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SONY ALPHA DAY : le 14 décembre prochain

09/12/2013 | Michel Lion

Le magasin sélection Photo Vidéo consacrera une journée spéciale autour des Sony Alpha 7 et les compacts RX100.

Le 14 décembre prochain, le magasin situé 4 rue Laborde (Paris VIIIème) organise une journée d’animation et de promotion autour de la prise de vue avec des appareils photo Sony.

Comme il est de coutume lors de ces journées, les équipes du magasin seront à votre disposition pour vous présenter les boîtiers et objectifs de la marque à travers des animations et des accueils personnalisés pour répondre à vos questions.
A noter que des offres commerciales exceptionnelles seront proposées (jusqu’à 300 euros de remise immédiate + extension de garantie à 4 ans offerte) sur ceux et celles qui seraient intéressées pour acquérir ce type de matériels Sony avant les fêtes.

L’ensemble du programme de cette journée peut être consulté ICI.

Renseignements utiles :

Magasin Selection Photo Video
4 Rue Laborde, 75 008 Paris
Tél : 01 45 22 24 36
Site et plan d’accès : http://www.selection-photo.com

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Messages

  • Super, encore un article sans intérêt...

    A noter que des offres commerciales exceptionnelles seront proposées


    J’apprécie toujours la reprise des arguments commerciaux d’un vendeur dans un article.
    L’article est encore mieux que celui pour le "concept store" Canon !
    Bravo !
    Bonne soirée ; bien cordialement.

  • Cher Christophe

    Vous vous en donnez à coeur joie en ce moment.

    Mais permettez-moi de partager mon point de vue à mon tour, avec la même sagacité
    Ne vous en déplaises certains articles qui n’ont d’autre prétention que de signaler telle initiative, tel fait ou tel événement, aussi simples et succincts soient-ils, sont quand même une information. Nous relayons donc cette information. Sans arrières pensées aucunes.

    L’article sur le concept store Canon pour lequel vous nous avez donné une formidable leçon de journalisme n’avait d’autre prétention que d’informer sur le réaménagement d’un magasin sous une forme atypique, en tout cas différente de ce que proposait cette enseigne auparavant. Et je fais le pari que si nous nous étions étendus avec moult détails en vantant l’intérêt de ce « concept » même avec des arguments sérieux (recueil de témoignages, visite en caméra cachée, … soyons zélés) pour peu que ces derniers aient été positifs (c’est sûr, quoique) nous aurions tout autant été exposés à la critique avec en prime le label « vendu à Canon » pour avoir réservé un traitement à cette annonce un développement, qui ne le méritait pas. Avouez que dans un cas comme dans l’autre nous aurions été « mis sur le gril » peu importe le choix que nous aurions fait en définitive.

    Dans un média, il y a plusieurs niveaux d’information : de la simple brève (ce que sont en fait les articles que vous incriminez) au sujet de fond. Je pense que sur MDLP (papier ou web) nous respectons ce postulat et offrons toute la palette de ces variations. C’est quelque part le rôle d’un journaliste.

    Faisons le pari ensemble, que cette initiative de « concept store » va de plus en plus se généraliser (à la manière des Apple store avec le succès que l’on connaît). Aujourd’hui nous notons de manière plutôt factuelle cette évolution. Demain nous serons amenés à enquêter sur ce phénomène quand il se sera généralisé pour justifier un autre engagement éditorial.

    Gageons également que la rédaction consciente de ses devoirs saura se mettre au diapason ( je n’ai aucuns doutes là-dessus) pour proposer non pas un article ou une brève mais un véritable dossier ou l’ensemble des composantes de cette offre sera constaté, jaugé, évalué et pour lequel nous essaierons de formuler un état des lieux le plus circonstancié possible.

    Néanmoins je m’interroge. Vous semblez très critique sur la qualité des articles publiés sur ce site et néanmoins vous continuez à nous lire régulièrement. Pourquoi ?
    Personnellement quand un support ne me convient pas ou me déçoit trop souvent il y a très peu de chance pour que j’y retourne à intervalles si réguliers.

