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Les inédits du reportage

17/06/2011 | Bruno Calendini

Bonus numéro 37 / MDLP vous propose une sélection d’images inédites tirées d’un récent reportage au Maroc avec en prime les commentaires du photographe Bruno Calendini.


Texte et Photos : Bruno Calendini / www.calendini.com

L’illustration d’un sujet dans un magazine est souvent source de débats enlevés au sein d’une rédaction. Il en résulte un choix arbitraire, parfois soumis à des contraintes de mise en page. Les images qui suivent auraient pu être publiées. Pour des raisons techniques, esthétiques ou affectives, Bruno a choisi cette série de photos qu’il nous commente. Découvrez ces clichés inédits, agrémentés de commentaires techniques et d’anecdotes sur la réalisation de ce reportage.

IMPORTANT : "Toutes les photos présentes sur ce site sont protégées par la loi sur le copyright et restent la propriété exclusive de leur auteur. Toute reproduction même partielle est interdite sans autorisation préalable"
Retrouvez dans le numéro 37 du Monde de la Photo.com, l’intégralité du reportage effectué au Maroc, à l’occasion de cette Expérience digitale consacrée au Sony Alpha NEX-5.

LemondedelaPHOTO.com Magazine
132 pages, 5,00 €
Actuellement en kiosque et maisons de la presse

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  • Quelque soit le test ventant où non tel ou tel produit, ne pas pouvoir aller directement à la dernière page surtout quand le sujet est quelque peu ennuyeux est particulièrement dommageable.

    Bien sur on a le choix de zapper tout de suite mais dans ces conditions vous n’avez plus aucune chance pour nous séduire, nous informer ou nous convaincre :)

    • Mes plus plates excuses, je n’avais pas vu le fil d’info dans la fenêtre à droite.
      Un lien direct serait peut-être plus ergonomique.

  • Cher monsieur, la lecture des premiers commentaires publiés maintenant à la suite de votre article, me donne envie d’ajouter deux nouvelles remarques à propos de l’usage du Nex 5. 1/ Sur du réglage "temps ensoleillé" c’est, je vous l’accorde un pis-aller qui, s’il est précieux, demande de la manipulation tant pour le mettre en oeuvre que pour l’arrêter quand il n’est plus indispensable, il n’est, en effet, pas parfait non plus, mais réduire son propre éblouissement par le port d’une casquette avec une bonne visière améliore les choses. Vous soulignez, en réponse et à bon escient, qu’il provoque une déformation des couleurs et une surconsommation. Ce point me fait penser à dire en plus de mes observations précédentes, que l’achat de batteries supplémentaires s’impose d’autant plus que, comme vous l’avez indiqué, elles alimentent aussi le flash, que leur durée de fonctionnement est modeste (elle est, paraît-il, améliorée pour le Nex C3) et aussi que le chargeur fourni par Sony met plus de trois heures à remplir pleinement son office. 2/ Quant à l’écran proprement dit, il est orientable et bien défini, mais sa surface est anormalement fragile et salissante, une protection dure et transparente proposée en option par Sony lui procure plus de rigidité et de solidité et lui permet de résister proprement à l’usage, son acquisition paraît impérative aussi. J’en profite pour vous demander de corriger une mauvaise formulation dans mon dernier message quand j’évoque la difficulté d’apprécier clairement la profondeur de champ. Cordialement

    • Bonjour.

      Vous semblez être un utilisateur régulier du NEX-5 et vos remarques (p1 et p10) apportent des précisions intéressantes. En revanche, je suis étonné que vous jugiez l’écran lisible « en toutes circonstances ». En plein soleil, je n’ai jamais vraiment pu garantir une mise au point précise (sans même parler de travailler en MAP manuelle, ou sur un sujet mobile), ni une composition rigoureuse. Une casquette sur ma tête (j’en porte une de temps en temps) ne changeait rien au problème.

      Mais toujours concernant l’écran, j’aimerais revenir sur l’une de vos phrases… Vous dites : « Quant à l’écran proprement dit, il est orientable et bien défini, mais sa surface est anormalement fragile et salissante, … ». Le NEX-5 qui m’a été fourni pour ce test possédait un écran endommagé. Ne sachant pas si cela était dû à l’utilisation intensive d’un boîtier destiné à la presse ou à une fragilité excessive, je ne me suis pas prononcé sur le sujet. Votre constat d’utilisateur régulier est donc instructif.

      Enfin et pour finir, vous avez noté certaines informations manquantes (batterie supplémentaire, fusion d’images, flash complémentaires,…). N’ayant pas pu aborder toutes les facettes du système de façon exhaustive dans ce bonus web, d’autres analyses sur le NEX-5 sont publiées dans le magazine. Vous devriez y trouverez, en tous cas je l’espère, les détails qui vous ont fait défaut ici.

      Bien cordialement

      Bruno

  • Merci pour les photos de cet article, la première est spectaculaire.
    J’ai aussi aimé votre photo du monsieur qui téléphone sur son âne. De manière amusante, nous trouvons la même idée dans le prochain film de Radu Mihaileanu, La Source des Femmes, la photo du film étant traîtée différemment : vous avez pris votre photo d’en bas, sous la pluie, Radu en fait une séquence prise d’en haut : on voit ainsi la personne téléphoner au milieu de nulle part.
    Un rendu différent, pour un médium différent, mais la même impression au final. Merci.

    • Merci à vous.

      Le film "La source des femmes" a été tourné non loin de Marrakech, tout près de l’endroit ou j’ai pris la photo que vous avez vue dans le magazine.

      J’ai improvisé cette image à l’occasion d’une rencontre furtive, au bord d’une route de montagne, par temps de pluie... Je voulais évidemment souligner le décalage entre l’utilisation d’un âne comme monture et celle d’un téléphone portable.

      En faisant jouer sa comédienne au milieu de nulle part, dans un décor sauvage et désertique, Radu Mihaileanu rajoute en plus une forte notion d’isolement, qui renforce le paradoxe.
      Mais si vous avez ressenti la même impression au final, c’est que le message est passé :)

      Cdt

      Bruno