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Nikon D610 : je suis un copier-coller

08/10/2013 | Franck Mée

Opération communication chez Nikon : le D600, victime de l’affaire des poussières, laisse la place prématurément au D610. Celui-ci est presque identique, l’objectif étant surtout de relancer les ventes.

Présentation

Les reflex experts ont généralement un cycle de vie plus long que les modèles destinés au grand public. Alors que ceux-ci se succèdent généralement sur un rythme annuel, leurs grands frères restent souvent au catalogue deux, voire trois ans. Le renouvellement du D600, apparu à la Photokina l’an passé, est donc un accident chronologique : le D610 arrive bien plus tôt que prévu. Sa raison d’être n’est en fait pas réellement d’apporter un renouvellement, mais de mettre fin à la mauvaise image de son prédécesseur.

L’affaire des poussières

Il n’est pas possible de présenter le D610 sans revenir sur l’histoire du D600, tant celle-ci est profondément liée à sa naissance. À son arrivée, le premier reflex 24x36 mm abordable avait fait tourner les têtes et reçu des critiques enthousiastes ; mais quelques semaines plus tard, quelques utilisateurs ont commencé à rapporter un problème de poussières récurrent. En novembre et décembre, les observations se multipliaient, nombre d’acheteurs rapportant les mêmes symptômes : des poussières assez précisément localisées, dans un angle de l’image, revenant là et pas ailleurs malgré les nettoyages. Les autres modèles ne semblaient pas concernés, mais un nombre significatif de D600 étaient touchés.

Nikon n’est pas expert en communication de crise : ce n’est que début 2013 que la marque est sortie de son silence, en évoquant un problème lié à la conception des boîtiers qu’il était possible de corriger en service après-vente. Communication maladroite, la marque ne donnant ni explication au problème ni aucune information sur la correction apportée, et surtout trop tardive : le mal était fait, et la réputation du D600 était durablement entachée par ce problème.

Ainsi naquit le D610

C’est donc dans l’urgence que Nikon a confectionné un nouveau reflex, destiné à tourner la page et à restaurer la confiance des acheteurs. Le D610 n’est logiquement pas une nouveauté marquante : il n’a pas eu le temps de subir un cycle complet de recherche et développement. Nous ne pouvons tout de même masquer une petite déception : il n’adopte aucune des nouveautés apparues au printemps sur le D7100. En particulier, son autofocus reste celui du D7000, avec 39 collimateurs dont 9 croisés : le nouveau "petit frère" est bien mieux doté avec ses 51 collimateurs dont 15 en croix… Pas non plus d’écran plus défini (1 230 kpts sur le D7100, 921 kpts sur le D610) et bien sûr pas de révolution technique : le capteur est toujours à 24 Mpxl et la vidéo reste en Full HD à 30 images par seconde maximum.

En faisant le tour de l’appareil, on ne trouvera en fait qu’une vraie évolution : le mode de motorisation Qc, qui permet de combiner prise de vue en rafale et déclenchement "silencieux", où le mouvement du miroir est ralenti pour réduire le claquement. Cette rafale discrète est limitée à 3 images par seconde, la rafale normale atteignant 6 im/s (contre 5,5 im/s sur le D600).

Cette évolution peut paraître un peu légère, le D610 faisant ainsi l’impasse sur des fonctions appréciées sur la concurrence (le Wi-Fi passe toujours par un adaptateur optionnel, par exemple), mais cela permet à Nikon de rester raisonnable du côté des tarifs : à 1 899 €, il conserve le prix du D600.

- Le site de Nikon

Premier avis

Le D600 est un très bon reflex, qui a été victime d’un défaut technique et, surtout, d’une communication (ou d’une longue absence de communication) plutôt ratée de la part de Nikon ; celle-ci se poursuit d’ailleurs puisque la marque refuse toujours d’expliquer quelle était l’origine des poussières et comment le problème a été corrigé. Le D610 ne vient donc pas apporter une vraie nouveauté, mais retrouver sur le marché la place que le D600 aurait méritée. Du coup, nous comprenons que Nikon se soit contenté d’une évolution mesurée, mais nous aurions tout de même apprécié de voir arriver quelques nouveautés du D7100, comme l’autofocus et l’écran amélioré. Ceci dit, il devrait arriver au même tarif et remplacer le D600 sur les mêmes étagères : la transition devrait donc être indolore, pour ne pas dire inaperçue.

