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Nikon D500 : une si longue attente…

06/01/2016 | Benjamin Favier

Ne dites pas D400. Nikon a sauté une génération depuis le D300s. Le D500, annoncé en même temps que le D5, reprend de nombreux éléments de celui-ci. Les Nikonistes tiennent peut-être enfin le concurrent qu’ils espéraient face à l’EOS 7D Mark II…

Présentation

Que de bruit ces dernières années ! Que de rumeurs sur l’arrivée hypothétique d’un D400. Pour rien. Puisque depuis plus de cinq ans, Nikon s’est concentrée sur la série des D7000. Des reflex APS-C polyvalents, mais moins véloces et moins robustes que le D300s… dont la sortie remonte au mois de juillet 2009 !

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En façade, sous le nom du boîtier, on note la présence d’une prise à dix broches, absente sur le D750.

Comme nous l’avions dit lors de l’annonce de l’EOS 7D Mark II (l’attente fut également longue pour les aficionados du 7D), l’attente est récompensée. Sur le papier du moins, en attendant de procéder à des tests poussés du nouveau-venu. Le D500 donc. Nikon a sauté une génération pour baptiser son reflex APS-C expert. Et a bien réussi son coup, puisque le secret a été bien gardé, dans l’ombre de l’attendu D5.

Autofocus de course

Nous avons mis en exergue l’arrivée d’un nouveau système autofocus sur le reflex pro plein format. Il serait injuste de ne pas en faire autant pour le D500, qui bénéficie lui aussi de l’AF à corrélation de phase reposant sur 153 points, dont 99 en croix, et 15 actifs à f/8. La sensibilité du collimateur central est de -4 IL, tandis qu’elle est de -3 IL sur tous les autres. Le système à 65 collimateurs, tous croisés et sensibles à -3 IL du 7D Mark II, est donc dépassé sur le papier. Tout comme le mode Rafale, car si le D500 photographie à 10 im/s, comme son alter ego chez Canon, il pourrait digérer 200 Raw en 14 bits non compressés, contre 20 fichiers bruts avec le 7D Mark II. À vérifier lors d’un test bien sûr, et avec une carte XQD, car c’est avec elle que cette donnée, fournie par Nikon, a été mesurée : en effet, le double emplacement pour cartes mémoire du D500 réserve une place à ce type de carte, au côté d’une fente, plus habituelle, pour les SD. Nikon montre ainsi clairement son envie de pousser les utilisateurs experts vers les cartes XQD, afin d’en tirer la quintessence en matière de performances. Pas sûr que les possesseurs d’un reflex de la série D7000 ou du D750, ayant déjà investi dans des cartes SD performantes et souhaitant s’offrir le D500, accueillent cette information avec le sourire.

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Le double compartiment pour cartes mémoire accueille une XQD et une SD.

Nouveau capteur

Alors que les 24 Mpxl semblent être la norme dans l’univers de l’APS-C à l’heure actuelle, Nikon a équipé le D500 d’un nouveau Cmos de 20 Mpxl. Et contrairement à l’imageur de 24 Mpxl du D7200, il ne sera pas bridé : rappelons que sur ce dernier, le passage aux sensibilités extrêmes s’accompagne d’une obligation à photographier en noir et blanc… et que pour accéder à la cadence maximale en 1080p, un redacadrage du capteur (1,3x) était nécessaire. Le passage au processeur Expeed 5 met le D500 à l’abri de telles restrictions. La plage de sensibilité nominale s’étend de 100 à 51 200 Iso, avec la possibilité d’accéder à une sensibilité de 1 640 000 Iso !

Vidéo 4K

Véritable petit frère du D5, le D500 est aussi gâté que lui dans le domaine de la vidéo, avec la possibilité de tourner en 4K, à 24, 25 ou en 1080p à 50 im/s. Prises casque et micro sont bien présentes sur le côté, et il est possible de tourner sur un enregistreur externe via la sortie HDMI, sans compression. Les amateurs de vidéo apprécieront de pouvoir orienter le bel écran de 3,2 pouces et 2,36 Mpts sur un axe vertical, comme le permet le D750 ; avec désormais la possibilité d’agir tactilement sur les réglages ou la mise au point… en revanche, on déplore toujours l’absence de focus peaking. Le fait de pouvoir régler le zébra, le diaphragme (chose impossible pendant le tournage sur le D7200) et d’avoir un œil sur le vumètre pendant l’enregistrement sont autant de motifs de consolation.

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Le D500 bénéficierait d’un niveau de protection supérieur à celui du D300s. Ainsi, on n’hésite pas à le sortir sous la pluie…

Prise en main

Le D500 dégage une paradoxale impression de robustesse et de légèreté. Nu, avec l’accu EN-EL15 (le même que sur la série D7000 et le D750), il pèse 860 g, ce qui peut paraître beaucoup comparé aux hybrides experts actuel. Ce poids demeure toutefois raisonnable pour un reflex de cette catégorie. Le châssis est construit en alliage de magnésium. Nous n’avons pas d’informations précises sur le nombre et la répartition des joints d’étanchéité. Nikon France nous indique toutefois que le niveau de protection serait supérieur à celui du D300s.

