". Ceci dit, ces compromis optiques (au delà de 18mm de l’axe optique, ce qui laisse une qualité correcte sur 92% de la surface de l’image ! not too bad,hein !)sont relativement acceptables et, en vissant un peu, tout rnetre dans l’ordre !
    Par ailleurs, pour pouvoir réellement un Fujinon avec le 24-105/4 L, il faudrait que Fuji mette à la disposition de ses clients un 16-70/2.8 OIS. (f/2.8 pour compenser la PDC et les possibilités en BL).
    Pour le moment, Fuji doit se contenter d’un 16-55/2.8 ...non stabilisé. ( :
    Le reflex a moins de possibilités qu’un mirrorless ? Mouais, faut voir au cas par cas mais personnellement les possibilités déjà disponibles sur les reflex me suffisent....ainsi qu’à 75% des utilisateurs de boîtiers .
    Faut croire que les clients sont têtus !
    Les vetus des AF intégrés aux CMOS ? On en a largement parlé...et on se demande encore pourquoi Canon/Nikon ne les ont pas encore intégré à leurs reflex (ce ne serait pas bien difficile).
    La réponse à cette question est celle que les journalistes ont déjà évoqué : L’AF tracking des mirorless ne vaut tout bonnement pas celui d’un reflex pro ou semi-pro.
    La précision de l’AF ? Elle n’est pas aussi bonne que ce qu’on aimerait croire ! Relisez les propos de certains lecteurs sur celle-ci entre un 35/2 Fuji récent et un 35/1.4 à peine plus ancien...

    Les couleurs Fuji ? Personnellement, je les trouve pas mal mais tout le monde ne partage pas cet avis et certains sont déçus à l’usage.

    L’autonomie des batteries ? C’est toujours pas ça !
    La gamme optique et leur prix ? C’est pas encore ça...

    Globalement, Fuji a fait pas mal d’efforts mais peine à convaincre comme les autres acteurs du mirrorless.
    Et puis les acteurs du reflex réagissent avec des compacts ultrapolyvalents pour ceux qui seraient tenté de switcher.
    Samsung nous promettait il y a quelques années que les ventes de mirrorless dépasseraient celles des reflex en 2015.
    En fait, les ventes de reflex représentent encore 75% des PDM ...et Samsung a quasiment fait faillite ! Cherchez l’erreur...

    Pendant ce temps là, les acteurs du reflex progressent eux aussi et cherchent à combler les lacunes qu’on reproche au 24x36 quand c’est possible.
    Le poids de certaines optiques a bien diminué.
    Le poids/coût/encombrement des reflex 24x36 a diminué
    La sensibilité des modules AF tend à rejoindre celle des mirroless
    La capacité des reflex 24x36 à faire des vidéos 4K est sur le point d’arriver (c’est déjà le cas pour les reflex pro)

  • @20
    Oui et non mais de toute manière les deux formats sont complémentaires.
    Le plus ennuyeux avec Fuji, c’est la difficulté que nous avons à trouver un dématriceur qui cohabite bien avec les .RAF...
    LR est un peu à la ramasse et pourtant c’est l’outil de développement le plus ergonomique, le plus abouti du marché...

  • L’APSC, commercialement parlant, n’a aucun intérêt....sauf celui de permettre à une large clientèle d’accéder à un
    APN qualitatif car le coût du capteur APSC est raisonnable (un capteur APSC coûte entre 50$ et 100$).
    Le coût du capteur 24x36 est estimé entre 300$ et 500$, ce qui plombe sa compétitivité sur le marché amateur/débutant.
    Si les fabricants parviennent à ramener le coût du capteur 24x36 à 100 $, et c’est peut-être possible à moyen terme car la recherche sur des nouveaux semi-conducteurs et méthodes de gravures est particulièrement dynamique, alors
    l’APSC disparaîtra car les industriels recherchent la standardisation des formats.

    Les histoires de gains de poids, c’est globalement du total pipeau de la part des promoteurs de l’APSC (en gros, ils mentent un peu comme Nikon il y a quelques années qui faisait croire qu’on pouvait faire du format DX "pro" : Un discours qui a fait long feu.).

    Pour comparer deux objectifs de deux formats différents, il faut évidemment parler à diamètre de pupille égal.
    Par exemple , un 16-55/2.8 XF en APSC équivaut à un 24-85/4 en 24x36.
    Or que constatons-nous ?