Fiche technique

  • Capteur : CMOS 24x36 mm, 24,3 Mpxl
  • Protection du boîtier : oui
  • Stabilisateur : non, via l’objectif
  • Antipoussière : par vibration et via la fonction d’effacement des poussières de Capture NX2
  • Définitions maximales : FX : 6016 x 4016 pxl, DX : 3936 x 2624 pxl
  • Monture : Nikkor AF, coeff. mult. 1x
  • Vidéo : Full HD 30p, 25p, 24p. HD 720 60p, 50p, 30p, 25p. Prise de son stéréo
  • Sensibilité : 100 à 6400 Iso, extensions de 50 à 25 600 Iso
  • Formats de fichiers : Nef, Jpeg, Nef+Jpeg, Mov
  • Autofocus : 39 collimateurs dont 9 en croix, 7 collimateurs sensibles à f/8
  • Mode d’exposition : PSAM, Auto, Scène, U1, U2
  • Type de mesure : TTL, capteur RVB 2016 pixels
  • Bracketing d’exposition : sur 3 vues, à +/- 3 IL
  • Vitesse : 1/4000 s à 30 s
  • Rafales : 6 im/s, 3 im/s en mode discret
  • Balance des blancs : Auto, tungstène, fluorescent, ensoleillé, flash, nuageux, ombres, pré-enregistré et réglage de la TC
  • Contrôle du flash : iTTL
  • Flash intégré : NG 12 à 100 Iso, contrôleur iTTL de flashs distants
  • Compensation d’exposition au flash : -3 à +1 IL
  • Visée : optique. 100% en FX, 97% en DX. 21 mm de dégagement, grossissement 0,7x.
  • Moniteur : TFT 3,2", 921 kpts
  • Stockage : 2 logements pour cartes SD, SDXC, UHS-I
  • Interfaces : Hi-Speed USB, HDMI type C, mini jack stéréo, prise GP-1
  • Alimentation : Batterie Li-Ion EN-EL15
  • Dimensions/poids : 141 x 113 x 82 mm / 850g (avec batterie et cartes mémoire), 760 g (nu)

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  • Forcement qu’il conserve le prix du d600 : c’eut ete l’emeute sinon, sachant que, d’après une enquête statistique, 67 pcts des boitiers à probleme avérés de capteur ont de nouveau le probleme après etre revenus du SAV. non seulement, nikon a très mal communiqué sur ce probleme mais en plus, les malheureux qui auront acheté (ils ne sont pas tous atteints heureusement) un boitier défectueux vont devoir se le coltiner à moins d’avoir un bon avocat arguant du fait que l’appareil n’étant pas conforme à ce qu’il doit etre, doit etre remboursé. Il est inutile de dire qu’en occasion, personne n’en voudra meme a prix bradé ou alors le revendeur s’il est professionnel, l’aura testé et offrira une garantie légale et obligatoire d’un an. Bref, le d610 n’est jamais que la réponse tardive à un gros probleme technique.

    • Un certain nombre de clients se sont déjà vus proposé un échange du D600 contre un D800 moyennant ajout de quelques centaines d’euros (je ne me souviens plus du montant). On peut espérer maintenant que les malheureux possesseurs d’un D600 qui seraient retournés ou retourneraient en SAV pour un xième nettoyage sans succès se voient proposer un échange contre un D610 flambant neuf ( avec quelques euros de plus sans doute).

      Ceci dit, comme signalé, Canon a aussi connu des problèmes avec le 1D III avec l’AF mais aussi les premiers 5D qui étaient aussi connus pour leur capteur "capteur" de graisse.

      Robert C.

    • Je sais pas où vous avez vu ça !
      Le capteur du 5D prenait davantage de poussière que les APSC de l’époque car il était...2.5 x plus grand.
      Je dispose d’un 5D depuis 2006 qui prend "raisonablement" la poussière. Je fais simplement attention au moment de changer l’objectif et j’utilise souvent des grandes ouvertures (f/4 ou moins), ce qui limite l’impact visuel de celles-ci...
      Les nikonistes ont d’ailleurs découvert les mêmes joies du nettoyage en 2007 au moment de la sortie du D3 ! ;-)
      À l’époque,les capteurs 24x36 (5D ou D3) n’étaient pas "auto-nettoyant" ce qui n’arrangeait rien.

    • allez, achetez Kakon avec default ou pas.........jouer au looto Photographique,.......... c’est chouette ;..et ca peut rapporter Gros.
      Desole pour le sarcasme, mais ...............ralle BOOOOOLE

      Vive L’ART PHOTO GRAFIQUE José

  • Problème d’amnésie des journalistes ?
    Le tarif officiel du D600 était de 2100 €.
    Le D610 a donc baissé, bien aidé par la chute du Yen fin 2012.
    Au Japon, le D610 nu est effectivement proposé à peu près au même tarif que l’ancien, soit 198.000 JPY dans une grande officine actuellement.
    La liquidation des D600 verra une baisse des tarifs de manière à ne pas rester décroché par rapport au concurrent direct

    @ Franck Mée
    Je ne partage pas vraiment votre analyse sur l’affaire des poussières.
    Personnellement, j’essaye toujours de me mettre à la place des dirigeants.
    Que feriez-vous si vous aviez été à leur place ? Prendre la moins mauvaise décision possible !
    Il a été suggéré par exemple de donner les Nºs de série des boîtiers incriminés par ce problème !!!
    Vous imaginez la hire de la clientèle qui serait ainsi stigmatisée, leur D600 perdant toute sa valeur à la revente !

    Le retard de Nikon sur la communication ?
    Vous en avez de bonnes ! Nikon a reçu des informations très rapidement via son SAV .
    Que fait Nikon ? Il déclenche une enquête et pour faire patienter sa clientèle, il fait ...ce qu’il peut ! (Jouer la montre, nettoyer les capteurs en disant à sa clientèle qu’il fera beau demain...en attendant de pouvoir localiser le vrai problème....et y apporter un remède !)
    Vous vous doutez bien que ce genre d’affaire prend du temps, qu’il faut trouver éventuellement de nouvelles pièces, les tester et puis au final les intégrer sur la chaîne de montage,etc...

