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NOUVEAU ! LE GRAND DÉBAT

Dans votre "nouveau" magazine, deux collaborateurs ou membres de la rédaction du Monde de la Photo "s’affrontent" autour d’une thématique.

LA RÈGLE DU JEU
Dans votre magazine, deux collaborateurs ou membres de la rédaction du Monde de la Photo s’affrontent autour d’une thématique. Chacun rédige un texte pour ou contre la problématique exposée, puis le fait parvenir à la rédaction. Ils ne peuvent alors plus intervenir sur leur texte. Dans un second temps, nous envoyons aux deux protagonistes la production du camp adverse. Une fois qu’ils en ont pris connaissance, ils ont chacun la possibilité de formuler un droit de réponse.

« DÉVELOPPEMENT RAW / LOGICIELS PROPRIÉTAIRES OU TIERS : lesquels choisir ? »

Intervenants : Jean-Marie Sépulchre / Volker Gilbert. Faut-il plutôt confier ses fichiers bruts à Lightroom, Capture One, DxO Optics Pro, ou plutôt faire confiance à Canon DPP, Nikon Capture NX-D et autre Silkypix ? Pour sa part, Jean-Marie a tendance à privilégier ces derniers, même si tous ne jouent pas à armes égales et qu’il pointe un retard manifeste des constructeurs d’appareils dans leur offre logicielle. Volker se fait lui l’avocat des solutions externes et ne voit aucune raison de se fier aux logiciels propriétaires… Jean-Marie Sépulchre : Volker prend le point de vue de l’expert en Raw qui élabore un profil colorimétrique par étalonnage sur mire, à toutes les températures de couleur, puis crée ses propres recettes. Les produits constructeurs destinés à l’amateur ne sont pas prévus pour ça, mais ce n’est pas non plus le besoin majoritaire. Et dans cette hypothèse expert, les logiciels tiers leaders sont limités par des exclusions – Phase One ne veut pas des fichiers de ses concurrents directs et DxO ne traite que les capteurs Bayer. Parmi les produits commerciaux, il ne reste que Lightroom CC pour traiter à peu près tout et être à jour. Mais admettons que payer 12 € par mois ne séduit pas tous les amateurs, et que faire un tri pour n’importer que les fichiers à traiter n’est pas pratique. Surtout s’il faut le logiciel constructeur pour faire le tri. Volker Gilbert : Je comprends que l’on puisse trouver un intérêt aux styles d’image – après tout, ils offrent en quelque sorte une bouée de sauvetage à tous ceux qui nagent sans orientation dans l’océan du post-traitement. Cependant, ils gênent les photographes dans leur développement créatif, car, contraints à décider, dès la prise de vue, du rendu de leurs images, ils n’accordent plus qu’une partie de leur attention à ce qui compte vraiment, la composition et l’exposition. De même, je reste dubitatif quant à l’intérêt d’alterner Raw et Jpeg, étant donné que les deux formats nécessitent deux stratégies d’exposition diamétralement opposées. Bref, pour moi, un logiciel propriétaire ne constitue qu’une « drogue de l’escalade », à remplacer le plus vite possible par un logiciel tiers autrement plus satisfaisant. Vous avez lu dans le N°97 les arguments de Jean-Marie et de Volker pour défendre leurs points de vue respectifs. Nous partageons dans cet article le regard que chacun porte sur le raisonnement de l’autre développé dans les pages du magazine. Nous vous invitons désormais à publier les vôtres pour enrichir et prolonger ce débat dans l’espace commentaire qui suit cet article.
ATTENTION ! pas de mauvais esprit ou de mauvaise leçon, de l’éducation, de l’analyse et du respect de l’avis d’autrui sont les préalables impérieux pour participer à cette nouvelle initiative de la rédaction.
On vous écoute ...Merci.

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