    Un 24-70/4 pèse 600g et un 24-105/4 pèse 670g ,leur longueur vaut respectivement 93mm et 107mm

    Le Fuji mesure 106mm et pèse 655g.

    Où sont les gains de poids et d’encombrement tant vantés par les promoteurs de l’APSC ???

  • @22
    C’est dommage car vous ne paraissez pas idiot ;)
    Par contre,votre "obsessionnite aiguë" est lassante à la longue.
    L’APS-C ne vous convient pas et nous en sommes ravis pour vous mais de grâce laissez-nous apprécier par exemple 2 XT1 montés avec le 23mm et le 56mm pour voyager un peu plus léger et avec un moindre encombrement.
    Mais bon, pour comprendre il faut être dans ce cas de figure ce qui n’est pas le cas pour vous semble-t-il...
    Quand je me déplace au loin, je préfère mes 2 Fuji plutôt que mes CANIKON FF.
    Et, je ne ne mourrais pas de n’avoir utilisé que 16 MP en APS-C car je n’ai pas la folie des grandeurs à vouloir faire des "JR"...
    Allez Eric-P, un petit effort ou nous allons finir par croire que votre année de naissance se situe avant la Grande Guerre.
    Remarquez, c’est peut-être les gaz qui vous ont fait cet effet là...

  • Désolé d’avoir à jouer les cassandres mais ce format n’est pas pérenne dans l’absolu.
    Ceci dit, je comprends parfaitement que des photographes se laissent séduire par le mirrorless.
    Je ne suis pas sectaire,je regarde attentivememt (comme beaucoup de clients reflex d’ailleurs) ce que font les acteurs du mirrorless à titre de curiosité. Sur le plan technologique, ces "petits formats" sont très intéressants.
    L’arrivée de cette (ces) technologie(s) apportent un vent de fraicheur dans l’industrie photographique qui commençait
    un peu trop à ressembler à un "dialogue à deux".
    Les nouvelles optiques sont également intéressantes car elles donnent une idée de ce que feront les opticiens en 24x36 dans les années à venir. Ainsi, le 9-18/4-5.6 MZD Zuiko comporte une formule optique dont certaines idées ont été reprises en 24x36 (Le 16-35/4 LIS par exemple).
    Les transtandards "pro" (12-40/2.8 d’Olympus ou 16-55/2.8 Fujinon comportent également des idées qui finissent par percoler en 24x36)
    Les technologies apportées (EVF, STM, AF capteur DT/PD) sont intéressantes, elles ont beaucoup progressé.
    Je me demande même si les acteurs du reflex ne finiront pas par intégrer le capteur AF au CMOS dans leurs boîtiers amateurs/experts tant les performances sont intéressantes pour un usage amateur, mais globalement le compte n’y est pas :

    - Le poids des boîtiers n’est pas significativement plus faibles à partir du moment où les promoteurs du reflex s’en donnent les moyens (cas du Canon SL1 /100D par exemple)

    - Le niveau de bruit des reflex peut aussi être ramené à zéro si besoin est

    - Les optiques dédiées APSC sont aussi performantes que ce qu’on trouve en mirrorless ...pour un usage amateur.

    - L’autonomie des reflex est réputée supérieure

    - Problème éventuel en cas de panne AF (l’objectif devient i-nu-ti-li-sable !).

    - Coût de certaines optiques exagéré...

    La raison principale de la résistance de la clientèle Canikon, c’est bien entendu l’image de marque et l’étendue de la gamme optique, bien aidée par les compléments fournis par les indépendants (Sigma, Tamron, etc...).

    J’ai un bon ami qui a aussi succombé aux charmes du XT1 et du 58/1.2 Fujinon...mais qui a gardé son matos Nikon24x36 quand même ! Pas folle la guêpe....