    Souvenez-vous de l’affaire du 1D III (Un problème d’AF assez vicieux qui ne se manifestait qu’au bout de plusieurs mois pour certains utilisateurs plus rapidement pour d’autres...).
    Qu’a fait Canon ? Ils ont improvisé ( Le coup de la pastille bleu afin de rassurer la clientèle et que la déesse Kwannon est capable de résoudre n’importe quel problème
    en 1/4 d’heure !) !
    La réalité, c’est que Canon a mis UN AN pour trouver une solution satisfaisante au problème(ils ont d’ailleurs communiqué discrètement à ce sujet)...

    Le problème de l’industrie photographique est que les appareils sont toujours plus complexes et que l’industrie ne parvient pas à résoudre tous les problèmes.
    Certains ne sont d’ailleurs toujours pas résolus à 100% (problème des poussières justement, AF reflex et microréglages,etc...).
    Paris ne s’est pas fait en un jour. L’industrie photographique numérique n’a que 10 ans (si on considère l’arrivée de l’APSC comme le vrai démarrage de l’industrie reflex numérique) et a accompli malgré tout des progrès considérables dans cette période.

    • Je reste pantois devant de telles déclarations. En effet, je pensais naïvement qu’avant de lancer des appareils en production de serie, la firme procédait à des tests sérieux. Or comme le probleme des taches est un probleme qui est clairement apparu sur les premiers appareils, Nikon aurait du s’apercevoir qu’il y avait un probleme. De plus, tous les sites consacrés aux tests et à Nikon ont ete unanimes à constater que Nikon a ete plutôt non communiQuant par rapport à ce probleme.
      Un site americain a fait une enquête statistique qui est éclairante : les trois quarts des boitiers revenus du SAV ont de nouveau le probleme. Ce qui revient à dire que des milliers de clients infortunés vont devoir se débrouiller pour sortir du piege poussières.
      Je signale aussi que hélas, il n’y a apparemment pas de réponse globale au probleme, il dépendrait de l’importateur de chaque pays. A l’époque, chez Fuji, en Belgique, personne n’a bronché lorsqu’il y a eu les problèmes de capteurs. Fuji Allemagne est bien plus sérieux et plus prompt à réagir face au client, il est vrai que les associations de consommateurs y sont aussi plus puissantes et que le,marche porte sur un pays qui compte cent millions d’habitants, ceci explicant sans doute cela.

    • Le prix de la rue aujourd’hui du d600 est d’environ 1600 euros. On le trouve entre 1300 et 1600, selon qu’on l’achète chez des "pirates" ou chez un revendeur spécialisé. Le d610 est donc 20 pcts plus cher que le d600.

    • Mouais.
      Souvenez-vous de l’affaire du 1D III. Canon a réagi de manière assez comparable, c’est à dire en commençant à nier, puis à minimiser le problème avant de reconnaître, apporter de faux remèdes puis traiter celui-ci dès que celà a été possible.

      Il est effectivement curieux que le problème des poussières n’a pas été détecté sur des boìtiers de pré-production alors que ce problème survient assez rapidement.
      Je ne m’explique pas plus que vous ce paradoxe mais je ne pense pas que Nikon soit laxiste en matière de CQ.
      Peut-être ont-ils trop externalisé leur production ?Les rapports de Nikon avec ses sous-traitants sont-ils aussi bons que possible.
      Il y a beaucoup de pistes susceptibles d’expliquer les problèmes du D600.

      Pour ce qui est de la réparation inefficace des boìtiers, c’est ce que je disais : Nikon fait semblant de connaître le problème et joue la montre !
      Ils font un nettoyage sommaire du capteur en priant le ciel pour que ce problème ne soit que passager !
      Le problème est qu’au début, les SAV n’avaient pas reçu de réponse sur la cause du problème.
      Une fois que l’enquête a été réalisée, Nikon a pu trouver UNE VRAI SOLUTION pour les boîtiers incriminés.

    • Ouais,je ne ferai pas confiance à n’importe quel pirate... ;-)

      Sinon, c’est une bonne affaire pour ceux qui achèteront un D600 aujourd’hui car probablement guéri de sa maladie de jeunesse...
      Chez Biccamera (Japon) :

      D600= 165000 JPY

      D610= 198000 JPY

    • J’enfonce le clou en me disant que meme moi qui ne suis pas un specialiste du tout en fabrication de matériel photographique, je m’étais posé la question de savoir d’où venaient les poussières et assez logiquement, je m’étais dit que la chambre de visée etait un bon candidat. Apres un brainstorming chez nikon et une analyse chimique des poussières relevées, ils auraient pu voir assez vite d’où venait le probleme mais le reconnaitre, c’était peut etre avouer que le grand Nikon n’était pas foutu de concevoir un flocage qui ne perd pas ses particules sur un boitier au depart a pres de 2000 euros ! dans tous les cas de figure, la crédibilité de nikon a ete sérieusement entamée sur ce coup. On espère qu’ils en tireront les leçons.

