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Introduction

17/06/2011 | CALENDINI Bruno


Photo : Bruno Calendini / www.calendini.com

Sony NEX-5 + E 18-200 mm f/3,5-5,6 OSS - focale 18mm - 1/80e - f/3,5 – 400 Iso

A sa sortie, le NEX-5 a fait couler beaucoup d’encre. Il suffisait de lire les commentaires postés sur le forum pour le vérifier. Un sentiment de frustration semblait dominer. Certainement parce que le NEX-5 était terriblement séduisant, avec son capteur APS-C de dernière génération, sa taille de guêpe et ses optiques interchangeables, alors qu’en contre partie, la marque Sony clamait haut et fort qu’elle destinait ce matériel aux photographes amateurs venant du compact. Et elle le prouvait par des choix ergonomiques minimalistes, en privilégiant des modes Scènes et autre Détection de sourire, au détriment de l’accès rapide à des fonctions plus essentielles. Puis, les mois sont passés et une mise à jour majeure du microprogramme de l’appareil est arrivée pour éliminer, ou en tous cas atténuer sensiblement, les principaux défauts de jeunesse relevés par les experts.


Photo : Bruno Calendini / www.calendini.com

Sony NEX-5 + E 18-200 mm f/3,5-5,6 OSS - focale 123 mm - 1/400e - f/9 – 400 Iso

Au bout d’un an d’existence, après un succès commercial avéré, c’est avec intérêt que j’ai profité d’un déplacement au Maroc pour emporter un NEX-5. Dans la lignée de mes collaborations avec LE MONDE DE LA PHOTO lors des « Expériences digitales », j’ai confronté ce système original à de nombreuses situations choisies, mais aussi à des impondérables comme on en rencontre en reportage. Je vous invite à découvrir l’essentiel de cette prise en main dans MDLP n° 37, car rien ne remplacera une photo en double page pour juger des capacités d’une optique ou d’un capteur. En attendant, comme disent les Marocains, mains ouvertes et paumes vers le ciel : « Bienvenue » dans ce bonus web !

Prise en main

Le NEX-5 est minuscule, très léger et moins encombrant qu’un petit reflex (même associé au 18-200 mm). Je découvre le plaisir de transporter un système APS-C complet dans un sac d’appoint. Le boîtier est pour le moins dépouillé. Cependant, au premier contact, on ne sait pas trop où poser les doigts. Il n’y a pas beaucoup de prises malgré le peu de boutons disséminés sur le châssis.

Attention donc de ne pas actionner les commande sans le vouloir, en saisissant simplement l’appareil (avec le temps on le saisi plutôt par l’objectif). Attention aussi au pouce de la main droite, qui repose sur les commandes (et tout près de la touche « Movie ») lorsqu’on tient normalement le boîtier. La différence ergonomique ressentie suivant l’objectif monté sur un NEX est considérable.

Mais quelle que soit l’optique employée, dans 95 % des cas, j’ai utilisé l’appareil à hauteur de hanche, courroie autour du cou, écran relevé et main sous l’objectif : une position très stable.

J’ai transporté le matériel dans un sac banane. Ce dernier m’a ainsi souvent servi d’appui pour stabiliser plus encore ma visée. Très naturellement, dans cette position, c’est avec le pouce droit que j’ai le plus souvent déclenché et manipulé la roue codeuse et les boutons.

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