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Panasonic Lumix DMC-TZ3, le boîtier

21/05/2007 | LAURENT KATZ

Sans être réellement massif, le DMC-TZ3 est un compact un peu plus encombrant qu’à l’ordinaire et c’est tant mieux. Cela a permis de le doter d’un renflement anatomique qui favorise la prise en main sans risque de venir occulter partiellement le flash. Et c’est aussi justifié par la présence d’un afficheur LCD de 3 pouces à l’arrière, on y reviendra.

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>en position grand angle (28mm)
>en position télé (280mm)

Sur la face avant, le zoom attire inévitablement l’attention. C’est une petite merveille de miniaturisation, avec en contrepartie une luminosité moyenne, puisque les ouvertures maximales s’étalent entre F3,3 et F4,9. On remarque d’ailleurs que le zoom du DMC-TZ1 était plus lumineux (F2,8-4,2) et qu’il fallait coiffer la lentille avant d’un bouchon d’objectif, alors que ce nouveau modèle intègre un volet protecteur. La variation de focale ne se traduit pas par une extension démesurée, les deux photos montrant que l’on reste dans le domaine du raisonnable et de la discrétion.

En passant du DMC-TZ1 au DMC-TZ3, Panasonic a complètement revu l’optique. De nature périscopique, elle est devenue totalement entrante, ce qui a permis une petite réduction d’encombrement sur cette nouvelle génération. Un groupe de lentilles est partie intégrante du stabilisateur MegaOIS. Ce dernier, lorsqu’il est activé, travaille selon deux modes. Le premier, continu, stabilise aussi la visée, alors que le second n’agit qu’au déclenchement et s’avère plus performant, puisque le bloc de lentilles stabilisées se déplace à partir de sa position centrale. En façade, de part et d’autre du zoom, on remarque le flash intégré et la lampe d’assistance de l’autofocus.

Sur le coté, une petite trappe protège la prise USB, hélas à la norme full-speed, et la prise d’alimentation externe, au format propriétaire qui interdit l’usage d’un adaptateur secteur standard. Au-dessous une autre trappe cache la carte SD et l’accu Li-Ion, plutôt petit et d’une capacité moyenne, 1 000 mAh.


Le dessus est plus riche, puisqu’il présente un sélecteur de fonctions. Le petit cœur est la marque d’un mode tout automatique pour débutants et aux réglages minimaux. Deux modes Scènes sont directement accessibles, correspondant aux deux derniers choix activés parmi les vingt possibles. Vient ensuite la fonction bloc-notes, qui conserve dans la minuscule mémoire interne d’à peine 13 Mo, des photos en 1 ou 2 Mpxl, d’une carte de visite, d’un bout de plan, d’un horaire. Toutes choses bien utiles en déplacement.

Se succèdent la commande d’impression directe et les modes vidéos. Pour ces derniers, la définition maximale est de 848 x 480, au format 16/9 donc. Le mode macro et l’exposition programmée se situent avant la fonction Intelligent Iso, apparue avec la génération 2007 des appareils Panasonic. Elle complète le stabilisateur qui permet de photographier en basse vitesse, mais ne rend pas nets les sujets en mouvement. Le processeur Venus Engine III analyse donc le contenu de l’image, dans quatre sections très larges et s’il lui apparait que quelque chose bouge, il augmente automatiquement la sensibilité. La dernière position du sélecteur est le passage en mode Lecture.


L’interrupteur de mise sous tension est situé au centre de la bascule de zooming. Une petite touche active le stabilisateur et un mode démonstration qui permet de se rendre compte du fonctionnement des gyroscopes internes qui analysent les tremblements de l’appareil et du système de détection des mouvements. Des barographes jaunes et verts matérialisent l’amplitude de leur intervention.


L’arrière est occupé par l’afficheur LCD de 3 pouces et 207 000 pixels, qui dispose de plusieurs modes de fonctionnement. À la luminosité normale, ajustée selon le menu de configuration, s’ajoute un mode haute luminosité, pour rendre l’écran plus lisible en plein soleil. Une seconde option permet de modifier l’angle de vision vertical, de sorte que l’on puisse cadrer en tenant l’appareil en hauteur.


Le pavé directionnel, qui sert à naviguer dans les menus et les photos et à valider les options, active aussi des réglages. Sont concernés le flash, le mode macro, le correcteur d’exposition et la prévisualisation de la photo venant d’être prise. La touche Func active un menu assurant une intervention rapide sur la balance des blancs, la sensibilité, le format, la définition et le taux de compression, ainsi que les modes rafales. Idéal pour éviter de passer par le menu des fonctions de prise de vue.

Le DMC-TZ3 intègre un capteur de 8,5 millions de pixels et pourtant, il ne produit que des photos en sept millions de pixels. Le mystère s’explique par le fait que, quel que soit le format de l’image (4/3, 3/2 ou 16/9), la focale basse de 28 mm est toujours respectée. À titre indicatif, sur le DMC-FX07, elle passait à 29 et 31 mm, pour les formats 3/2 et 16/9.

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CEWE