    La seule chose qui pourrait sérieusement remeettre en cause le monopole Canikon et ses énormes PDM, c’est de disposer d’un AF capable de supplanter le capteur AF pro des reflex.
    Le favori pour ce défi s’appelle plutîot Sony mais force
    est de constater qu’ils ne savent pas rivaliser pour le moment... :(

  • Monsieur, vous êtes vraiment têtu comme un âne !
    La photographie c’est mon métier et j’utilise des CANIKON comme je le précisais auparavant mais cela ne m’interdit pas de préférer partir pour certains déplacements avec des Fuji car bien que vous vous entêtiez à dire que ce n’est pas vraiment moins ceci ou moins cela, la réalité c’est qu’au bout du compte, ces boîtiers plus l’intendance sont nettement moins contraignants qu’un système FF.
    A propos du 100D l’exemple est bon sauf que le capteur est moins qualitatif (précision : je l’utilise également) et qu’il n’y a pas vraiment d’optiques appropriées pour ce boîtier sauf le 40mm f2 usm.
    Par contre avec les FUJI X vous avez tous les fixes de 14 à 56 (et non 58 comme vous le dites) ainsi que le 18-55mm léger et particulièrement bien construit mais que j’utilise car je trouve celui-ci juste très bon (de mon point de vue).
    Oui, les batteries durent moins longtemps mais l’EVF y est pour quelque chose ; comme elles sont vraiment petites et légères il n’y a pas de problèmes pour en emporter plusieurs.
    L’image de marque "je m’en tape" seul compte l’outil le mieux adapté pour le projet mis en œuvre.
    L’AF des Fuji XT est largement suffisant depuis la dernière M.A.J. dès lors qu’on se cantonne aux portraits, à la photo de rue et à certains reportages ; pour le reste il est préférable de passer au FF, si on ne veut pas perdre son temps.
    En ce qui concerne le bruit dans les hauts isos la seule marque au-dessus du panier c’est Nikon et ce depuis le D3.
    Quant au monopole CANIKON je m’en moque également éperdument !
    L’essentiel ne se trouve pas cet endroit.
    Enfin, pour conclure car je n’ai pas envie d’épiloguer pendant des lustres nous constatons que vous souhaitez toujours avoir le dernier mot par n’importe quel moyen et en mélangeant tout, c’est stupide.
    Informez-nous dans le domaine que vous semblez maîtrisez mais par pitié cessez de nous tenir toujours les mêmes discours (rengaines) dans lesquels seul votre jugement compte tandis que vous n’utilisez même pas les produits que vous décriés.
    Cordialement tout de même ;)

  • Ce que je remarque surtout , c’est que mes quelques amis photographes ( portraitistes , auteurs , photoreporters etc etc ...) n’ont pas de temps à perdre sur ce genre de forums et font des photos plutôt que de disserter sur le matériel utilisé. Certains d’entres eux travaillent exclusivement avec du Fuji sur des scènes de guerre ( notamment en Ukraine dernièrement ) et font un remarquable boulot. D’autres font du reportage au telemétrique Leica numérique et argentique et sont publiés régulièrement. Les boîtiers Fuji sont de très bons boîtiers largement suffisant dans 90% des cas . Éventuellement en retrait pour la photogtaphie sportive par rapport au FF.

  • Excusez-moi pour les quelques fautes malheureusement on ne peut pas modifier le texte après coup ;)

  • @23
    Pour mon année de naissance, vous avez tout faux ! Je suis né lors de la fameuse année érotique... ;-)
    Pour en revenir à ce que vous me disiez sur vos optiques de prédilection, je me demande plutôt si ce n’est pas vous qui faites preuve de sectarisme !

    Vous avez acheté du matériel APSC en CROYANT qu’il était plus petit et plus léger qu’en reflex 24x36.
    Malheureusement, l’examen de votre analyse est largement erroné pour ce que vous me dites et accessoirement vous
    payez votre matériel plus cher :

    Un XF 56/1.2 R c’est 73mm X 69.7mm pour 405g et 1000 € dans une officine bien connue.
    Le 85/1.8 USM, qui fait exactement le même travail qu’un 56/1.2 R (même PDC, même diamètre de pupille d’entrée ),
    c’est 75mm X 71.5 mm et 425g...et 340 € dans la même épicerie !!!

    Où sont les fameux gains de poids et d’encombrement tant vanté par Fuji ???
    Ah oui 20g d’economisé sur le Fuji ...mais facturé 660€ supplémentaire !!!
    À ce prix là, le capteur 24x36 est rapidement amorti...

    Voyons ce qui se passe avec votre XF 23/1.4 R.

    C’est 72 mm X 63 mm et 300g Vs 77.9 mm X 62.6 mm et 335g pour le Canon 35/2 IS USM auquel on peut le comparer
    (même PDC, même diamètre de pupille d’entrée)
    Et je vous pose de nouveau la question : Où sont passés les gains de poids et d’encombrement tant vantés par les responsables Fuji ???
    Le Canon est simplement un peu plus gros (sans doute pour l’IS), pas plus long et pèse 35g de plus. La belle affaire !
    Question prix, Fuji ne se prive pas de vous facturer ces 35g d’économies :

    800 € pour le XF 23/1.4 R (!) et....489 € pour le Canon (tarifs en vigueur dans la même épicerie).
    Encore 310 € de plus chez Fuji pour un même résultat...