    • Malheureusement, non, le problème n’est pas réglé. Après le vol de mon D700 et de 4 objectifs en juin dernier, j’ai dû me ré-équiper à moindre coût en juillet dernier étant donné qu’aucune assurance n’ait fonctionné. J’ai donc tenté l’aventure du D600, conscient du risque, après que le vendeur de Magma Paris Voltaire m’ait assuré que le problème était désormais réglé et que leur stock était récent, bla bla bla... En effet, le numéro de série était plutôt tardif : 608xxxx. Malgré cela, le boitier est affecté lui aussi par ce problème d’huile sur le capteur : plus d’une cinquantaine de tâches plus ou moins visible selon les prises et l’ouverture. Impossible alors pour Nikon de donner des numéros de séries incriminés car je pense qu’ils l’ignorent complètement... Cela semble complètement aléatoire.
      Je m’apprête à rapporter mon boitier pour discuter d’une solution : nettoyage / échange / remplacement par un D800 ou D610 (mais que sait-on de sa fiabilité ?)
      Pour le moment, je dirais "Wait and See" et j’espère une prise en charge très professionnelle par le SAV Nikon...

    • En consultant les témoignages des proprios de D600, une partie "seulement" de la clientèle est affectée par ces taches rapides...
      NR évoque 50/50 (mais ces témoignages sont-ils fiables ?).

      J’ose tout de même espéré que le problème est réglé sur le D610 car dans le cas contraire, l’image de marque de l’entreprise sera durablement affectée... :-/

    • eric-p:vous avez des actions chez NIKON.?car fan boy à ce point...

    • Pas du tout ! Je suis Canophile (Les mauvaises langues diront même Canolâtre ! ;-) )
      En réalité, je suis foule-frêmiste avant tout ! Pourquoi ? Parce que la monture F a été avant tout conçue POUR et AUTOUR du format 24x36.
      Faire de l’APSC avec la monture F est une hérésie (On fait beaucoup mieux virtuellement avec les mirrorless).
      Bien sûr, Nikon a été obligé de proposer de l’APSC en raison des coûts exorbitants des capteurs FF Vs APSC (On parlait d’un rapport de 1 à 20 en 2006 !).
      Ce n’est visiblement plus le cas aujourd’hui depuis les annonces des D600 /6 D et surtout du Sony A7 tout récemment qui suggèrent fortement que le rapport de coût n’est plus que de 1 à 6 au plus.
      Je soutiens donc à 100% toute initiative de la part de Nikon en matière de reflex 24x36 (ou de n’importe quelle marque pour le 24x36 !) qui devrait aboutir in fine à la disparition des reflex APSC. Amen !

    • Avec le D600 on doit faire la vidange tous les 5000 ;)

  • @ Franck Mée :

    Encore quelques petites remarques technico-commerciales :

    Il est assez normal que le D610 n’ait pas adopté l’AF du D7100.
    Pour que l’APSC "expert"conserve une certaine attractivité commerciale tout en assurant celle du D600/D610, Nikon dote volontairement son D7100 d’un AF de course
    (celui équipant le défunt D300s ou l’actuel D4) afin de contrôler la migration de la clientèle "expert" vers le FF
    en fonction des capacités de production de l’usine en capteur FF qui ne sont pas infinies !
    La fabrication d’une quantité de reflex FF donnée mobilise au moins 3x la capacité de production d’une même quantité de capteurs APSC !
    Celà ne se fait pas du jour au lendemain et pour éviter tout emballement de la demande Nikon (ou les autres !) n’hésitent pas à relever leurs tarifs sur des périodes de quelques jours.
    Au Japon, les tarifs des reflex FF "expert" jouent au yoyo mais semblent bloqués depuis quelques mois plus ou moins au dessus du seuil psychologique des 150.000 JPY.

    À signaler que Canon a adopté comme par hasard la même stratégie que Nikon pour son reflex "expert" APSC :
    L’AF du 70D est directement issu du reflex "semi-pro" APSC 7D
    tandis que Canon a préféré développer un nouvel AF ...ou plutôt adopter l’AF du 60D pour son 6D,
    quitte à le modifier légèrement (11 pts Vs 9pts , collimateur central à IL-3...).

    Idem pour les vitesses d’obturation des 6D / D610 probablement bridées à 1/4000" contrairement aux 70D/ D7100...
    (Faut bien aussi en laisser un peu aux 5D III / D800 ,hein !)

    Malgré toutes ces bonnes intentions en faveur de l’APSC, les ventes de D7100 NUS au Japon ne dépassent pas celles du Canon 6D.
    Pour le moment, les ventes de boîtiers nus 70D au Japon dépassent à peine celles du 6D....

    • .. "des remarques technico-commerciales"
      Je me disais bien..
      (vous êtes d’une mauvaise foi crasse !)

    • bonsoir,

      Livrer avec un minimum de tests de qualif et encore moins de tests d’endurance est devenu un grand classique. On time to market, il faut être le premier à mettre en vente. Or les essais d endurance nécessitent du temps, sauf selon Einstein et dans des conditions complexes et coûteuses le temps est incompressible.

      L industrie est condamnée à raccourcir les temps de retour sur investissement (ROI) très rapidement pour 3 raisons :
      - l actionnaire veut rentabiliser vite
      - il faut être le premier, le public veut du neuf
      - les obsolescences, les composants électroniques majeurs ne sont fabriqués que 5 ans donc, la production peut être bloquée car les éléments de base ne sont plus dispo...(si on retire 1 an avant de se lancer avec un composant, 1 an pour développer le reflex, reste 3 ans de prod). Dans ce paysage, un ovni, le D90.

