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Olympus M.Zuiko 12-40 mm f/2,8 Pro ED, La qualité optique

17/07/2014 | Jean-Marie Sépulchre

La qualité optique

Le vignetage est quasi-invisible puisqu’il n’est au maximum que de 0,3 IL et l’aberration chromatique est excellente, n’atteignant jamais 1 pixel de largeur de frange. Le plus souvent elle est même d’environ 0,6 pixel aux ouvertures moyennes. La distorsion est tout bonnement excellente, du fait d’une très puissante correction interne, car elle n’est que de 0,32% à 12 mm, puis presque invisible avec 0,08% à 25 mm et -0,07% à 40 mm. Si l’on examine les fichiers avec un logiciel de développement des Raw en désactivant le module de correction, on constate par exemple qu’elle est très élevée et en moustache à 12 mm…ce que l’on ne verra jamais en la développant automatiquement avec Olympus Viewer qui appliquera la même correction que le boîtier.

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Ci-dessus : Vignetage et distorsion (grossie × 5)
L’essor des corrections logicielles
Il y a dix ans j’ai pu participer au premier beta test du premier logiciel qui corrigeait automatiquement les défauts optiques, DxO Optics Pro version 1, et je me souviens de mon enthousiasme en constatant que la déformation excessive des grands angles disparaissait par enchantement, mais après « un certain temps » de post-traitement. À l’époque on n’imaginait guère que ces corrections complexes pourraient s’appliquer à la volée dans les appareils dès la prise de vue, mais c’est pourtant le chemin emprunté par de plus en plus de constructeurs. Curieusement, nous n’en voyons guère qui communiquent sur la qualité de leur logiciel interne, comme s’il était peu valorisant de concevoir un objectif dont certains défauts ne sont pas corrigés par un savant équilibre de la formule optique et des verres employés, mais dans la prise en compte de ses caractéristiques par un logiciel interne. En contre partie, la bonne compatibilité au sein d’un système dit « ouvert » peut en être freinée, c’est déjà le cas avec les objectifs Olympus qui ne peuvent être stabilisés s’ils sont montés sur un boîtier Panasonic, du fait que chez Olympus la stabilisation est dans le capteur et chez Panasonic dans l’objectif.
MDLP N°68, Août-Septembre 2014
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