    Le tarif du XT1 dans cette boutique ?1200 € ! On trouve des Canon 6D à 1299 € NEUF au coin de ma rue...

    Entre ces deux optiques et le boîtier, j’ai économisé 870 € en faisant le choix ringard du reflex et son encombrant
    6D pesant 760g. Je me dis que mon dos doit bien pouvoir encaisser 350g de plus à ce prix là et beaucoup comprendront mon choix...

  • Arrêtez, vous dis-je car vous en devenez ridicule !
    J’ai le 6D avec le 35 et le 85 dont vous parlez et quand je les monte respectivement sur 2 boitiers avec leur pare-soleil respectif c’est un peu plus long, un peu plus large, un peu plus épais, etc.
    Et "merde" si vous ne comprenez pas que c’est un avantage tant pis pour vous et dormez avec vos certitudes ; de plus, les Fuji présente un avantage indéniable on peut se rendre compte dès la PDV du rendu que cela donnera, etc car il y d’autres caractéristiques vraiment intéressantes.
    Et puis vous comparez des prix de produits qui ne sont pas sortis au même moment.
    A la sortie du 35 is usm le prix était de 900 € et le prix du 6D était nettement plus cher que celui du XT1 (1600).
    Franchement, arrêtez vos salades vous êtes vraiment insupportable et je perds mon temps plus que de raison avec vous.
    Au fait, 23 et 25 c’est pareil :)
    Sur ce adieu, vous me fatiguez !

  • Hé bien en voyant ce X Pro2, je n’ai je n’ai aucun regret d’avoir revendu mon X Pro1 pour un OMD 5 MKII, j’attend le fabuleux 75mm 1.8 et avec la stab 5 axes et l’écran orientable je suis ravi ! et tous cela pour 1000 euros le boitier ! .

  • J’ai oublier de dire que le X Pro1 m’a apporter bonheur durant 4 ans, couplé a l’excellent 56 1.2 c’était un couple d’enfer, malheureusement je ne suis pas prêt à mettre 1800 euros dans une mise a jour, oser sortir après 4 ans un boitier ayant juste les performances d’un XT1 sorti 2 ans plus tôt, excepté le capteur et un viseur optique "limité" , Fuji attrape la grosse tête...

  • @25
    Je ne souhaite pas avoir "toujours raison" par hasard.
    C’est un fait que le 24x36 a une longue histoire derrière lui et qu’il est difficile de venir le concurrencer.
    C’est se mentir à soi-même que de vouloir prétendre le contraire.
    Tout ce qui existe dans la gamme optique chez Fuji a un équivalent chez Canon ou Nikon.
    Certes, il n’ya pas encore de 28-90 réellement adapté au numérique mais c’est du détail.
    Canon n’aurait aucune difficulté à revoir la formule de ses derniers 28-90 pour les adapter à l’air du temps.
    Malheureusement, le marché ne le réclame pas encore, les clients du 24x36 étant plus exigeants.
    Ainsi, il existe bien un 24-105/3.5-5.6 IS STM qui couvre ces besoins...mais 200g plus lourd...
    Eh bien malgré des possibilités plus grandes, il ne coûte que 400€ quand Fuji facture son 18-55/2.8-4 ...650€ !!!
    Sur le plan ´strictement économique, Fuji n’est pas compétitif. Il faut être aveugle pour nme pas s’en rendre compte.
    Ainsi, je persiste à dire que Fuji propose des produits de niche.
    Pour ce qui est de la sensibilité de capteurs, il y avait des lacunes chez Canon qui ont été en partie compensées avec le 1D-X
    et le D3 est aujourd’jhui totalement dépassé. Il suffit de relire les tests de DxO.
    Les dernières lacunes des capteurs Canon (APSC ou FF) devraient être comblées dès cette année avec l’arrivée probable de la technologie "Exmor" sur le successeur du 1D-X.
    Non, il serait plus juste de votre part de dire que vous avez choisi un Fuji pour des questions de détails (avantages de l’EVF, poids un peu plus léger des Fuji et un peu plus discret ou des questions d’ergonomie (mollette des vitesses à l’ancienne, la bague de diaph sur l’objectif,etc...) ou encore le rendu des couleurs,l’absence d’aliasing,etc...
    En tout état de cause, le Fuji restera incapable de rester sur le marché s’il n’est pas plus compétitif à l’avenir...