      HK

    • Comment ça ?
      Vous pensez que Nikon n’a pas songé à placer l’AF du D7100 sur le D600/D610 ???

    • Non, je ne pense pas que Nikon envoye ses produits sans les tester.
      Lorsque Nikon a lancé son D3s, il l’avait fait tester préalablement par des photographes professionnels afin de repérer d’éventuels "loups" dans le boîtier.
      Tous les fabricants procèdent ainsi des tests auprès de photographes professionnels.

      Cette histoire a eu un impact négatif sur l’image de marque de Nikon et va devoir déployer des efforts considérables pour restaurer la confiance avec sa clientèle.

  • 600 ou 610, peu importe, les boîtiers avec un flash de majorettes, ce n’est pas ma tasse de thé !
    L’intérêt de cette nouvelle annonce, c’est qu’elle nous fait "bavasser" ;)

    • Et bien...
      Pour ce qui est de calmer le jeu et faire oublier l’histoire ça semble bien partie ;)

    • Je dirais plutôt que l’intérêt de cette annonce, c’est de voir comment une firme comme nikon a réagi devant un grave probleme. la solution nikon consistant à sortir un d600 bis n’est pas idiote mais elle devrait etre couplée à une complete prise en charge des boitiers d600 défectueux. Lorsqu’une Toyota a un probleme, on procède à ce qu’on appelle un rappel. Nikon devrait faire pareil et soit réparer de manière définitive soit échanger contre une somme symbolique le d600 contre un d610. Quant au flash de majorette, je vous laisse responsable de vos propos. Je signale quand meme qu’un flash de majorette sert parfois a deboucher des ombres et a faire du fill in. Rien n’est inutile sauf les généralisations.

    • Certains photographes préfèrent ne pas utiliser de flash privilégiant les prises de vues en lumière ambiante pour obtenir un rendu naturel mais également pour être discret et pour éviter de gêner certains sujets...
      "Fill in" veut dire la même chose que "déboucher une ombre" mais dans la langue de Shakespeare...
      Éclaircir certaines parties d’une image, est devenu un jeu d’enfant avec les logiciels de traitement que nous possédons actuellement ; de plus, ces outils présentent l’avantage de mettre en valeur des zones très précises.

    • Bonjour,

      L’avantage du flash intégré est que seul celui qui le souhaite l’utilise. Il n’y a pas obligation, ce n’est pas je paye donc je flashe.

      HK

  • Moi, une seule chose me laisse perplexe : le moindre des APSC expert monte à 1/8000e, et le premier des 24x36 est limité au 1/4000e.
    Pourquoi ?
    Remarque valable tout autant pour le D600/610 que le 6D.
    Dès qu’on entre dans le 24x36 on entre dans de la gamme expert, non ?

    Après, le Multicam 4800 n’est quand même pas mauvais, hein.
    Juste la couverture que je trouve un peu étroite. ( tout comme sur le 6D )

    • Ben c’est fait exprès si vous aviez lu mes posts précédents !
      Nikon n’a pas la capacité de produire trop de capteurs 24x36 pour le moment (idem Canon)
      Donc ils brident un peu les caractéristiques du D610 Vs D7100 pour laisser une "chance commerciale" à l’APSC "expert" de ne pas s’effondrer.
      À en juger le niveau de vente des D7100 au Japon (BCNranking), celui-ci a du mal à se maintenir !

      Canon vend au Japon plus de 6D nus que Nikon ne vend de D7100 nus ! (Dernières stats BCN)
      Canon vend à peine plus de 6D que de 70D et ils maintiennent un écart tarifaire significatif (Delta= +55%)

    • Oui bien sûr ...
      Ni les D300 ni D300s ni D7000 n’ont fait d’ombre au D700 que je sache !
      Excuses en carton !

      Enfin, stratégie marketing, quand tu nous tiens ...

    • Et l’inverse est vrai aussi bien sûr !
      Le D700 n’a jamais fait d’ombre aux APS-C esperts !!!

      L’acheteur final n’a pas à en faire les frais !

      Ce n’est pas la même catégorie d’appareil !

    • La différence de coût entre les D300(s)/D7000 et D700 était relativement importante (au moins 800 €)
      Les APSC se sont donc beaucoup mieux vendus.
      Accessoirement, le poids du D700 en a dissuadé plus d’un !

      Aujourd’hui,la donne a un peu changé :

      1-La différence de coût entre boîtiers FF et APSC est réduite à +50% entre ces deux boîtiers experts ( D600 Vs D7100)

      2-Nikon a proposé deux optiques "experts" pour le D600 : 18-35/3.5-4.5 AFS et 24-85/3.5-4.5 AFS VR ; de quoi tenter le diable !

      3-La différence de poids entre un D7100 et un D600-D610 a été réduite à +85g ! L’encombrement des 2 boìtiers est presque identique...

    • 50% de plus ? où ça ?
      Le D610 avoisine les 1900 € quand le D7100 est de l’ordre des 940 € ...
      La différence n’est plus de 800, mais de plus de 900 € là.
      Et merci de ne pas comparer au D600, c’est du D610 dont on parle.
      Moi, j’ai du mal à comprendre qu’on puisse y retrouver une mécanique bridée.
      Je rappelle : quand on entre dans le FF, on s’attend à trouver un modèle expert, et pas des specs dignes d’un APS-C de moins de 300 €.