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L’écran de 3,2 pouces et 2,36 Mpts du D500 est orientable et tactile.

Au dos, on apprécie l’arrivée d’un joystick pour piloter les collimateurs, un attribut jusqu’ici réservé aux D à un chiffre, tandis que les Canonistes l’apprécient sur les séries 7D et 5D notamment. L’agencement des touches diffère pas mal par rapport au D750. La présence d’un bouton Iso près du déclencheur semble judicieux. Surtout, on note le retour du trèfle, au niveau du barillet de modes de prise de vue, comme sur les D300s et D700. Exit la roue dédiée aux modes PASM et au mode vert. À la place, un accès direct aux réglages des modes, à la balance des blancs, aux types de fichiers et aux modes de mesure de l’exposition. La roue située en-dessous donne accès aux différents modes Rafale, et silencieux (Quiet). Le viseur couvre 100% du champ et offre un grossissement 1x, identique au 7D Mark II. Le réglage de la dioptrie s’effectue via une molette bien verrouillée. Le dessus du boîtier réserve une — mauvaise – surprise. En cherchant bien, pas d’erreur : aucune touche d’extraction en vue, le D500 est privé de flash intégré ! Une première sur un reflex APS-C signé Nikon : le pilotage de flashs externes sans fil depuis l’appendice intégré dans le boîtier constituait pourtant un point fort au sein des reflex Nikon experts. Ricoh, avec le K-3 II nous avait déjà joué ce tour pendable.

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Prises casque et micro, sortie HDMI et USB 3 répondent à l’appel.

Nikon souligne enfin l’effort mis en place sur l’aspect « connecté », avec l’arrivée d’un nouvel écosystème, baptisé SnapBridge : le boîtier, en plus d’une fonction WiFi, communique avec les appareils mobiles en Bluetooth de façon permanente, via la technologie Low Energy, afin de transférer automatiquement des images de 2 Mo maximum. Pour des fichiers plus gros, le WiFi prendra automatiquement le relais. Nous reviendrons plus en détail sur ce point lors de notre banc d’essai. Celui-ci s’annonce dense, à l’image des menus du boîtier… en fouillant un peu, on découvre par exemple le rétroéclairage des touches (également activable sur le D5), dans la partie « Prise de vue / affichage » situées le long de l’écran sur la gauche, ainsi que du trèfle sur le dessus. Une option anti-scintillement disponible, comme sur l’EOS 7D Mark II. De par ses caractéristiques, le D500 a tout pour prétendre au titre de reflex le plus performant sur le segment APS-C. Nous n’aurons pas la réponse avant le mois de mars, date de sa commercialisation. Le prix sera de 2300 €.


- Le site de Nikon

- Article mis à jour le 6 janvier à 18h20 (ajout de l’onglet Premier avis)

Premier avis

Six ans. C’est la durée qui sépare les D300s et D500. Aussi, Nikon a sauté l’étape D400, tant espérée, tant fantasmée sur les sites de rumeurs. Il faut dire que la série D7000 n’a rien fait pour éliminer cette hypothèse. Les différents modèles n’ont jamais vraiment convaincu, dans le sens où le fossé demeurait évident par rapport au D300s, notamment en termes de construction et de performances. En lançant le D500 en même temps que le D5, dont on savait qu’il était en cours de développement, Nikon envoie un message fort à la concurrence. Elle a laissé Canon gagner du terrain dans le domaine des reflex experts et professionnels : l’EOS 7D Mark II en fut le symbole le plus éclatant, le D7200 ne pouvant rivaliser avec ses caractéristiques. Aussi, en attendant de reprendre éventuellement la main sur le record de la définition, détenu par les EOS 5DS/5DS R, Nikon donne le ton de cette année sportive : avec les Jeux olympiques d’été et l’Euro de football en ligne de mire, elle propose deux reflex hautement compétitifs sur le papier, dotés d’un système autofocus flambant neuf : si bien que le D500 réunit beaucoup d’atouts pour séduire les photographes sportifs ou animaliers les plus exigeants. Et les performances annoncées en mode Rafale promettent des editings rallongés… En revanche, Nikon n’a pas joué dans la surenchère au niveau de la définition, avec un nouveau capteur de 20 Mpxl, qui pourrait rebattre les cartes de la gestion des hautes sensibilités. Quant à la construction, elle ferait presque passer le D750 pour un reflex amateur.

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En façade, sous le nom du boîtier, on note la présence d’une prise à dix broches, absente sur le D750.

