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PARTIE #1 : LA THÉORIE


Cette première partie est consacrée aux principes fondamentaux de prise de vue avec un reflex ou un hybride.

Sommaire : ■ Faites vos jeux ! 10 points à la loupe ■ Le panorama des optiques ■ Objectifs 24 x 36 économiques... une denrée introuvable ? ■ Le stabilisateur d’image progrès incontournable ■ Autofocus suivre les sujets en mouvement ■ Haute définition vidéo quelles options ? ■ Les petits formats ont de l’avenir ■ Quels progrès pour la visée électronique ? ■ Renaître en hybride avec les bagues ■

- Faites vos jeux ! 10 points à la loupe Quels sont les paramètres et critères à prendre en compte à l’heure de faire son choix, d’investir un système à optiques interchangeables ? Nous vous proposons dix pistes pour nourrir votre réflexion. - Le panorama des objectifs Un critère incontournable dans le choix d’un système est celui de la gamme optique disponible ou future - Objectifs 24 x 36 économiques... une denrée introuvable ? Jusque dans les années 80 les 24 x 36 reflex et leur 50 mm s’adressaient aux photographes passionnés, leurs objectifs complémentaires avaient des tarifs moyen ou haut de gamme, sauf matériel en provenance du « rideau de fer ». Mais le bas de gamme 24 x 36 surgi dans les années 90 a disparu en numérique. Pour de bon ? - La visée électronique à son apogée ? : Visée optique des reflex ou électronique des sans miroir, c’est le dilemme depuis deux ans, la plupart des nouveautés concernant les appareils de la seconde catégorie et leurs objectifs spécifiques. La fin d’une époque ? - Le stabilisateur d’image progrès incontournable Réduire les vibrations que le photographe lui-même communique à son appareil au moment de déclencher, en agissant sur l’objectif et/ou sur le boîtier, est un enjeu fondamental pour les prises de vues à vitesse lente. Mais les effets d’un stabilisateur ne se feront sentir que sous certaines conditions. - Autofocus suivre les sujets en mouvement Mais comment faisait-on pour photographier des voitures de course ou des concours hippiques avant l’invention de l’autofocus ? Et pour avoir la netteté sur l’œil sur un portrait ? Les systèmes autofocus offrent de hautes performances, mais il faut combiner leurs réglages avec d’autres paramètres. - Haute définition vidéo quelles options ? Fin 2008 Nikon présentait le D90, premier reflex au monde à intégrer la vidéo en 720p avec suivi autofocus. L’auteur avoue avoir plutôt pris la chose pour un gadget. Cependant, en présentant l’EOS 5D Mark II Full HD l’année suivante, Canon changea radicalement la donne et démoda les caméscopes destinés aux amateurs.