  • @29
    Ah on a un champion de la photo numérique, on le tient !
    C’est la première fois qu’un intervenant arrive à déterminer le rendu final d’une photo rien qu’en regardant un Fuji .Lol !
    Et c’est vous qui me parlez de ridicule ?
    Je vous ai donné les cotes d’objectifs comparables et les faits sont têtus :
    Chez Fuji comme chez Canon, les mm et les grammes sont rigoureusement identiques , je vous assure !
    Il n’y a pas de différence...ah si , pardon, il y en a une : VOUS AVEZ OUBLIÉ DE NOUS PARLER DU RENDEMENT PHOTONIQUE de vos Fujinon ultralumineux !
    Ce n’est pas le même rendement.
    Il faut savoir que le rendement photonique des ultralumineux s’effondre au delà d’une ouverture de f/2-f/1.8.
    Ce n’est pas forcément par hasard si Olympus refusait de commercialiser des FT ouvrant au delà de f/2.
    Aujourd’hui encore, ils se limitent à f/1.8.
    DxO avait d’ailleurs fait une enquête là dessus et démontré que les fabricants montaient "en douce" les isos des ultralumineux à Po pour compenser.

    la conséquence est simple : Un 35/2 en FF aura une image moins bruitée à 1600 isos qu’un 23/1.4 sur Fuji à 800 isos pour un même sujet...

    Idem bien entedu entre un XF 56/1.2 Fuji et un 85/1.8 24x36... (c’est même pire !)

    Bien sûr, on ne dira rien sur l’absence d’iS sur le 23/1.4 Fuji, bien sûr on ne commentera pas les conséquences d’une panne d’AF sur un Fujinon...

    Donc, non , pour moi , ces optiques constituent un achat irrationnel.
    Comme dirait l’autre, chez Fuji, y’a moins bien mais c’est plus cher....

  • Je ne commenterai pas cette article car je n’ai pas eu le boitier en mains... que je n’ai pas pris de photos avec et donc que tout commentaire est subjectif et sans grand intérêt si ce n’est de dire "j’aurais aimé que..."
    Je veux juste conseiller les personnes qui commentent ce qu’écrit Eric-P perdent leur temps... il aura toujours raison et essayera de le prouver dans une prose interminable !
    Il s’était calmé... probablement avait il été modéré mais il revient de plus belle... STOOOOPPPPP

  • @29
    À propos des tarifs DSLR et pratiques SP :

    Ce que vous dites est doublement faux.

    Si le tarif initial du 35/2 IS USM était bien élevé, c’était pour des raisons à la fois conjoncturelles et une politique bien particulière de Canon(en gros, je les soupçonne de surévaluer leurs tarifs pour mieux les mettre en valeur...quitte à faire de fausses remises plus tard à la faveur des SP...voire des baisses officielles pour contrer la concurrence).
    En prenant le tarif initial (donc hors street price) du récent 35/1.8 AFS (qui équivaut à un 23/1.2 APSC !), on trouve un tarif officiel au Japon de 63000 JPY (il n’a pas la stabilisation...).

    En regardant le tarif "officiel" (je suis allé voir chez Bic qui ne brille pas par ses remises !), on a
    un tarif de 86920 JPY HT pour votre Fujinon XF 23/1.4 R, soit +38% !

    Pour le 85/1.8 Canon, l’explication consistant à parler de l’ancienneté de cet objectif pour expliquer une baisse des prix, ne tient pas la route.
    En effet, le 85/1.8 EF était initialement proposé à 58.000 JPY HT au Japon.
    Visiblement, le prix des verres n’a pas beaucoup bougé depuis (pour ce genre d’objectif)
    et Nikon s’est permis de proposer un 85/1.8 AFS pour 62.000 JPY HT officiellement en janvier 2012.

    Pendant ce temps là, Fuji a depuis proposé (janvier 2014) un XF56/1.2 R à 98390 JPY HT (toujours chez Bic), soit +58% !