Du coup, l’arrivée de la vidéo 4K passe presque inaperçue, tout comme l’écran orientable et tactile : nul doute que les férus de vidéo ne seront pas insensibles à ces attributs. Et puis il y a des petites surprises agréables, comme le joystick pour piloter les collimateurs AF ou le rétroéclairage des touches dans l’obscurité… Tout cela ne fait bien sûr pas oublier l’absence de flash intégré, dont on souligne souvent la pertinence pour déboucher un sujet en contre-jour ou piloter des flashs sans fil. Ni le choix de faire cohabiter XQD et SD, même si les arguments de Nikon en faveur des performances sont tout à fait audibles : mais ne pouvait-on pas se contenter de la moitié des performances en mode Rafale avec une carte SD de dernière génération (donc enchaîner cent Raw en 14 bits non compressés en une rafale) ? Nous aurons le temps d’évaluer tout cela lors d’un test, qui s’annonce pour le moins dense ! Vous l’aurez probablement senti en lisant les précédentes lignes, nous sommes particulièrement impatients (ce devrait être l’affaire d’une poignée de semaines) de mettre la main sur une version définitive de ce reflex. En attendant l’arrivée éventuelle d’un successeur du 7D Mark II, Nikon apporte une réponse ferme à ses aficionados. Oui elle croit à l’APS-C, sous la forme d’un reflex, et entend reprendre le leadership laissé à Canon et Samsung avec le NX1. Et espère surtout redorer un blason mis à mal par une série d’épisodes fâcheux, dont le D600 fut l’épouvantail. Pour Nikon, 2016 s’annonce comme l’année du rachat et de la reconquête. Autant dire qu’avec le D500, jolie surprise du CES, elle entame la course de la meilleure des manières en prenant d’emblée la corde.

Fiche technique

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En façade, sous le nom du boîtier, on note la présence d’une prise à dix broches, absente sur le D750.

- Capteur : Cmos 23,5 x 15,6 mm, 20 Mpxl
- Définition maximale : [3/2] 5568 x 3712 pixels
- Coefficient multiplicateur : 1,5x
- Sensibilité : 100 à 51 200 Iso, jusqu’à 1 640 000 Iso
- Vidéo : 4K à 24, 25 ou 30 im/s ; 50 im/s en 1080p
- Formats de fichiers : Jpeg, Raw (Nef) 12 ou 14 bits, Mov
- Protection du boîtier : oui
- Stabilisateur : -
- Wi-Fi : Transfert de fichiers et déclenchement à distance
- GPS : -
- Monture : Nikon F avec moteur AF et couplage AI
- Mise au point auto. : Corrélation de phase sur 153 points (99 en croix), sélection individuelle, groupée ou automatique ; sensibilité du collimateur central à -4 IL ; à -3 IL sur tous les autres
- Mise au point  : Manuelle ou automatique simple ou continue, suivi 3D
- Mode d’exposition : Auto, sans flash, PASM, scènes (7), personnalisé (2)
- Exposition : Multizone 3D III, pondérée centrale sur 8, 15 ou 20 mm, ponctuelle sur point AF sélectionné
- Compensation d’exposition : +/- 5 IL par 0,3 IL
- Vitesse : 1/8 000 à 30 s , B, T
- Rafales : 10 im/s
- Balance des blancs : NC
- Flash intégré : -
Visée : Reflex 100 %, 1,0x, dégagement 16 mm
- Moniteur : LCD 3,2 pouces, 2,36 Mpts, orientable et tactile
- Stockage : 1 SD et 1 XQD
- Interfaces : USB 3, HDMI non compressée, accessoires, micro, casque, griffe flash
- Alimentation : accu Li-Ion EN-EL15
- Dimensions / Poids  : 147 x 115 x 81 mm / 860 g

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  • Superbe appareil, qui devrait très bien se vendre au vu de ses nombreux avantages, il peut aussi cannibaliser le D5 car c’est un "petit" D5 au format Dx...!

  • Eh bien même s’il ne m’intéresse pas à titre personnel (impossible de quitter la religion du FF), je dois bien avouer qu’au delà de l’immense surprise provoquée par cette sortie, ça fait énormément plaisir de voir la marque Nikon sortir un véritable boitier sans concession (si ce n’est peut-être celle faite à la pixelrace, grand bien nous en fasse). Comme s’ils montraient enfin qu’ils sont capables d’écouter leur clientèle, eux qui sont depuis un certain temps déjà un peu en délicate posture financière...
    Ceci étant, vu l’attente et le nombre d’années que le nikoniste a dû patienter pour le voir sortir un jour, ils largement eu le temps de le faire mûrir pour qu’il corresponde à la demande.

    Le D400 est mort sans être né, vive le D500 !

  • Comme beaucoup j’attendais cet appareil mais n’osais plus l’espérer... Une question qui me taraude toutefois depuis un moment : y a-t-il encore intérêt à acheter un APS-C tel que le D500 alors qu’un D810 dispose d’un mode crop ? N’a-t-on pas avec ce dernier le meilleur des deux mondes (pour quelques centaines d’euros de plus il est vrai) ? Sans compter que le D810 conserve un flash intégré ! Quelle erreur de l’avoir supprimé du D500 : les performances en hautes sensibilités sont une chose – fort bienvenue – mais l’usage du flash en est une autre...

  • En lisant le.prix de vente du d500, je comprends que nikon ait hésité à sortir un successeur au d300. 2.300 euros pour un apsc , misère !!! Aussi bon soit il, je pense qu’un tel .budget demande une sérieuse dose de réflexion. La.durabilité aujourd’hui est toute relative car la technologie est tellement vite obsolète que je ne vois pas l’intérêt d’investir dans un apsc construit comme un tank sauf cahier des charges contraignant pour l’utilisateur (reportage dans les tropiques, etc).