PARTIE #2 : LE GUIDE DES BOÎTIERS



- LE MICRO 4/3 :
■ Lumix G100 ■ Olympus OM-D E-M10 Mark IV ■ Lumix G9 ■ Olympus OM-D E-M1 Mark III
- Lumix G100 : Présenté par Panasonic comme un appareil taillé pour le V-Log, le G100 affiche avant tout de très bonnes dispositions en photo, dans un gabarit de compact expert qui rappelle les GM. En vidéo, il a également son mot à dire, mais au prix de certaines restrictions, notamment en ultra haute définition. - Olympus OM-D E-M10 Mark IV : Après avoir renouvelé sa fidélité au Micro 4/3 et ses modèles experts, Olympus fait passer l’OM-D E-M10 en version Mark IV. Celui-ci emprunte beaucoup de leurs technologies à ses aînés pour un rafraîchissement tout en sobriété. - Lumix G9 : Avec ce modèle, Panasonic vise les photographes experts et pros. Le G9 épaule le GH5 au sommet de la gamme Lumix, ce dernier ayant avant tout les faveurs des vidéastes. Même capteur, même viseur (enfin presque), même stabilisateur, ergonomie très proche… pourvu d’un processeur plus récent que son aîné, le G9 fait-il vraiment mieux, en prise de vue fixe ? - Olympus OM-D E-M1 Mark III : Après un imposant E-M1X, Olympus revient aux sources de la gamme OM-D avec un modèle aux dimensions plus raisonnables. Tout en offrant des performances équivalentes au fleuron de la gamme, en photo comme en vidéo…
- LE FORMAT APS-C :
■ Fujifilm X-S10 ■ Canon EOS M6 Mark II ■ Canon EOS 850D ■ Fujifilm X-T30 ■ Fujifilm X-T4 ■ Nikon Z50 ■ Sony A6600
- Prise en main : Fujifilm X-S10 Le X-S10 vient s’intercaler entre les X-T30 et X-T4. Il embarque la stabilisation sur cinq axes et dispose d’un écran monté sur rotule. En ligne de mire, une polyvalence éprouvée en photo et en vidéo. - Canon EOS M6 Mark II : Canon mise avant tout sur les appareils sans miroir au format 24 x 36, avec les EOS R5 et R6. Un EOS M50 II vient d’être annoncé, mais uniquement dans certaines contrées, hors Europe. Cet EOS M6 Mark II constitue ainsi l’offre la plus valable parmi les EOS APS-C en monture EF-M à l’heure actuelle. - Canon EOS 850D L’EOS 850D perpétue une saga mythique parmi les reflex grand public Canon. Ce modèle reprend les ingrédients qui ont fait le succès des précédentes générations, sans surprise. Au risque de paraître anachronique. - Fujifilm X-T30 : Dans le prolongement du X-T3, Fujifilm renouvelle le X-T20, avec un hybride APS-C doté des récents capteur X-Trans 4 de 26 Mpxl et processeur X-Processor 4, assortis des dernières évolutions de l’autofocus. Histoire d’aborder la photo et la vidéo sous tous leurs aspects. - Fujifilm X-T4 : Du point de vue de l’ergonomie et des composants internes, le X-T4 ressemble beaucoup au X-T3. Mais l’ajout de la stabilisation IBIS, d’un nouvel obturateur, les fonctionnalités vidéo poussées, la nouvelle articulation du LCD et une batterie plus performante, font passer un cap à la série. En raison du confinement, les volets rafale et AFC seront complétés dans les semaines à venir. Nous nous sommes concentrés sur les nouveaux aspects, en priorité la stabilisation et la vidéo. - Nikon Z50 : En parallèle des Z 24 x 36, Nikon inaugure sa famille d’hybrides APS-C avec un modèle de milieu de gamme, au tarif attractif et aux performances alléchantes, surtout quand les 11 im/s avec mise au point et mesure de l’exposition sont revendiquées. - Sony A6600 : L’A6600 bénéficie de belles évolutions par rapport à l’A6500, dont le suivi AF sur les yeux en temps réel et un accu bien plus endurant. Mais pour le reste, il s’inscrit dans la lignée de son aîné et reste en retrait de la concurrence sur le plan de l’ergonomie, tout en offrant un autofocus et une qualité d’image de haut niveau. À quand un équivalent des A7 au format APS-C ?
- LE 24x36 ou FULL FRAME :
■ Nikon Z6 II & Z7 II ■ Canon EOS RP ■ Lumix S5 ■ Nikon Z5 ■ Sony A7c ■ Canon EOS R6 ■ Nikon Z6 ■ Sony A7 III ■ Canon EOS R5 ■ Lumix S1/S1R ■ Nikon Z7 ■ Pentax K-1 Mark II ■ Sony A7R IV
- Avant-Première : Nikon Z6 II & Z7 II : Après avoir élargi sa gamme vers la clientèle amateur avec le Z5, Nikon modernise les Z6 et Z7. On connaissait les modèles S, sortis deux ans après les modèles de base pour les boîtiers pro, la série II des boîtiers Z les rapproche justement des reflex professionnels qui ont fait la gloire de la marque.