    Par ailleurs, il ne faut pas trop compter sur Fuji pour qu’ils alignent leurs tarifs sur ceux de la concurrence.
    Canikon peut se permettre d’importants rabais sur leurs produits parce qu’ils ont des volumes de vente bien plus im,portants que ceux de Fuji (Canon se vante d’avoir vendu plus de 110 millions d’objectifs EOS depuis 1987 ...avec un rythme actuel de 10 millions d’objectifs vendus chaque année...).

    La preuve est donc faite que les objectifs Fuji ne sont pas compétitifs face aux leaders du marché...

  • Pourquoi perdez-bous votre temps à comparer des outils qui ne sont pas destinés à faire la même chose ?
    Si je veux faire de la photo de sport, d’art (ou de la photo tout court sans que le poids soit un problème), je prends un mon reflex.
    Si je veux voyager léger, faire des photos discrètes, je prends mon mirrorless. Le mirrorless a pour lui d’être moins agressif en reportage qu’un reflex.
    Moi, j’ai les deux. Les deux me conviennent. Je ne les oppose pas. C’est selon mon envie, mes gouts, mes sujets...

  • Comme c’est gentil de votre part !
    C’est toujours ce que vous pronez quand vous êtes à cours d’argument ?

  • Oui, parce que je préfère que ce soit lui qui perde son temps avec vous...

  • @Esteban
    Est-il vraiment nécessaire d’avoir le X-Pro-2 en main pour se prononcer ?
    Amha non. Cet appareil est tout bonnement un clone amélioré du X.-Pro-1 .
    Problème : Le contexte commercial a largement évolué depuis 4 ans (les reflex 24x36 se sont "démocratisés") et la justification commerciale est moins évidente.

    Fuji est à la fois soumis à la concurrence des reflex et des autres acteurs du mirrorless (Sony, Olympus et panasonic dans une moindre mesure).
    De vous à moi, qu’est-ce qui va faire la différence ? Les prix bien sûr et à ce petit jeu, Fuji risque d’être marginalisé sur le marché.
    Que reste-t-il à Fuji pour convaincre sa clientèle à rester chez elle voire attirer de nouveaux adeptes ?
    La Nème promesse de l’arrivée prochaine d’un capteur 24x36 révolutionnaire(en parfaite contradiction avec le discours marketing) ?
    Faire des objectifs "pro" plus légers que les ogres Canikon ?
    Inviter les indépendants à partager sa monture ?

    Devant les Fujimaniaques qui refusent obstinément de remettre les sacrosaints principes de la marque, j’ose au contraire poser des questions qui fâchent.

    La plupart des arguments avancés pàr les responsables de Fuji sont faux, tout simplement.
    Il suffit de comparer les objectifs du format APSC avec ceux qui correspondent réellement avec ceux du 24x36.

    En faisant les comparaisons avec les objectifs qui méritent d’être montés sur un boîtier à 1800 boules,,
    PAS UN SEUL N’EST SIGNIFICATIVEMENT plus léger ou plus compact que ce qu’on trouve en reflex !

    Normal, n’importe quel opticien vous dira qu’il n’y a pas de miracle pour obtenir des optiques performantes et plus compactes que celles des concurents.
    Contrairement à la légende, la suppression de la cage reflex n’a pas permis de gains en terme de poids ou de compacité
    (sauf chez Leica mais à quel prix !).
    En réalité, j’ai plutôt l’impression que ce sont encore les acteurs du reflex qui réalisent ces gains :

    - Nikon a depuis 2012 un 85/1.8 AFS équivalent à un XF 56/1.2 R...tout en étant plus léger
    - Canon a depuis 2012 un 35/2.0 stabilisé pour 35g de plus que son équivalent XF23/1.4 R
    - Nikon a un 20/1.8 AFS soit l’équivalent de 2 diaph 1/3 qu’un XF14/2.8 pour 100g de plus mais vendu 100€ de moins que le Fuji. Cherchez l’erreur...
    - Le fameux 18/2 ? Mwarf,mwarf mwarf !Tout le monde rigole rien qu’en l’évoquant chez Canikon...
    - Le dernier XF35/2 R ?Canon propose un 40/2.8 EF pour 24x36 pancake plus petit, plus léger et moins cher !

    Il y a bien un XF 90/2 que Fuji ose vendre au prix d’un 135/2 !
    Bien sûr, le 90/2 fait le même travail qu’un 135/2.8 pour 24x36 disparu des catalogues reflex depuis longtemps...

