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Canon EOS 40D : Les images issues du dernier Canon sont superbes et bien dans la tradition des CMOS de la gamme expert : nettes, détaillées, aux couleurs très naturelles, très peu bruitées avec des passages très progressifs des hautes lumières vers le blanc pur, même en Jpeg... Il faut dire que le nouveau processeur DIGIC III travail dorénavant sur 14 bits. Que dire de plus, sinon que l’on est arrivé à un niveau suffisant pour ne plus se poser de questions…
Nikon D300 : nettes, détaillées, très naturelles et très peu bruitées même à haute sensibilité, les images du D300 sont meilleures que celles du D200. Nikon a progressé sur la correction du bruit numérique et la maîtrise des hautes lumières. L’arrivée du capteur CMOS chez Nikon est un vrai progrès (qui tend à démontrer que Canon avait eu raison de choisir cette technologie dès le début)... Le processeur EXPEED travaille lui sur 16 bits. Nikon offre même l’option de produire des NEF sur 14 bits (en plus des habituels NEF sur 12 bits). Ce qui augmente encore les possibilités d’ajustement en post production.
| Avantage : Encore une fois, il me semble difficile de départager ces deux boîtiers sans se lancer dans des batteries de tests, en respectant des conditions d’expérimentation très strictes. D’un point de vue de photographe (et non de technicien de laboratoire), ces deux boîtiers sont parvenus à niveau qualitatif très satisfaisant (très supérieur aux films argentiques 24x36 en tous cas).
Après avoir examiné à la loupe des centaines d’images que j’ai réalisées parallèlement avec les deux boîtiers, il m’est assez difficile de dire si l’un des deux l’emporte. Selon mes critères personnels, la différence est négligeable… Autrement dit, le match se joue dorénavant sur d’autres terrains. Au final, j’accorde un tout petit point théorique en faveur de Nikon, qui offre l’option des Rawen 14 bits. Peut-être utile aux professionnels dans quelques cas très particuliers, sans que j’aie eu l’occasion d’y être confronté…
À noter que les deux boîtiers offrent des modes visant à préserver les hautes lumières. La fonction D-Lighting active du Nikon a l’avantage de posséder trois niveaux d’ajustement, alors que la fonction Priorité haute lumière du Canon est active ou non. Je les utilise avec parcimonie, car ces ajustements cassent forcément un peu le contraste des images… Aussi, je préfère risquer de brûler quelques détails afin de conserver un rendu aussi naturel que possible. De toute façon, ces modes ne seront utiles qu’aux personnes travaillant en Jpeg ou n’ayant pas la possibilité d’ajuster leurs fichiers Raw en post production. Bien entendu, il reste plus efficace d’ajuster les hautes lumières dans votre logiciel de traitement (si vous avez appris à le faire). D’autant que le plus souvent, seules quelques images difficiles nécessitent cette attention particulière… |

| Sur ce recadrage des deux images précédentes, on distingue de très hautes lumières (légèrement brûlées, car nous sommes en Jpeg), toutes proches d’ombres quasiment noires (CF l’histogramme). Ici, l’interprétation du Canon me semble plus naturelle dans les ombres… Je me demande bien comment expliquer la forme différente de l’histogramme ! |

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Messages de forum
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20 janvier 09:17, par bernut
là encore, je vais parler du D300 que je connais en le comparant avec ses prédécesseurs dans la marque, D200 compris ( ce qui veut dire que ce n’est pas un avantage supposé par rapport au 40D ) : il y a une chose que j’ai peu lue dans les tests déjà parus ici où là, c’est que l’aberration chromatique semble parfaitement corrigée de façon native sur les images, sans devoir la corriger en post traitement dans son logiciel de conversion favori. Plus de franges pourpres, de même, les branches nues des arbres , les poteaux électriques ou télégraphiques qui se détachent sur un fond de ciel assez clair ( exemple gris clair ), ne sont plus violacées, et ça c’est vraiment agréable, c’est pour moi une heureuse surprise. L’avez vous remarqué vous aussi dans vos tests divers, où bien suis je un peu trop emballé faute d’avoir testé l’appareil dans une grande variété de situations jusqu’à présent ?
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Oui, effectivement, lors de mes test comparatif entre le D300 et l’EOS 40D : les images du D300 m’ont paru quasiment dépourvues d’aberration chromatique dans les angles... A ma grande surprise !
J’ai d’abord pensé que cela venait de l’optique... Hors ce n’est pas uniquement le cas je pense (et peut-être pas du tout), car j’ai fait mes tests sur le Canon avec le 24-70mm f/2.8 L qui est réputé excellent.
Il semblerait que le nouveau capteur CMOS du Nikon y soit moins sujet... Ou peut-être Nikon aurait pu implémenté dans sa puce quelques algorithmes d’amélioration d’image (genre DxO)... visant à la contenir ?
Rien n’est impossible non ?
Je n’ai pas de D200 actuellement sous la main, pour faire des test avec une optique identique (une optique bas de base qui génère pas mal d’aberration)... Mais ce test vaudrait le coup !
Voir en ligne : Vibert / Macandphoto.com
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pour ma part, j’ai scruté cela sur le D300 avec plusieurs optiques Nikon : le 60 mm macro , le AI f:2,5 105 mm, et le VR 18-200 mm un peu à toutes les focales notamment les extrêmes, et sur des scènes éclairées de lumière naturelle vive avec des parties blanches très claires ( exemple : carrosseries de voiture ). Eh bien je n’en ai jamais vu, même avec le 18-200 pourtant le moins bon de mes 3 objectifs, que ce soit pour les franges pourpres comme pour l’aspect violacé des branches nues sur fond de ciel clair. Je me souviens qu’avec le D200, c’était impossible de les éviter, même si elles étaient moins prononcées que sur le D70. L’aberration chromatique ainsi que les zones brûlées "taillées au cutter" pour reprendre l’expression de Chasseurs d’images, sont les deux défauts les plus détestables à mon sens quand on vient de l’argentique, car ils sont "typiquement numériques". Sur la maîtrise de ces deux défauts, le D300 semble bien meilleur que les APS antérieurs de la marque.
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J’ai moi aussi constaté le même phénomène...
C’est incroyable ! Comment ont-ils fait ?
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j’ utilise un Nikon D200 avec une floppée d’ optiques et je n’ ai aucun problème d’ abérations chromatique, Capture Nx les éliminant automatiquement.
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Utilisateur d’un D200 depuis sa sortie les aberrations chromatiques et autres franges pourpres sont effectivement réelles et avec parfois de très beau cailloux (85mm F/1,4) toutefois cela n’apparaît qu’à des niveaux de zoom importants et au tirage (A3 et A3+ dans mon cas) c’est invisible. Je me permet également de préciser que le 18/200mm VR de la marque possède de réelles qualités optiques et l’ouverture mini d’un objectif ne qualifie pas nécessairement le niveau de ses prestations. De 20mm à 55mm cet objectif est au moins aussi bon que mon 17/55mm F2.8 à partir de F5,6.
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La photo (du cloché) de gauche, est ce que c’est bien celle du 40d, ou l’inverse ?
Je trouve que la face ombrée est bien mieux définie et "juste", ça me semble (étonnamment) évident, non ?
A la vue unique de ces deux photos, l’appareil de la photo de gauche me semble avoir une meilleure qualité d’image.
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