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L’interface par défaut

01/04/2008 | Sébastien ABRIC

Comme bien de ses concurrents, le flux de travail se géré par des modules : Browser et Edit. L’interface, commune à ces deux espaces de travail, est composée de fenêtres redimensionnables par un cliquer/glisser sur leur tranche. Afin de libérer un maximum d’espace, les deux panneaux latéraux peuvent être camouflés d’un clic de souris sur leur nom.
Surmontant cet ensemble, un groupe d’icônes offre un accès rapide à certaines fonctions. Néanmoins, leur action et leur représentation différent d’un mode à l’autre.

MODE BROWSE

À moins d’utiliser LZ comme éditeur externe d’un logiciel tiers, la première action que vous aurez à effectuer en ouvrant LZ, sera de naviguer jusqu’au répertoire où se trouvent les images à traiter. Dès lors, LZ générera un ensemble de vignettes. C’est à partir de celles-ci que vous gérerez votre flux.

Attention, l’explorateur (disponible dans le panneau Folder) ne permet aucune manipulation de dossiers ou fichiers et vous devrez ruser… Pour cela, effectuez un clic droit au dessus d’une des miniatures, puis choisissez Show in explorer (ou le bouton Open en haut de l’interface). Une fenêtre identique à celle de l’Explorateur du système d’exploitation s’ouvre et permet toutes les opérations que vous désirez. Retenez que lorsque vous pointez sur une miniature, vous pouvez la renommer ou l’effacer en effectuant un clic droit.

Au sujet des possibilités d’édition de la planche-contact, notez, si vous aviez déjà modifié une image, vous pourrez copier et coller à une autre photo, les calques d’outils qui lui sont rattachés grâce à l’ensemble Lift Tools ( figure 5, ci-contre à gauche)

Quelles que soient les améliorations apportées, LZ les enregistre dans un nouveau fichier. La nouvelle version est stackée (rattachée) au fichier d’origine. Une action sur ce bouton Fig.6 empilera les différentes versions et simplifiera l’affichage. La baguette magique, juste à droite, sélectionne les dernières versions présentes dans le répertoire de travail.


Fig.7 : Stack inactif


Fig.8 : Stack Actif. C’est la dernière interprétation qui est visible

Notez aussi la présence d’un volet Info, Intitulé Metadata. Ce panneau affiche les données Exif et IPTC afférentes à l’image sélectionnée. Parmi eux, deux peuvent être renseignés de manière semi-automatique, pour peu que vous ayez mis les bonnes informations dans l’onglet « Copyright » du panneau préférences (CF paragraphe dédié). Si tel est le cas, deux flèches grises apparaîtront et il ne restera qu’à cliquer dessus pour implémenter ces champs.

- Du traitement par lots…mais pas trop !

Plaque tournant du système, c’est d’ici que vous piloterez le traitement par lot, les impressions… Pour cela, Lightzone vous propose trois icônes regroupés en tout en haut de l’interface. Un tour du propriétaire s’impose :

- Applique un style (preset ou encore script) aux images sélectionnées dans la planche contact.

- Convertit dans un répertoire de son choix les images sélectionnées en vu d’être envoyées par email ou mise sur internet.

- Convertit dans un répertoire de son choix les images sélectionnées avec un maximum de paramètres de sortie réglables :

• Format de sortie Jpeg ou Tiff
• Profil ICC
• Rendu de conversion de ce profil (perceptuel, colorimétrique avec ou sans compensation de point noir…)
• Taille de résolution (plusieurs choix prédéfinies)
• Qualité de sortie (Jpeg) ou compression LZW
• Définition (en Pixels Par Pouce)

Ce qui est regrettable, c’est que le traitement par lot ne se fasse pas en tâche de fond et utilise totalement les ressources de Lightzone.

REMARQUES : Les vignettes créées par Lightzone sont enregistrées sur vos disques et pour éviter de voir leur capacité diminuer de manière suspecte, pensez à vider ce cache en passant par le menu qui gère les préférences du soft. CF paragraphe dédié...

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