      Donc, je maintiens : brider l’obtu au 1/4000 révèle un service marketing ... obtu !

      Parce qu’à ce rythme-là, on se retrouvera bientôt à n’avoir du 1/8000e que sur des monoblocs à 5 7000 roros ...

    • 5 à 7000 € il faut lire ( je n’ai pas trouvé comment éditer quand un caractère ne passe pas ... )

  • Après un beau loupé de mise au point sur les premières versions de D7000 (Front-Back Focus) non reconnu d’ailleurs par Nikon, c’est au tour du D600 de se louper, mais le pourcentage étant très important, plus dur de ne pas le reconnaitre.
    Quand une voiture a un loupé reconnu le constructeur la rappel pour correction et vous Mr Nikon ?
    Un peu plus de sérieux dans les tests avant production ne vous ferais pas de mal.

    • Pour le D7000, ils ont fini par corriger le tir.
      Au Japon (selon les stats BCNranking), le D7000 se vend toujours plus que le D7100 (Merci les SP !!! ;-) )
      Je crois que le D7000 navigue au 5 ème rang du classement ce qui est excellent.

  • Bonjour,

    J’ai contacté Nikon France suite à l’annonce du D610 et au 7 allers-retours de mon D600 au SAV Nikon. Ils ne me proposent aucun échange ni solution pour me dédommager à part rajouter 500€ pour le D800 exceptionnellement (je n’ai pas envie d’investir cette somme), mon boitier passe plus de temps au SAV que chez moi et à revendre on m’en propose tout juste 850€. Je suis franchement en colère et déçu de Nikon. Si bien que Cash Converter me reprend mon D600 pour 980€ ce midi, je revends ce soir mes optiques Nikon (AFS 50mm f/1.4 et AFS 85 f/1.8) et je vais ailleurs, je pense au Fuji X-Pro1 en occasion (je ne fais que tu portraits et de la photo de détail) ou un Canon EOS 6D, même si la taille et le poids plus convenable du Fuji m’interresse bien.

    Bref, Nikon, terminé pour moi, après avoir essuyé les plâtre du D7000 et du D600. C’est bon, j’ai une petit retraite je ne suis pas un actionnaire de la marque. Au revoir Nikon !

  • Acheteurs potentiels,
    Il faut boycotter le Nikon D610 tant que le Nikon D600 ne soit pas échangé ou repris (prix argus) suite aux problèmes des poussières générées par lui-même ou exiger une réparation fiable et définitive.
    Ce n’est pas normal comment Nikon réagit avec ses clients, beaucoup ont complètement changé de marque suite à ce problème en vendant tout avant que les prix s’écroulent.
    Nikon peut encore réagir compte tenu qu’il a un remplaçant D610 (espérant fiable) reprise du D600 avec certainement une grosse perte financière mais on moins on regagne la confiance des clients envers ses produits Nikon.
    C’est en tout cas ce que je ferais à la place de Nikon et ça lui fera une grande et bonne publicité.

    Toni
    photographe amateur comblé avec le Canon 5D markIII, j’avoue que le Nikon D800 (voir même le D600) me faisait de l’œil mais je suis très content de n’être pas passé chez Nikon suite à précisément cette affaire qui pouvait arriver à toute marque mais que Nikon a fait et fait la sourde oreille.

  • Perso depuis 4 ans, je sais que beaucoup de monde " se mettent au reflex" et comme moi vous avez pu constater que les prix devenait Délirants non ?
    Ce n’est pas le sujet mais quand même, le sujet c’est que effectivement les fabricants regardent avant tout à satisfaire les actionnaires et ne se soucis plus trop des clients du moment qu’ils payent !
    Ne pas rembourser l’achat d’un appareil défectueux est une honte, pire, le remplacer par un autre aussi défectueux, un gag !
    Pour moi tant que vous achèterez même de la daube, ils vous en vendront !
    Plus de respect, que le fric.

    C’était mon avis.

    • Non, les prix ne sont pas délirants en ce sens qu’ils ont régulièrement baissé depuis l’introduction des premiers reflex APSC vers 1999 et pour chaque classe d’APN.

      Les tarifs du FF sont à la baisse.

    • Bien au contraire, les prix sont délirants et les baisses auxquelles vous faites allusion sont juste "l’arbre qui cache la forêt".
      Equipez-vous de quelques optiques et d’un boîtier sérieux et vous avez le prix d’une belle voiture...
      Certes, quand on est à la retraite avec des revenus confortables on peut toujours tenir vos propos mais voyez-vous par les temps qui courent - comme dirait ma grand-mère - beaucoup de personnes ("pros" inclus) n’ont pas les moyens financiers suffisants pour envisager de tels achats.
      Un peu de retenu et moins de condescendance seraient bienvenues...

