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Le piqué

15/07/2011 | Jean-Marie Sépulchre

L’objectif a été essayé sur un Nikon D3 (le capteur des D700 et D3s procure exactement le même piqué) et sur un Nikon D7000 (selon nos autres essais l’écart aux mesures serait « dans l’épaisseur du trait » avec un D5100). Pour le D3 ce sont les Raw convertis en Jpeg avec le logiciel Nikon Capture NX2 qui ont été jugés, pour le D7000 nous donnons les résultats des Jpeg en Picture control « paysage », en soulignant que le logiciel Nikon donne un piqué un tout petit peu moindre aux images Raw, ce qui est étrange mais quasiment invisible autrement qu’aux mesures.
Les résultats sont absolument excellents en 24 × 36 dès la pleine ouverture, sur presque tout le champ, les angles étant déjà très bons. A partir de F4 et jusqu’à F16, donc sans diffraction, le piqué est à son maximum mesurable. Sur le capteur APS qui nécessite une finesse bien plus importante (résolution de 105 paires de lignes au millimètre sur un D7000, contre 59 pour un D3) le piqué est déjà excellent au centre à F1,8 mais les bords et les angles ne sont que bons et pour obtenir un piqué très élevé sur tout le champ il faut fermer à F2,8. Cependant, en usage portrait, comme les bords de l’image sont dans le flou ce petit défaut sera invisible. De F4 à F11 le rendement est superlatif, un peu de diffraction se mesurant à F16.


Carte de piqué : les cases bleues indiquent les très bons et excellents résultats.

Piqué selon l’ouverture pour Nikon D3/D700 (format A3).

Piqué selon l’ouverture pour Nikon D7000/D5100 (format A3+).

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