Import dans Lightroomdimanche 30 septembre 2007, par Nicolas Genette Il suffit d’importer le répertoire dans Lightroom, avec l’option Importer les photos à leur emplacement actuel, soit par la commande Importer, soit par cliquer-glisser du répertoire dans la Grille. Vous pouvez à cette étape anticiper la suite en spécifiant des Paramètres de développement, des Métadonnées, et entrer des mots-clés. Vous disposez alors sous Lightroom de la même arborescence dans le module Bibliothèque/Folders, comme on peut le voir ci-dessus. Lancez l’aperçu 1:1 par l’option Bibliothèque-Aperçus-Rendu des aperçus 1:1, qui s’exécute en tâche de fond pendant que l’on passe à l’étape suivante. Adobe a créé un format, le DNG (Digital Negative), censé être un format Raw universel et pérenne, supporté par l’ensemble des futurs convertisseurs et catalogueurs. Il est de plus mieux compressé (non destructif) que la plupart, et les paramètres de développement (correspondant au fichier sidecar à l’extension XMP) sont inclus dans le fichier. Adobe fournit un convertisseur pour transformer un Raw propriétaire vers un DNG. Saisie par lot des métadonnées IPTC
Sélection initiale Elle consiste à supprimer les photos ratées : exposition trop décalée pour être rattrapée, mise au point incorrecte, grossière erreur de cadrage, flou de mouvement, etc. Développement des meilleures photos Je passe ensuite dans le module Développement pour convertir quelques photos, souvent les meilleures. Une phase, purement subjective et artistique, qui peut aller très vite, notamment grâce aux convertisseurs, qui permettent d’appliquer tout ou partie des paramètres de développement d’une photo à une sélection de clichés. Vous pouvez ainsi développer un seul fichier (quelques minutes maximum), puis appliquer ses réglages aux photos similaires en termes de prise de vue. C’est le traitement par lots. Seconde sélection Le fait d’avoir développé quelques photos permet de mieux sentir celles que l’on va garder ou pas, en terme de cadrage et d’exposition. On refait donc un tri, plus sévère, car réellement axé sur la composition, et pas uniquement sur des critères techniques. On peut dès maintenant commencer à noter les images. Réglages finaux des meilleures prises de vue Je finalise le développement des photos restantes, qui seront réellement exportées et utilisées. Je personnalise le traitement pour certaines photos et opère des traitements par lots avec des jeux de réglages sauvegardés. Affectation des mots-clés et notation
Maintenant que le nombre de photos est plus raisonnable, je prends le temps de les documenter (affectation de mots-clés et notation). J’affecte 5 étoiles aux photos à exporter qui iront sur mon site, je conserve le cliché 4 étoiles, au cas où, et je supprime sans état d’âme toutes les autres. On est tenté d’en garder beaucoup, mais imaginez deux ou trois ans plus tard, la quantité de photos inutiles que cela risque de représenter. Exportation en PSD 16 bits/ProPhoto RGB J’exporte les photos en PSD/16 bits, dans l’espace de couleurs ProPhotoRGB, dans le sous-répertoire Converted de la session.
Import des PSD dans Photoshop CS2 J’ouvre ensuite les PSD dans Photoshop, pour effectuer quelques ajustements, le plus souvent sur la netteté et le bruit, voire très rarement ajouter quelques effets. Je sauvegarde ensuite le PSD multicalque et en 16 bits/ProPhoto RGB. À partir de là, j’exporte sous différents formats : Tiff 8 bits/sRGB pour l’impression, Jpeg 8 bits/sRGB pour le Web, en veillant à optimiser la netteté selon le support de destination et sa taille. Cette étape peut être effectuée directement dans Lightroom. Envoi des fichiers Je dispose maintenant dans le répertoire Converted des PSD sources, et des fichiers prêts à envoyer au laboratoire pour impression, à intégrer sur un site Internet, à transmettre pour validation au client, etc. Lightroom permet même d’exporter directement un diaporama d’une sélection, pour envoyer un seul fichier complet à un client.
Réagir à cet article |
|