  • Monsieur Nikon, vous me faites ch...! Lassé d’attendre un successeur au 300S, il y a 11 jours que j’ai acheté un peu par dépit un D 7200. Oui, vraiment, monsieur Nikon, vous me faites ch...

  • @5
    En ce qui me concerne, ce sont tous les fabricants qui me font cet effet ; dorénavant, j’ai donc prix le parti d’avoir systématiquement un train de retard...
    Ainsi, je paye moins cher les produits et je n’ai pas vraiment l’impression d’être à la ramasse au prétexte que je n’aurai pas le dernier cri HI HI !

  • Vous dites : "Quant à la construction, elle ferait presque passer le D750 pour un reflex amateur." Permettez moi de vous dire que la qualité de construction ne fait pas tout. Il faut regarder aussi la variété des objectifs proposés en Dx où c’est surtout des objectifs "Pro" qui font défaut. C’est pourquoi je préfère le D750 qui en plus est moins cher. Comme je privilégie les hautes sensibilités et la dynamique et comme Nikon se fourni chez SONY j’attends un boitier positionné au dessus du D750 avec un capteur rétroéclairé de 20 -22 Mpix

  • Je suis très déçu uniquement du fait qu’on n’a pas la possibilité d’utiliser des cartes CF surtout qu’on a investi sur des très bonnes cartes performantes sur le conseil des pro qui disaient que c’est le format PRO à privilégier à d’autres !

  • Nikon rumors propose un comparatif entre les caractéristiques du d500 et celles du d7200, et oh surprise, à part la possibilité de filmer en 4k et quelques détails, il semblerait que le.d7200 offre bien plus de réglages fins et d’options. Aurais je mal lu ?

  • " La plage de sensibilité nominale s’étend de 100 à 51 200 Iso, avec la possibilité d’accéder à une sensibilité de 1 640 000 Iso ! "

    Vous êtes sûrs ? Ce ne serait pas plutôt un zéro de moins ? Parce que si c’est vraiment 1 640 000 ISO, on comprend qu’ils aient supprimé le flash ! :-)

  • « Nikon rumors propose un comparatif entre les caractéristiques du d500 et celles du d7200, et oh surprise, à part la possibilité de filmer en 4k et quelques détails, il semblerait que le.d7200 offre bien plus de réglages fins et d’options. Aurais je mal lu ? »
    Bonjour,
    Je pense que oui.
    L’autofocus et la plage iso sont biens supperieurs sur le d500, avec tout ce qui en decoulle.
    Le nombre d’images par seconde et le buffer non rien à voir.
    La construction d500 est typé pro même si le d7200 n’empêche en rien la réussite de la prise de vu.
    Ecran orientable et "tactile" pour le d500, ainsi qu’un module wifi qui pourra piloter le nouveau sb5000.
    J’oubli surement des choses mais le d500 est assez différent du d7200. Surtout au niveau du prix malheureusement.
    _

  • L’appareil pratiquement parfait avec tous les progrès que nous connaissons pourrait être construit sans difficultés par les fabricants mais cela n’arrangerait pas du tout les actionnaires...
    Si nous souhaitons qu’ils changent de mentalité, il faut commencer par changer notre comportement...
    Pour l’instant, ils surfent admirablement sur notre appétit à vouloir toujours le dernier modèle au prix cher même si les avancées technologiques proposées ne sont absolument pas indispensables ni nécessaires pour être créatif.
    Pour l’instant, ils nous vendent du rêve, nous embrouillent et nous inventent des besoins que nous gobons comme des pioupious...

  • Le dédain longtemps manifesté par Nikon à l’égard du format DX se lit dans son offre d’optiques pour ce format.

    Thanks for the memories, Nikon, mais l’attente fut trop longue. De toute façon, la plupart de mes optiques étaient des Nikkors non-AF, des Zeiss, quelques Voigtländer. Toutes mécaniques, toutes adaptables. Alors je suis allé voir si les pâturages étaient plus verts ailleurs. Oh que oui !
    Sans regrets.

  • @ 10. Nikon D500 : une si longue attente…, 7 janvier, 09:41, par Ureak
    " Vous êtes sûrs ? Ce ne serait pas plutôt un zéro de moins ? Parce que si c’est vraiment 1 640 000 ISO, on comprend qu’ils aient supprimé le flash ! :-)"

    Si on respecte la logique Nikon, nous avons :
    H1 : 102 400 ISO
    H2 : 204 800 ISO
    H3 : 409 600 ISO
    H4 : 819 200 ISO
    H5 : 1 638 400 ISO
    Ne pas oublier que les positions "H" sont des positions où le fabricant estime que la qualité n’est pas optimale, sans quoi il afficherait les sensibilités mentionnées ci-dessus. 51 200 étant celle où Nikon estime que la qualité est acceptable... Mais tout est une question de ressenti personnel, moi ce sera peut-être plus bas, d’autres à H5. :-)
    Et rassurez-vous, en parallèle de mon D800, j’utilise encore avec plaisir mon D2x avec une plage ISO qui parait plus que ridicule aujourd’hui...
    La montée en ISO peut être utile en certains cas, c’est évident, mais cela représente, chez moi, un très faible pourcentage des photos où j’ai besoin d’une haute sensibilité... Il y a le flash et de bons objectifs pour compenser, en partie, la limite ISO de mes boîtiers.