    Non pour trouver plus léger, il faut regarder du côté des objectifs télé "cheaps" de faible ouverture que le client devra monter sur un boîtier vendu 1800 €. Autant monter des roues de vélo sur une Porsche Boxster...

  • @eric-p. Sauf qu’un X-T1 fait 400g de moins que le plus léger des FF de chez Canon ou Nikon. Quand vous partez en vadrouille avec 1 ou 2 cailloux, 400g de moins, vous les sentez à la fin de la journée. Et accessoirement, je ne connais que Fuji pour sortir du boitier des Jpg impeccables..quand vous n’avez pas de temps pour du traitement, ça compte aussi.
    Mais effectivement, si ce X-Pro2 est plus lourd, on peut se demander si Fuji a vraiment compris ce que recherche les gens avec les hybrides.
    Pour ma part, j’ai quitté Nikon pour le Micro 4/3, qui est à mon sens le seul format qui apporte un véritable gain de place et de poids. Il y a évidemment des concessions à faire à cause du capteur, mais j’ai repris plaisir à prendre des photos sur mon GX8, qui a par ailleurs des fonctionnalités qui faisaient cruellement défaut à mon Nikon. Le NFC c’est tout simplement génial (on allume son téléphone et son appareil, on lance l’appli, on colle le téléphone à côté de l’appareil, et sa se connecte), l’écran orientable dans tous les sens, et tactile (l’oeil dans le viseur, le doigt sur l’écran pour placer l’AF, c’est hyper pratique). J’avais aussi lorgné sur les Sony, mais le poids des optiques (et le prix des Zeiss) m’ont fait opté pour le Micro 4/3.

  • Fauuuux bien sûr !
    Le XT1 en ordre de marche, c’est 440g.
    Le 6D, c’est 760g.On a donc 320g de différence.
    Ensuite, pour les objectifs, c’est kif-kif à condition de prendre des objectifs ayant une pupille d’entrée comparable.
    300g-400g de différence, faut pas exagérer non plus, c’est pas suffisant pour épuiser un randonneur...ou alors une petite nature !

    Enfin, vous oubliez de citer les Sony A7 qui sont aussi très légers (Les ont cependant pris du poids pour accueillir la platine de stabilisation) ; le A7 (on le trouve encore aujourd’hui en déstockage pour moins de 900 € !) pèse 474g B+C .

    Non, les histoires que racontent les responsables de Fuji, c’est total pipeau.
    On ne peut pas déclarer mettre la priorité sur la qualité d’image tout en dénigrant en termes à peine voilés les utilisateurs de 24x36 (qui passent pour de gros ringards dans la récente interview accordée à Dépriviou...)

    Je prends un exemple au hasard :

    Le 22/2 EFM Canon (pour sa gamme mirrorless APSC équivalent à 35mm FF) pèse 105g
    et a une définition évaluée à 13 P-MP.

    Le 35/2.8 ZA FE pour Sony A7 pèse 120g...sauf qu’il est évalué à 22 P-MP (sur A7-R il est vrai).

    Dans leur interview pour DPR, les responsables Fuji nous chantent les louanges de l’APSC....et quelques communiqués plus loins, on nous raconte que Fuji teste... un capteur Moyen Format !
    Y’a pas comme un défaut dans la com Fuji ?

    Non, la vérité, c’est que le format APSC peut satisfaire un très grand nombre de photographes car il dépasse déjà
    la qualité du 24x36 argentique, sauf éventuellement pour les histoires de PDC.
    L’APSC est un compromis en terme de rapport Q/P qui permet de réunir le photographe débutant...jusqu’à certains professionnels qui n’aiment pas les reflex "pros" trop "voyants".
    Pour autant, ce format n’a aucune chance d’attirer les photographes d’événements sportifs (Foot, JO, championnats...)
    ou le 24x36 règne en maître depuis déjà pas mal d’années...

  • Fuji prétend toujours dans ses dernières interventions publiques que le format APSC est un format "idéal" pour eux, ce dont je doute fortement.
    Pour tester la bonne foi des responsables de Fuji, je propose aux aficionados de la marque une expérience très simple :
    Mesurer le cercle de netteté du récent 100-400/4.5-5.6 OIS, que je soupçonne être un zoom 24x36.
    Ainsi nous serons fixés sur les bonnes intentions de Fuji ! ;-)

    NB : Pentax a également des objectifs DA (censés couvrir le seul format APSC) qui sont en réalité des FA déguisés...