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Le traitement des images (1ère partie)

14/11/2011 | THEOPHILE Gilles

Le traitement des images avec Lightroom peut se faire en deux étapes : dans le module Développement, pour les corrections de base, ou dans un éditeur externe comme Photoshop, pour la retouche. Cette première partie présente le module Développement.

Le module développement


Ci-dessus Fig.11 : Le module Développement permet la correction globale et locale des images, et ce de manière non-destructive.

Le module Développement de Lightroom, comme son nom l’indique, est destiné au développement des fichiers Raw ou DNG, ainsi qu’au traitement des images JPEG, TIFF et PSD. Le terme ‘développement’ vient tout simplement de la pellicule argentique. En fait, Adobe considère les fichiers Raw comme des négatifs numériques, et Lightroom permet un traitement non-destructif de ces fichiers, c’est-à-dire que les originaux ne seront jamais modifiés par les corrections, puisque ces dernières sont écrites sous forme de métadonnées. C’est également ce qu’on appelle le traitement paramétrique, en opposition à Photoshop qui, lui, en tant qu’éditeur de fichiers bitmap, fait du traitement dit « destructif », dans le sens où chaque correction est définitivement appliquée après enregistrement.

Dans Lightroom, vous pourrez reprendre les corrections à tout moment. Notez également que l’application partage le même moteur de développement d’images que Camera Raw, ce qui signifie que les corrections dans l’un pourront être reprises dans l’autre.

Le module Développement propose un certain nombre d’outils de correction sophistiqués. L’ordre d’utilisation n’a pas d’importance mais le simple bon sens exige de prendre de bonnes habitudes et de commencer par la balance des blancs, avant de poursuivre avec la tonalité (exposition, contraste), la couleur, puis l’accentuation de la netteté en dernier lieu.
La correction de la balance des blancs se fait de manière très classique, à l’aide de la pipette, des préréglages ou des automatismes. Ensuite, l’exposition, la récupération des hautes lumières et l’ajustement des noirs pourront se faire en manipulant l’histogramme interactif, ou à l’aide des curseurs du panneau Réglages de base. Lightroom propose également une fonction de correction automatique de la tonalité, plutôt efficace, et dont les résultats peuvent aussi constituer une base de travail. Le photographe dispose également d’une courbe de tonalités, de curseurs de saturation et d’outils de correction par plages de couleurs.

Les curseurs de réglage de la netteté agissent globalement, de permettent de contrôler la formation de halos ou d’extraire les détails présents à l’image.
Lightroom propose aussi des outils de recadrage, de correction des yeux rouges, de nettoyage des poussières ainsi que la retouche locale non-destructive, avec le filtre gradué et le pinceau. Le module Développement permet également de réduire le bruit et de corriger les défauts optiques.


Ci-dessus Fig.12 : Les corrections peuvent être enregistrées sous forme de paramètres prédéfinis qu’on pourra appliquer à tout moment à un lot d’images, y compris dès l’importation.

Dans le cadre du flux de production, ce module n’est pas en reste puisqu’on peut créer, à partir des réglages, des paramètres prédéfinis qui pourront être appliqués à tout moment au sein de Lightroom, ou dès l’importation des images. Il est également possible d’appliquer les corrections d’une image vers d’autres images, par lots, avec la fonction de synchronisation ou synchro automatique (corrections en temps réel).

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