- Canon EOS RP : Second opus dans la gamme naissante des hybrides plein format de Canon et première surprise : un prix inattendu de 1 500 € qui ouvre la voie à bien des bouleversements dans les années qui viennent. Pas encore une réelle démocratisation, mais elle est en marche. - Lumix S5 : Un grand GH5, de par la taille du capteur, de type 24 x 36, logé dans un boîtier aussi compact que le spécialiste vidéo dans la gamme Lumix G Micro 4/3. Un petit S1H, car il réunit nombre de caractéristiques offertes par le porte-étendard de la gamme Lumix S sur le marché vidéo pro. En misant avant tout sur son potentiel en matière de tournage, le Lumix S5 se positionne ainsi à la marge, par rapport à la concurrence. Même si ses capacités en photo ne doivent pas être négligées. L’avènement de ce boîtier marque en tout cas un nouveau départ, pour la série Lumix S en monture L. - Nikon Z5 : Simplifié par rapport aux modèles experts Z6 et Z7, le Nikon Z5 vise à être une porte d’entrée pour les amateurs de 24 x 36 désirant migrer vers les sans miroir de la marque. S’il conserve la construction très sérieuse ainsi que l’excellent viseur de ses aînés, et fait même mieux en matière de sécurité des données avec deux ports de carte mémoire, il est nettement en retrait en matière de prises de vues sportives et de vidéo. - Sony A7c : Nous attendions un successeur de l’A7 III. Sony dévoile l’A7c, un hybride 24 x 36 dans un corps d’A6600, pourvu d’un système de stabilisation sur cinq axes et d’un viseur, ainsi que d’un écran orientable dans toutes les directions. Un contre-pied qui rappelle celui effectué récemment avec le Z-V1, pendant vidéo de la série RX100. Où situer, dans ces circonstances, cet A7c face à ses aînés, et face à la concurrence ? - Canon EOS R6 : Pourvu d’une fiche technique digne d’un boîtier pro, l’EOS R6 se pose en redoutable outsider sur le créneau de l’hybride 24 x 36. Il pâtit néanmoins, au même titre que le R5, d’une surchauffe pénalisante, lors d’enregistrements vidéo prolongés. Pas de quoi le condamner pour autant, car il conserve de nombreux atouts. Explications. - Nikon Z6 Depuis la sortie du duo D600/D800, il était de tradition que le haut de gamme reflex Nikon ait non seulement une définition supérieure au modèle amateur expert, mais aussi des avantages déterminants en matière de construction, de visée, d’autofocus… Avec le duo Z6/Z7 l’écart de prix de 1 400 € ne concerne plus que la définition du capteur. - Sony A7 III Ce modèle est emblématique des appareils sans miroir au format 24 x 36. De par sa polyvalence, sa compacité, et le fait qu’il embarque un système de stabilisation, il s’est rapidement imposé comme une référence, lors de sa sortie, il y a plus de deux ans et demi. Il reste à l’ordre du jour, malgré une concurrence accrue et la sortie de l’A7c. Et il peut s’appuyer sur une conséquente offre en matières d’optiques en monture FE. - Canon EOS R5 L’EOS R, premier sans miroir 24 x 36 Canon, n’avait pas vraiment convaincu les adeptes de la série EOS 5D qui, depuis quinze ans, du modèle d’origine au Mark IV en passant par le 5DS R, a séduit aussi bien les pros que les amateurs experts. L’EOS R5 veut aller beaucoup plus loin que ces reflex de la marque en matière de performances photo et vidéo ! - Quels objectifs pour le R5 ?Pour ce premier essai nous disposions du zoom standard de la série R, le 24-105 mm f/4 IS, du haut de gamme prestigieux 50 mm f/1,2 RF et des nouveaux téléobjectifs 600 et 800 mm f/11. Nous avons procédé à nos mesures habituelles de piqué sur mire... ces objectifs, déjà mesurés sur le R de 30 Mpxl pour les deux premiers d’entre eux, allaient-ils « passer » sur le capteur 45 Mpxl ? - Lumix S1/S1R Avec les Lumix S1 et S1R, Panasonic a réussi une première incursion remarquée et réussie dans l’univers des appareils sans miroir au format 24 x 36. Depuis, les S1H et le S5, plus orientés vers un usage vidéo ont vu le jour. Les S1/S1R demeurent ainsi des modèles de premier plan, offrant une ergonomie aboutie, dans un gabarit volumineux. - Nikon Z7 Le Z7 était attendu au tournant par les Nikonistes, tentés de franchir le rubicond en direction des Sony Alpha. Durant notre banc d’essai, nous avons été tentés, à de nombreuses reprises, de comparer cet hybride 24 x 36 au D850, dont les caractéristiques sont très proches. Alors que Canon avec l’EOS R5 et Lumix avec le S1R sont aussi présents sur ce segment, le Z7 tient-il toutes ses belles promesses ? Indice : l’avenir du reflex s’obscurcit sérieusement… - Pentax K-1 Mark II Ce K-1 Mark II s’inscrit dans la pure tradition des reflex K numériques. Un roc, un reflex pur et dur, conçu pour les baroudeurs, doté d’un beau pentaprisme et d’un capteur Cmos 24 x 36 stabilisé, avec une ergonomie configurable aux petits oignons. Reste une question, dont l’orientation a valeur de réponse : les évolutions dont le Mark II a fait l’objet suffisent-elles à faire oublier le K-1 ? - Sony A7R IV La présentation du Nikon Z7 puis du Lumix S1R avait relégué au second plan le Sony α7R III sur le créneau des « sans miroir » de haute définition. Avec l’α7R IV, doté d’un capteur de 61 millions de pixels, le pionnier des 24 x 36 à viseur électronique entend reprendre une grande longueur d’avance.

