Le boîtierjeudi 16 août 2007, par Laurent Katz Le Caplio GX100 est vendu nu (499 €), mais le kit GX100/VF (599 €) intégrant le viseur électronique VF-100 (149 €, s’il est acheté seul par la suite) rend la personnalité de l’appareil totalement différente. De plus, même si vous ne comptez pas employer le convertisseur grand-angle DW-6 (99 €) qui fait descendre la focale basse à 19 mm, l’achat du kit HA-2 (44 €), regroupant l’adaptateur pour le DW-6 et un pare-soleil souple est fortement recommandé, pour protéger la lentille frontale du zoom des lumières parasites incidentes et d’éventuels chocs.
Revenons à l’appareil lui-même. Le capteur, en 1/1,8ème de pouce, comporte dix millions de pixels, faisant face à un petit zoom. Ricoh est allé à contre-courant et l’on pourrait épiloguer sans fin pour savoir s’il avait fallu conserver le 28-200 mm du Caplio R6, ou faire œuvre originale avec un 24-72 mm ? Dans l’absolu, j’aurais bien aimé un 24-200 mm, mais en étant réaliste, un 24-96 mm ou un 24-120 mm m’aurait assez plu. À la décharge de Ricoh, il faut avouer que l’on peut recadrer l’image, grâce aux 10 Mpxl du capteur, inexploités tant que l’on ne va pas chercher le tirage 40 x 60 cm. En outre, le zoom est moyennement lumineux, avec des ouvertures maximales allant de F2,5 à F4,4. À sa base, une couronne amovible libère une baïonnette servant à fixer l’adaptateur qui porte pare-soleil ou le complément grand-angle. Au dessus du grip, une petite molette assure le défilement du diaphragme (mode priorité ouverture), le décalage (mode programmé) et le défilement de paramètres ou des photos en d’autres circonstances.
Avec le viseur, l’écran LCD de 2,5 pouces /230 000 pixels ne sert qu’au paramétrage et à la consultation (qui peut aussi se faire via le viseur électronique). Une petite molette cliquable, Adj, sert à afficher des réglages opérationnels, dont le type et le nombre sont paramétrables dans la configuration. J’ai pour ma part choisi de mettre le correcteur d’exposition, la sensibilité, la balance des blancs et le rendu d’image. On peut aussi remplacer cette dernière option par le choix des modes de mise au point. Le pavé directionnel est assez classique, avec l’accès au flash (on note l’absence d’un correcteur d’éclair), au mode macro, aux programmes-résultats et à la visualisation de la photo qui vient d’être prise. Ce dernier choix est distinct du bouton avec le triangle vert, qui fait passer en mode Lecture et offre plus de possibilités. Deux dernières touches activent le retardateur et les commandes de visualisation (histogramme, grille de composition, écran dégagé…). À droite, une trappe donne accès à la prise USB (un mini connecteur standard) et à la sortie A/V.
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