  • @12/13
    Comme je vous,comprends.... Vous êtes des milliers à avoir attendu et attendu.
    Reste que,les d7100/7200 sont bien plus ergonomiques apparemment (par rapport au menu) et bien moins cher pour des performances similaires, sauf pour le.sport, pour lequel le d500 est conçu tout comme le d5. Car enfin, il faut bien le reconnaitre : ces gros appareils bien chers ("professionnels") sont destinés avant tout à ceux qui photographient des chevaux de course ou les 24h du mans. Dans 99% des cas, un modeste d7100 suffira largement. Que bonheur que ce dual slot, ce menu facile à piloter, cette légèreté... Le reste, ce que nous apportent les nouvelles technologies, c’est bien mais pour quoi faire ??? Pour photographier une mouche dans le noir ? J’attendais tellement que nikon se décide à nous sortir des optiques décentes en apsc mais catastrophe : ils nous pondent un 16-80 bien trop cher pour ce qu’il offre et a côté : RIEN. Nikon n’est pas,vraiment intéressé par l’apsc, et en tout cas certainement pas par les plus petits formats comme le coolpixA dont je doute qu’il soit remplacé un jour, ni par la série 1. Cela explique les migrations vers Fuji, olympus ou Sony dont seule l’indigence en optiques convenables (rapport poids, prix , qualité ) les empêche de conquérir le.marché. La finition des optiques nikon, le manque d’imagination de nikon, le manque d’optiques apsc, mais surtout l’incapacité de nikon à être le meilleur dans chaque secteur de la,photo de manière à répondre aux réels besoins des gens, tout cela fait que les amateurs se sont tournés vers les fabricznts plus innovants et plus respectueux du "client" qui,veut aujourd’hui : le plaisir de faire des photos, la connectivité, la compacité et un bon SAV.
    Par ailleurs, il est curieux que dans le cadre du CES, on n’ait pas,parlé de l’absence sur le stand Samsung d’appareils photo (que faut il en conclure ? ), quid de pentax, Sony et Fuji ?

  • L’appareil parfait n’existe pas. L’optique parfaite n’existe pas. La marque parfaite n’existe pas.
    On a donc toujours matière à critiquer tous les produits qui sortent.
    Ceci dit, les stratégies des constructeurs sont souvent déroutantes. Les directions changent sans prévenir ; et il est vrai que bien souvent c’est le client qui en fait les frais.

    En l’occurrence, la vraie surprise aurait été un hybride venant chatouiller les Sony A7.
    Mais ce que nous dit Nikon ici, c’est que pour lui l’APS-C a encore une carte à jouer, tout comme le réflex. Et qu’il n’est pas encore prêt à se lancer à la chasse au miroir... (aux alouettes ?).

    Personnellement cette position m’interroge. On peut la trouver frileuse. Je la trouve audacieuse.
    Fuji fait le même pari. Les APS-C ont une place. Personnellement j’ai un A 850 depuis 2010 (FF donc de 24 M de pixel). Je ne suis pas du tout certain qu’il soit plus performant qu’un X100T ou X1Pro, boitiers vers lesquels mon coeur balance mais je ne suis pas prêt à bazarder mes optiques Zeiss.
    Le capteur est une chose. Mais est-ce lui qui fait les images ?
    Tout comme les objectifs, ces éléments ne sont plus qu’un maillon d’une chaine de plus en plus longue de composants nécessaires à la production d’une belle image (dont, accessoirement, l’oeil est quand même le plus important).

    Ceci étant posé, capteurs FF ou pas, hybride ou pas, je ne peux m’empêcher de me dire que tous nos maîtres faisaient des photos qui nous ont fait rêver avec des pellicules dépassées en finesse par un capteur de... 8 M Pixel.
    Et franchement, quand je lis un bon bouquin, je ne cherche pas à savoir avec quel stylo ou quel ordi l’auteur l’a écrit.

    Nikon fait une offre très différente de ce qui existe. Elle a le mérite d’exister.
    Après, le client peut se comporter en Faiseur de Roi ou en Fashion Victim.
    Car vendre du rêve ou enjoliver la réalité c’est le rôle du marketing ; mais c’est aussi le but de la photographie elle-même. Quel que soit l’outil.

  • Contrairement à ce vous avez écrit, l’écran n’est pas orientable sur le D5

  • @16

    A propos du boîtier, Il était dit presque parfait et non parfait !

    "Car vendre du rêve ou enjoliver la réalité c’est le rôle du marketing ; mais c’est aussi le but de la photographie elle-même."
    Tous les photographes ne cherchent pas forcément à vendre du rêve ; nombreux sont ceux qui utilisent la photographie pour s’exprimer et non pour vendre...

  • Benjamin Favier est vachement sympa en parlant de 6 ans d’attente pour le successeur du D300 ; en réalité il s’agit plutôt de 8 ans 1/2 !!! Le D300 a été en effet annoncé en août 2007 et le D300s (annoncé en juillet 2009) en dérive étroitement.

    La vraie question est de savoir si la sortie d’un D500 "APSC pro" se justifie toujours sur le marché !
    La réponse est sans doute : Beaucoup moins qu’en 2007-2012 !