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Faites vos jeux ! 10 points à la loupe ■ Le panorama des optiques ■ Objectifs 24 x 36 économiques... une denrée introuvable ? ■ Le stabilisateur d’image progrès incontournable ■ Autofocus suivre les sujets en mouvement ■ Haute définition vidéo quelles options ? NOTRE SÉLECTION : ■ Lumix G100 ■ Olympus OM-D E-M10 Mark IV ■ Lumix G9 ■ Olympus OM-D E-M1 Mark III ■ Fujifilm X-S10 ■ Canon EOS M6 Mark II ■ Canon EOS 850D ■ Fujifilm X-T30 ■ Fujifilm X-T4 ■ Nikon Z50 ■ Sony A6600 ■ Nikon Z6 II & Z7 II ■ Canon EOS RP ■ Lumix S5 ■ Nikon Z5 ■ Sony A7c ■ Canon EOS R6 ■ Nikon Z6 ■ Sony A7 III ■ Canon EOS R5 ■ Lumix S1/S1R ■ Nikon Z7 ■ Pentax K-1 Mark II ■ Sony A7R IV

Tendance confirmée - Finalement, le retour des « petits capteurs », constaté à l’automne 2019, ne connut pas de printemps. Bien sûr les formats Micro 4/3 et APS-C ne sont pas abandonnés. Les reflex non plus. L’avènement des E-M10 Mark IV, X-T4, X-S10, Z50 ou EOS 850D en sont autant d’illustrations. Reste que le format 24 x 36 a le vent en poupe, et plus particulièrement au sein d’appareils à optique interchangeable dépourvus de miroir. La cession de la division image d’Olympus au fonds d’investissement JIP (Japan Industrial Partners) constitue un lourd dommage collatéral. Autre symbole, dans le sillage de la sortie de son reflex professionnel, l’EOS-1D X Mark III, Canon, par la voix de Richard Shepherd, directeur marketing de la marque à l’Europe, a confirmé que l’accent serait dorénavant mis sur la monture RF destinée aux EOS sans miroir : seule une demande du marché contraindrait Canon a développer de nouvelles optiques EF. Le message est clair. De son côté, Nikon a lancé un zoom en monture F 120-300 mm f/2,8 en même temps que le D6, rival du 1D X Mark III. Néanmoins, cette optique reste une exception – et répondait surtout à un besoin des pros en amont des Jeux olympiques de Tokyo, finalement repoussés pour les raisons que nous connaissons tous – dans un monde où l’on ne jure que par les appareils sans miroir… et malgré la commercialisation surprenante du D780, sorte de Z6 avec viseur reflex, tous les regards des Nikonistes sont désormais braqués vers la monture Z, ô combien prometteuse, à l’image du récent Nikkor Z 50 mm f/1,2 S.
Ces deux constructeurs historiques empruntent décidément des chemins parallèles. Les EOS R6/R5 et les Z6 II/Z7 II, apparus ces dernières semaines, marquent le vrai départ des deux colosses dans l’univers des appareils sans miroir au format 24 x 36. Des versions plus matures et abouties que les EOS R/RP et Z6/Z7. Plus en adéquation de ce que l’on est en droit d’attendre de la part de Canon et Nikon. Les Lumix S5 et Sony A7c attestent en outre de la singulière montée en puissance de la vidéo, tous segments compris, après que ces deux marques ont déjà sorti respectivement les G100 et ZV-1. Ce numéro hors-série fait ainsi la part belle aux appareils sans miroir plein format, aux différentes montures et gammes optiques disponibles. Avant d’aborder la partie consacrée aux tests, nous dressons un état des lieux sur des paramètres essentiels, tels que l’autofocus, la stabilisation, ou encore la visée électronique. Nous pointons aussi, au sein des catalogues de chaque constructeur, nos préférences, en matière de zooms ou focales fixes. Pour constater, cette année particulièrement, une qualité à la hausse en ce qui concerne les optiques proposées en kit, comme les zooms Nikkor Z 24-50 mm ou encore le Lumix S 20-60 mm. Des modèles à ouvertures glissantes qui rappellent les bons vieux 18-55 mm sur les reflex APS-C, mais qui sont destinés au format cher à Oskar Barnack. Signe d’une ouverture vers un marché 24 x 36 plus abordable ? Nous l’appelons de nos vœux !
par Benjamin Favier, rédacteur en chef