    • Faux : si les fabricants comme nikon et canon n’écoutaient pas leurs clients, il y a longtemps qu’ils auraient disparu.
      Proportionnellement, le matériel photo n’est pas moins accessible aujourd’hui qu’il y a vingt ou trente ans. LE gros probleme, c’est que les boitiers deviennent vite obsolètes. Par exemple, un excellent Canon 1 ds Mark II vendu 6000 euros a l’époque, ne vaut plus aujourd’hui qu’environ 600-800 euros. Interpellant non ?
      Mais je comprends que certains trouvent indécents les prix de ces appareils, car meme à moins de deux mille euros, pour beaucoup, le FF reste du domaine du rêve.
      Deux mille euros, c’est quand meme pour beaucoup bien plus qu’un mois de salaire.

    • FF a la baisse : un leurre. En fait, ce qu’on constate, c’est qu’on a un peu mieux pour le prix d’avant. On a aujourd’hui un d800 pour le prix d’un d700 de l’époque, mais la barre des deux mille euros est toujours la. Ne parlons pas du jouet, le d600 qui est une sorte de d3200 en FF. Si on considere le matériel un peu sérieux, on reste toujours dans les memes tranches de prix qu’il y a cinq ans. Et le nouveau d4 ne sera pas moins cher que l’actuel. Quand on aura un d800 bis à moins de 1750 euros, là on pourra parler de baisse des prix. Faut pas rêver !

    • À vous lire, on pourrait presque se demander comment les gens s’équipaient du temps de l’argentique.

      Il y a des objectifs à TOUS LES PRIX. Bien sûr, si vous voulez acheter des objectifs haut-de-gamme genre série L, vous allez cracher au bassinet et vous retrouver
      effectivement avec un parc optique avoisinnant le prix d’une voiture.

      ...Mais ça a toujours été ainsi !

      Le fait de diminuer le format permet d’économiser du poids/encombrement sur les téléobjectifs.
      C’est l’argument habituellement utilisé par les marketeux pour faire la promotion de l’APSC voire du FT/mFT.

      Problème : La plupart des objectifs utilisés par Monsieur Tout le monde ne sont pas des télés mais des GA/standards/petits télés /zoom GA / zooms transtandards.

      Quand on compare ces objectifs dédiés APSC par rapport à leur équivalent FF, l’avantage théorique de l’APSC fond comme neige au soleil !

      Comparez un 50-150/2.8 DC OS HSM avec un 70-200/4 LIS ! Vous allez me dire oui mais l’ouverture n’est pas la même.
      Je vous répondrai que ce qui est le plus important, c’est le diamètre de la pupille d’entrée (à couverture angulaire égale) : C’est kif-kif !

      Comparez le poids/ encombrement / coût des objectifs zooms transstandards 24x36 avec des modèles équivalent APSC :
      De 0% à 20-30% en poids !

      Le coût atteint généralement 80% du FF. On s’attendait à mieux !

      Les objectifs /zooms GA ? Alors là c’est une farce ! Ils coûtent plus chers, sont plus lourds et plus encombrants que les modèles FF (à une exception près !) !

      Idem pour les objectifs standards ! Comparez un 50/1.8 AFS avec un 35/1.8 AFS DX. Comparez un 30/1.4 EX DC HSM avec un 50/1.4 EF !

      En fait, il faut aller chercher du côté des mirrorless pour retrouver des gains de poids /encombrement "normaux"...mais les tarifs restent comparables au objectifs éq.
      FF hein !

      Demain, Sony présentera ses alpha 7 / 7r avec des modes crops.
      Le modèle 7r aura une résolution globale de 36 MP. Celà nous laisse 15 MP en mode crop APSC pour ceux qui préfèreront utiliser un 200 mm plutôt qu’un 300 mm.
      What else ???

      Le boîtier alpha 7 sera plus léger qu’un Olympus OMD EM-1 !
      La différence de coût au lancement avec le NEX 7 sera de 500 € selon les dernières indiscrétions.

      Au fur et à mesure que les capacités de production en capteurs FF augmenteront, la différence de coût entre un boîtier FF et un boîtier APSC comparable diminuera.

      Actuellement, et de manière parfaitement officielle, la différence de coût entre un 6D et un 70D est de 47.000 JPY dans une certaine épicerie discount japonaise.

      À terme, cette différence ne devrait être plus que de 30.000 JPY. Une différence suffisamment ténue pour faire basculer la clientèle du créneau "expert" vers le FF.

      Puis les fabricants s’attaqueront au créneau "amateur" et les carottes seront cuites pour l’APSC / MFT.

    • Ah , la barre des 2.000 € devrait rester là mais le capteur FF n’y est pour rien du tout !
      C’est simplement une question de positionnement tarifaire.

      Les prochains reflex "experts" devraient être tous équipés de capteur 24x36 (en fait les D7100, 70D et autre K3 représentent les derniers des mohicans APSC !)
      proposés au tarif de 1200-1500 €.

      Evidemment, pour des questions de positionnement tarifaire, les prochains reflex "semi-pro" seront AU MOINS 50% plus chers et donc au delà de 2.000 €, histoire d’améliorer leurs marges,etc...

      Pour ce qui est des reflex pro, le tarif est de 6.000 €, c’est à dire 2x ce que coûtait un reflex pro argentique comparable.
      Cher ? Ça se discute, en ce sens qu’un EOS 1v (ou un Nikon F5 ?) étaient donnés pour 100.000 tofs par obturateur.
      Aujourd’hui, un EOS 1D-X (ou un D4 ?) sont donnés pour 400.000 tofs par obturateur....et le prix des consommables n’est pas le même non plus...