    1-Le 24x36 est beaucoup plus accessible financièrement qu’en 2007-2009.

    2-La clientèle "expert" s’est largement détournée de ce type de boîtier assez onéreux pour du 24x36 largement
    plus performant, polyvalent et sa gamme optique pléthorique.

    3-La définition du dernier D5 (20.5 MP ) laisse 9 MP en mode crop...tout en offant 12 i/s avec AF (14 i/s sans AF).
    Ça laisse de quoi faire du A3 en APSC...

    Le Nikon D500 risque donc d’être le "dernier des mohicans" des APSC "pro" qui souffrira d’un tarif plus élevé que celui
    du D750 !
    Pour moi, ce boîtier répond juste à une demande de plus en plus faible pour ceux qui veulent :

    1-Un boîtier complémentaire au D5 ...et qui veulent une visée adaptée à celui-ci

    2-Les amateurs fortunés qui veulent une couverture AF supérieure à celle du D7200

    3-Les amateurs de vidéo 4K...mais qui seront rapidement détrournés vers les futurs boîtiers XXXX moins onéreux.

    Bref, Nikon sort ce boîtier sans grande conviction commerciale juste pour ne pas décevoir sa clientèle que pour répondre à une concurrence qui peine à convaincre (Le 7D Mk II a sans doute eu moins de succès que son modèle précédent et le Samsung NX1 a 1 pied 1/2 dans la tombe ).

  • Voilà un commentaire pertinent que nous aimerions entendre chez les "journaleux". !

  • @15 D’après ce que je lis par-ci par-là, ceux qui sont les plus intéressés seraient les pro déjà équipés de full frame, et l’utilisation principales d’un boitier APS-C serait avec les télés et les super-télés. En mon sens, un boitier APS-C avec ce 16-80 ferait doublon avec un full frame + 24-70. Mais un APS-C muni d’un 70-200 (virtuellement 100-300 en miniature) ou d’un 400mm (un "petit" 600mm !) aurait tout son intérêt. Donc le D500 est déjà équipé de (très)"bons" objectifs pour la cible supoosée et dire qu’il n’y a rien à coté ne serait pas tout à fait exacte. Pour ceux qui équipés exclusivement en APS-C expert, je suis d’accord qu’il y a un vrai manque...

  • J’ai la vague impression que le format APS-C finira par disparaître dans les Reflex, car la concurrence par "en-bas" (smartphones, compacts de luxe, bridges, etc), est de plus en plus forte. Au vu du prix de la bête, autant avoir un Fuji XT1, quitte à avoir un petit capteur. Ce segment deviendra marginal si la tendance se poursuit... Pourquoi prendre un D500 quand on peut avoir un D750 ? Franchement, no comprendo.

  • @23 Pourquoi prendre un D500 quand on peut avoir un D750 ?
    He bien un D500 + 300mm F/4 = un 450mm F/4 equivalent en FX ... donc niveau prix l’objectif à acheter va me couter bien plus que mon 300mm amateur. Le mode crop des FX n’arrivent pas à 20Mpix non plus (16Mpix pou le D810) donc si on veux encore cropper (le D500 à un mode 1,3x aussi) on n’arrive jamais a de telle focale en FX à moins d’avoir gagné au lotto pour acheter un 500mm f/4 (ou être pro, ce qui n’est pas mon cas).

    Pour moi, c’est le vrai successeur à mon D300 et je pense que je vais l’acheter après avoir lu quelque test de magazines photos.

  • lassé d’attendre un appareil pour épauler mon D300 vieillissant, j’investit dans un D7200, et voilà que Nikon annonce la sortie d’un D500 bien alléchant....Vais devoir revendre mon Boitier quasiment neuf....
    Une fois de plus la "politique du secret" de Nikon a encore frappé....
    Dommage d’avoir tant trainé, d’autres que je connais sont passés à la concurrence....

