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Fujifilm : arrêt de production d’une partie de ses films

28/07/2015 | Sandrine Dippa

À partir de décembre, Fujifilm cessera de produire une partie de ses pellicules argentiques et augmentera le prix de plusieurs films.

Triste nouvelle pour les amateurs de photo argentique. Fujifilm vient d’annoncer l’arrêt définitif de la production d’une partie de ses pellicules photo et l’augmentation du prix de certains films.

Dès septembre, différents films aux formats 120/220 (utilisé dans les moyens-formats) et 135 (employé dans les appareils 35 mm) seront majorés de 20 %. La gamme Fujicolor (Fujicolor 100, Superia Premium, Superia Venus 800, Natura 1600, Fujicolor Pro 160NS) et les pellicules Fujichrome (Velvia 50, Velvia 100, Provia 100F…) sont particulièrement touchées par cette hausse de prix.

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Les prix de nombreuses pellicules vont augmenter.

En décembre, une dizaine de films (principalement destinés aux appareils moyens-formats) seront retirés du marché, dont les négatifs couleur basse sensibilité Fujicolor Pro 160NS en décembre 2016 ou la Provia 400X dès la fin de l’année. L’emblématique Velvia ne sera également plus proposée en 220 (arrêt en 2016 pour la 50 et 2017 pour la 100) : elle ne sera ensuite proposée qu’aux utilisateurs de films 135…

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Liste des films qui cesseront d’être fabriqués.

Une liste complète, récapitulant les mises à jour, est d’ores et déjà disponible sur le site de FujiFilm Japon.

- Le site de Fujifilm

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  • Je continue l’argentique, heureusement Kodak laisse plus de marge, mais les digitosores nous imposent leurs images lissées, même avec l’industrie, nous le voyons ici avec Fuji. Cette info était déjà en prime il y a plus d’un mois sur le site international de l’argentique : www.japancamerahunter.com
    Je continue au M6 en remplissant avec Tri X, Tmax, Ektar, encore de la Velvia, des films qui avec des optiques Leica, Zeiss, Voigtlander, même anciens comme un Summaron donnent un charme sculpté aux photos et de la personnalité.
    La photo c’est un art, l’artiste choisit ses outils, ce ne sont pas les financiers ou industrinosores qui doivent pouvoir les enlever, si non l’art est mort !

  • Qu’est ce qu’il faut pas lire comme ramassis de C***erie defois !!!
    Comme vous le dites l’artiste choisit son outil, ce n’est pas le M6 qui fait l’Oeuvre mais le photographe !! un jetable, un compact ou du numérique fera la même chose si l’artiste est "bon".
    Pourquoi continuer à produire une gamme pléthorique et des milliers de péloche si il ne s’en vente que des centaines ... pour faire plaisir à quelques "bobo" qui par pur snobisme ne jure que par l’argentique !!

    Le vrai artiste s’adapte et fait évoluer sont art ne s’enferme pas dans ces acquis !

    La pellicule existe toujours, donc l’argentique n’est pas mort, le numérique est arrivé à niveau de qualité et de finesse excellente ... il faut arrêter de faire des grands discours sur argentique vs numérique

  • @2
    Je comprends et partage le point de vue d’@1.
    C’est la combinaison de l’outil et de son utilisateur qui produit une oeuvre et non l’un ou l’autre...
    Argentique et numérique sont des supports complémentaires et ce n’est pas faire preuve de snobisme que d’utiliser encore le premier ; seules certaines personnes peuvent comprendre ce point de vue mais ce n’est pas ici que je développerais une explication car si c’était le cas, je serai particulièrement caustique à votre endroit...
    Votre définition du vrai artiste n’a aucun sens car chaque créateur est différent ; sa capacité à s’adapter et à évoluer n’a rien à voir avec l’art. Aujourd’hui, un grand nombre de productions sont le fruit de projets, d’objectifs qui relèvent davantage de la mégalomanie, de l’opportunisme, de la rentabilité, de la masturbation intellectuelle que d’une vraie nature créatrice...
    Par ailleurs, lorsque vous évoquez la finesse et la qualité du numérique vous oubliez sans doute que tout le monde ne cherche pas à faire des toiles cirées...
    Enfin, si vous aviez lu le petit livre de Sébastiao Salgado, vous auriez constaté qu’il continu toujours à utiliser des supports argentiques ne serait-ce qu’à des fins de conservation mais aussi parce que de vrais bobo-galeristes-collectionneurs de votre espèce ne jurent encore que par l’argentique...
    En fait, les deux supports peuvent coexister et dans ces circonstances, je comprends parfaitement que @1 se désole de voir certains films disparaître.
    Son impulsivité de langage est une preuve d’amour, le fruit d’une passion tandis que votre verve quelque peu méprisante n’est que le résultat d’un manque d’expertise et de personnalité.

  • Complètement d’accord avec 1 et 3 : même si le film c’est la galère, couplé avec le numérique il offre des possibilités que l’on avait pas avant l’ère numérique. C’est grâce au numérique que je peux faire du moyen format. Quel plaisir que de regarder dans un visuer d’un rolleiflex : c’est large c’est lumineux. Moi, je suis incapable de faire les mêmes isages avec mon canon 5dIII. Je dois être un bobo pas artiste ... Essayez de mettre autre chose à Sarah Moon qu’un polaroid land avec du fuji 100... ça risque de nuire un peu à sa créativité. Vive le film !