      Pour ce qui est du D600, il s’agit avant tout d’un reflex "expert", c’est à dire un modèle comparable à un D7000 APSC.
      Il est plus cher qu’un D7000/ D7100 mais les prix ont considérablement baissés.

      Chez Biccamera (où les prix sont réajustés à la hausse comme à la baisse d’une semaine à l’autre !), on a vu le D7100 à 138.000 JPY ! (ils se sont calmés depuis)
      Le tarif actuel du D600 est de 164.800 JPY.

      D’un autre côté, Pentax propose son K3 à 149800 JPY (Z’ont peur de rien chez Pentax !).

      Dans une autre épicerie japonaise (mapcamera), on trouve le D600 à 148.800 JPY (et il n’est pas bradé puisque le 6D est vendu encore moins cher !!!)

      La différence de coût entre un D7100 acheté au plus haut et un D600 au plus bas quelques mois plus tard n’est donc que de 10.000 JPY (ou +8% en coût !).

      Demain, Sony présentera un mirrorless FF au tarif de 1700 € (selon Deep Throat !), soit +40% par rapport au NEX 7 présenté il n’y a pas si longtemps.

      En 2005, la différence de coût entre un Canon 20D (APSC) au lancement (1.600 €) et un Canon 5D (sept 2005, 3.600 €) était de 2.000 € (ou +125% !).

      La baisse de coût des capteurs FF est donc réelle et indiscutable...

    • NB : Oui le 1Ds II (vendu 8000 € officiellement) ne vaut plus grand chose parce que les boîtiers d’aujourd’hui ont énormément progressé.

      - capteur auto-nettoyant
      - Définition standard de 20 MP voire plus.
      - sensibilité de 25.600 à 100.000 isos
      - AF bien meilleur
      - microréglages
      - etc...

      Un pro/semi-pro n’achètera pas un 1Ds II parce qu’il y a beaucoup mieux
      Un expert trouvera un FF beaucoup plus léger qu’un 1Ds II
      Un amateur ne s’intéresse pas au 1 Ds II : 800 € , c’est encore trop cher pour lui

      Reste le collectionneur ou l’amateur fortuné/passionné...

      Il n’est pas évident à l’avenir que les boîtiers pro du futur parviennent à "démoder" les anciens de sitôt mais les boîtiers série 1 décoteront toujours rapidement parce que l’usage dont les 1D font l’objet est sujet à méfiance de la part des "pros" "semi-pros" et autres "experts".

    • juste une question pour de nombreux intervenants qui utilisent un langage mystérieux : qu’est-ce que c’est une "épicerie japonaise" ? Pour le reste, je m’apprête à acheter un boîtier et j’hésite entre plein format, APS-C, voir hybride (OMD EM1 ou FUJI X E1) mais tout ce que je lis des intervenants me donne au moins une certitude : ce ne sera pas le D610 (cela me fait même hésiter pour le D7100 qui semble pourtant très intéressant)

    • Une épicerie japonaise est une boutique où on trouve toutes sortes d’épices....photographiques !!! ;-)

      Deux noms connus (ils ont site web) :

      * Biccamera

      * Mapcamera (un des plus compétitif sur le marché 10% moins cher que Bic.)

  • En grande Bretagne, les revendeurs offrent un flash sb 700 a l’achat d’un nikon d610. En France, rien, comme d’hab !!!!

    • Je réaffirme que nous devons créer le mouvement des photographes indignés pour réagir efficacement face aux multiples déboires que nous rencontrons avec les fabricants de matériel photographique ;)

    • Pourquoi trouve on des séries de D600 avec des problèmes et des séries de D600 sans problèmes

      Cela vient il de différents fournisseurs pour les mêmes pièces qui sont défectueuses ou des contrôles qualités qui ne sont pas assez strictes dans la sélections des pièces avant assemblage

      Même si Nikon fait le mort sur ces ( ou ses ) problèmes avec le D600 quel est votre avis là dessus

    • Sincèrement je ne sais pas.
      Il a été dit que le problème des projections d’huile provenait du miroir secondaire du D600 mais aucune enquête n’a été effectuée par les journalistes.
      Nikon n’a absolument pas communiqué là dessus et ils ne le feront sans doute jamais.
      Nikon suggère seulement que ce problème est bénin et monté en épingle par la conjonction des journalistes+ internet...

      En principe , le problème aurait dû être détecté par le service CQ Nikon mais ils n’ont pas vu ce défaut que d’autres ont remarqué quasi-instantanément.

    • Moi je pense que le D610 n’est qu’un changement de façade destiné à continuer d’écouler des D600 avec poussières à bon prix !!!

  • Cédant à la pression médiatique et à mon rêve, j’ai acheté le D610 au salon de la photo.
    Dès les premières images, je constate une grosse tâche sur le capteur ; aspiration inefficace.
    De plus, erreur d’expostion, pour une même lumière, même diaphragme, et même modes (A, multizone ou pjdéré centra), je passe d’une bonne exposition au 1/200 en cadrage horizontal à 1.25 et une photo brûlée en cadrage vertical.
    Suis je le seul et n’ai je vraiement pas de chance ou NIKON connaît -il de vrai problème de fabrication ?