  • Je lis avec attention tous ces commentaires. Quoi que l’on puisse penser, ce nouvel appareil est une petite bombe. J’attends avec impatience le résultat des tests concernant la qualité d’image par rapport à la montée en iso. Je suis possesseur d’un D7100 et de plusieurs objectifs dont le 18-35 f1.8 ART sigma, le 85 f1.8 Nikon et mon "petit" dernier : le fameux 70-200 f2.8 VRII Nikon. Mon cœur balance pour passer en FF d’ici 2 ans car je viens de l’argentique et des bonnes vielles pellicules où il fallait régler tous les paramètres de prise de vue pour prendre une bonne photo. On ne découvrait le résultat qu’au développement. Ceci dit, le réflex numérique est un fabuleux outil pour apprendre la photo et la démocratiser, car on peut shooter sans compter et corriger au fur et à mesure ses erreurs. Mais les sensations avec un APSC ne sont pas vraiment les mêmes qu’avec un FF qui correspond à un réflex argentique sans ses inconvénients. Et là, vous vous demandez : "qu’est que ce mec raconte ?". Les vrais photographes doivent me comprendre. Ce qui me gène dans les APSC, c’est toutes ces conversions qui avantagent mais aussi désavantagent suivant le contexte de la prise de vue. J’y reviendrai dans quelques lignes.
    J’attends de voir ce qu’il va se passer dans quelques temps, sur la migration du D610 voire du D750. L’association d’un nouveau processeur avec un buffer supérieur scellera définitivement mon choix : soit je casserai ma tirelire vers ce beau et probablement très efficace D500 malgré mes quelques petits aprioris sur l’APSC ; soit je sauterai le pas vers le FF et alourdirai la facture pour acquérir un indispensable 24-70 f2.8.
    Pour ma part, c’est d’abord la qualité de photo qui prime (composition, mais aussi définition pour notre œil). On peut tout de même reconnaitre que les appareils présents actuellement sur le marché, permettent de réaliser de belles photos en faisant abstraction de la composition, dès lors que les conditions de prise de vue sont favorables. Mais la sélection va ensuite se faire très vite suivant la baisse de ces conditions et du contexte de la photo.
    Je fais beaucoup de photos de reportage sans flash avec des luminosités plus que moyennes voire faibles. Le D7100 produit des photos de qualité jusqu’à 4500 voire 5000 ISO en combinant des vitesses assez rapides pour des prises de vues nettes. Mais pour cela il faut ouvrir un max et avoir aussi des objectifs de superbe qualité. Au delà de 5000 ISO, le bruit sur le D7100 est vraiment gênant. Pour les types de photos que je fais, avec un APSC, il faudrait que je puisse monter à 6000 voire 12000 ISO. Le D7100 ne le permet pas, tout comme le D7200 même si ce dernier fait un peu mieux en la matière (gestion du bruit associé à la qualité). Pour l’instant, je préfère me constituer une gamme d’optiques tip-top avant de réinvestir dans un nouveau boitier. Car un boitier, c’est un peu comme une voiture : si vous avez une porche avec des roues de 2CV, ça ne le fera pas. Il vaut mieux un ensemble homogène que posséder un superbe boitier muni d’un objectif médiocre. On pourrait croire qu’ouvrir à f,2.8 est confortable, mais, si je m’en sors, c’est parce que j’utilise très souvent l’ouverture à f1.8. C’est l’inconvénient du format APSC. Si on veut un résultat satisfaisant avec ce format dans des conditions difficiles, il est indispensable d’avoir les munitions appropriées en terme d’ouverture.
    Alors je reviens sur ma remarque faite un peu plus haut. Oui, l’APSC a plein d’avantages. Avec le CROP de Nikon, un 300 cadre comme un 450. Mais pour l’ouverture, les amis, c’est le contraire ! Et le rédacteur du commentaire n°24 (prx187) a tort. C’est juste une question de mathématiques. Une ouverture à 1.8, devient du 2.7. Alors, que dire d’une f4 qui passe à f6 (voir la définition de ce qu’est une ouverture : ça pourrait faire l’objet d’un petit article dans un numéro de "le monde de la photo"). Avouez qu’il y a quelques IL de perdus ! Pour le coup, quand on utilise notre petit triangle d’exposition, cela nécessite de réduire la vitesse, ou de pousser les ISO. A vous de choisir.
    Vivement ces petits tests !
    Mais oui, il va déchirer ce beau mais couteux D500.En tout cas, continuez à faire de belles photos et rêvez pendant ce temps à vos prochains achats. Ah, parfois, il faut savoir résister à cette tentation et attendre le bon moment !
    JC

  • Et voici un nouvel APN avec du toujours plus. Mais ce nouvel engin réponds t il à un besoin ? Qui a besoin de réaliser du 14 images à la seconde dans le noir à 1 million de pixels ? Sans doute bien peu de personne. Par contre cet engin répond très bien à une envie. L’envie de posséder le dernier et meilleur plus mieux bien et tout et tout !!! L’envie de croire que cet engin fera sans doute de son propriétaire un meilleur photographe ! Envie de croire qu’un jour son possesseur pourra figer les mouvements des ailes d’un colibri au clair de lune ! Dans deux ou trois ans cet engin sera largement dépassé par un autre engin encore plus mieux bien qui sera le top du top pour seulement 3000€. Quand je lis les commentaires je suis sidéré par la naiveté de ceux qui pensent pouvoir améliorer leurs photos en investissant 2400€ car si cela était vrai le monde serait rempli de photographes d’exception, ce qui n’est pas le cas. Je ne conseil qu’une chose : Gardez vos "vieux" D7000, D7100 ou 5200, investissez dans de très bons objectifs et allez faire des photos, encore et encore des photos ceci sera beaucoup plus profitable et moins onéreux que d’acheter l’engin.

  • "Alors je reviens sur ma remarque faite un peu plus haut. Oui, l’APSC a plein d’avantages. Avec le CROP de Nikon, un 300 cadre comme un 450. Mais pour l’ouverture, les amis, c’est le contraire ! Et le rédacteur du commentaire n°24 (prx187) a tort. C’est juste une question de mathématiques. Une ouverture à 1.8, devient du 2.7. Alors, que dire d’une f4 qui passe à f6 (voir la définition de ce qu’est une ouverture : ça pourrait faire l’objet d’un petit article dans un numéro de "le monde de la photo"). Avouez qu’il y a quelques IL de perdus ! Pour le coup, quand on utilise notre petit triangle d’exposition, cela nécessite de réduire la vitesse, ou de pousser les ISO. A vous de choisir." (Post26)

    Désolé de vous contrarié mais c’est totalement inexacte ! C’est bien là un des rares avantages du format aps-c, allongé la focale de 1,5 (chez nikon) tout en conservant l’ouverture initial. Il faut cependant ajouté que du fait du format de capteur plus petit la profondeur de champ, à ouverture égale, est plus importante et le rendu plus "abrupte" que sur du FF. Mais de là à en faire une généralité en multipliant, quelque soit la longueur focale, l’ouverture par 1,5 ne me semble pas réellement justifié.
    Ce d500 me semble de premier abord un excellent boitier tout terrain de complément a du FF pour du reportage, voyage ou pour la vidéo.

  • Je dois dire que ce petit bijou me semble très alléchant. Je connais bcp de pro qui vont l`acheter et moi le premier. Les caractéristiques sont très très intéressantes. De plus, je trouve ça très drôle le fait que l`on mentionne qu`il n`y est pas de flash intégré et que c`est une catastrophe. Sérieux, c`est une bonne chose, il n`y a rien de plus mauvais que le flash du boîtier. Cela montre que ce réflex n`ai pas pour les amateurs. Welcome D500 !!!

  • 2.300 EUR, c’est pas si cher que ça. Je me souviens d’avoir acheté un NIKON F100 argentique en 1999 a 2.000 EUR !
    Quel monde de différence depuis !

  • @26 - Concernant l’ouverture en fonction du format de capteur, ce que vous dites est très discutable. Si vous parlez en terme de quantité de lumière reçue, et il me semble que c’est bien ça, il n’y a aucune différence d’apport de lumière puisque cet apport dépend strictement de l’objectif. Donc, une ouverture à f/2.8 pour un 24x36 est équivalente à du f/2.8 pour un APS-C.

    En terme de profondeur de champ, il y aura effectivement une différence, mais la profondeur de champ dépend de tant de paramètres différents qu’il est impossible d’asséner comme vous le faites un rapport pour passer d’un format de capteur à un autre. En effet, pour évaluer la profondeur de champ, il faut tenir compte au moins des éléments suivants : ouverture, focale, distance de mise au moins, diamètre du cercle confusion du capteur, caractéristiques optiques de l’objectif, acuité visuelle de l’observateur, format et qualité d’impression... Ce qui donne des résultats différents d’un appareil à l’autre, d’un objectif à l’autre, d’un observateur à l’autre, d’une impression à l’autre, etc.

    Enfin, il semblerait qu’il existe une différence de sensibilité entre un capteur 24x36 et un capteur APS-C à densité de photosites et à technologie égales. En pratique, cela signifie qu’un capteur APS-C de 20 Mpx, par exemple, aura une qualité d’image équivalente à un capteur 24x36 de 20 Mpx conçu de la même façon captant l’image à une sensibilité ISO d’un IL supérieur environ. En clair, un APS-C aura à-peu-près la même qualité d’image à 3200 ISO qu’un capteur 24x36 à 6400 ISO. Cela serait lié à la physique même des photosites. Les plus grands sont avantagés et bénéficient d’une meilleure dynamique que les plus petits. Cette différence peut effectivement amener le photographe à ouvrir davantage son objectif pour compenser la légère perte de performance d’un capteur APS-C par rapport à son homologue 24x36, comme il peut augmenter son temps de pose d’ailleurs.

    Toutefois, là encore, cela dépend de nombreux paramètres et il demeure difficile de réellement comparer les capteurs entre eux, surtout quand on est loin d’avoir accès à toutes leurs caractéristiques.

  • On peut le commander pour 2000 euros environ, même moins en Suisse...

    Comparaison Nikon D500 - Canon 7D mk II : alturl.com/qvo5d

  • J’ai recommandé cet appareil photo à plusieurs photographes dans le domaine du mariage oriental sur ce site internet étant donné que je suis son gérant. Ils ont tous été très satisfait de la qualité des photos !

  • Le père Noël me l’a enfin déposé sous le sapin avec d’autres accessoires. Certes il est d’occasion, mais j’en suis ravi ! je l’attendais depuis des mois... Je vais enfin pouvoir attaquer mes propres photos de produits.

  • bravo pour cet article richement renseigné..des informations très pertinentes pour les fans de de Nikon et de la belle photographie. Un appareil polyvalent et très léger ( sauf au niveau du prix ;) ) qui sera fort agréable à utiliser lors de vos prochains voyages comme faire de belles photos de Marrakech

  • Je me sers souvent de cette appareil pour faire des photos des maisons et appartement à rénover sur renovation-facile.fr , franchement la qualité est au top ! Il fait certes débat, mais à chacun ses besoin je pense

  • @19
    "Nikon sort ce boîtier sans grande conviction commerciale"
    Fin psychologue eric-parasite.
    Et toujours aussi obsédé par le FF

  • Personnellement j’ai acheté ce modèle pour faire des vidéos et j’en suis totalement satisfait. Merci à vous pour cet article. Pierre.

  • c`est clairement une bonne chose car il n`y a rien de plus mauvais que le flash du boîtier.
    bernard