    Ne vous trompez pas sur le sens, certes un poil ironique, de ma question, de nombreux lecteurs nous interpellent sur tel ou tel article en nous demandant des précisions ou parfois en contestant les avis que nous sommes amenés à formuler. Nous sommes loin d’être parfaits. Pourtant nous n’en prenons que trop rarement ombrage, trouvant dans leurs arguments une autocritique nécessaire (et assumée) à notre métier ; trouvant même parfois dans leur exposé une véritable valeur ajoutée à nos articles. Ce qui en tant que directeur de ces publications me ravit car c’est, de mon point de vue, l’essence même d’un média en ligne.

    Reste que votre dernier message n’a pas ce parfum là. Trop sarcastique, systématique et orienté pour être tout-à-fait crédible... et entendu.

    Bien à vous

    Vincent Trujillo
    Directeur des Publications

  • Cher Vincent Trujillo,

    Je vous remercie pour votre réponse. J’ai trouvé celle-ci intéressante.

    Je lis avec intérêt assez régulièrement MDLP et très régulièrement Workflow. Je consulte également votre site. Je trouve ces différents supports bien réalisés et je suis conscient du travail nécessaire pour réaliser ceux-ci.
    Je ne prendrais effectivement pas la peine d’intervenir sur un forum d’un média que je n’apprécierais pas !

    Je suis juste en désaccord avec vous sur un point dans la phrase suivante :

    « Dans un média, il y a plusieurs niveaux d’information : de la simple brève (ce que sont en fait les articles que vous incriminez) au sujet de fond. »


    Certes, il existe plusieurs niveaux d’information, mais une brève est un texte court et, me semble-t-il, très factuel. Ce qui me posait problème dans les articles en question est la reprise de termes qui les faisaient passer du registre de l’information à celui de la communication. Il ne s’agit donc, à mon sens, pas de brèves.
    Je m’en étais amusé, sans méchanceté, je l’espère !
    Je crois d’ailleurs avoir compris que vous n’étiez pas forcément en désaccord avec moi concernant ce type d’articles un peu trop proches de la communication.

    Bien cordialement
    Christophe

  • Cher Christophe,

    Avant toute chose merci pour la cordialité de votre réponse.
    Notre métier nous expose à toute sorte de « remarques » qui parfois font germer quelques crises de paranoïa. Je dois avouer que j’étais sceptique à la lecture de vos derniers messages, et peut–être ai-je manqué de discernement.

    Je me félicite donc de cette conversation. Le sujet dont nous débattons est et restera toujours une éternelle controverse surtout lorsque le média est d’obédience technique et dédié à un centre d’intérêt comme la photographie ou s’expriment tous les excès de la passion.

    Nous sommes bien passés pour le savoir. Dès que nous publions le moindre article une suspicion (légitime ?) s’installe. Nous vivons avec. Pour peu que nous soyons conquis et que nous l’exprimions. Nous sommes alors inféodé aux budgets publicitaires de ces marques et enseignes qui utilisent, c’est vrai, nos supports pour communiquer.

    Comme tous nos confrères sérieux qui existent sur ce marché nous avons eu parfois quelques coupures budgétaires sans pour autant que nous nous soyons employés à claironner sur ce sujet pour prouver notre indépendance.

    Je peux vous assurer que nous ne publions jamais un article ou un dossier pour participer sciemment à cette communication dont vous nous parlez. Aussi si je conçois que certaines informations peuvent paraître moins « capitales » elles restent à notre sens une information à part entière et ne relève en aucuns cas de la simple communication. En cela je ne participe à votre analyse que je peux essayer de comprendre sans pour autant y adhérer.

    La posture est délicate, et dans société de l’information d’aujourd’hui, ou les marques se parent d’outils médias, ou l’individu fait le buzz, notre discipline est encore plus nécessaire et impérieuse. Notre contenu, la seule planche de salut à moyen terme

    MDLP vit uniquement grâce à la vente de ses éditions papiers. Si nous pouvons abuser les lecteurs sur quelques numéros il n’en est pas de même quand vous existez depuis bientôt 7 ans (MDLP a été créé en 2007). C’est le fameux contrat de lecture qui lie un magazine et ses lecteurs. Et la publicité ne peut plus de nos jours être un palliatif suffisant. En ce qui nous concerne elle aura permis de financer certains projets de cœur (Sauvages, Jungle Spirit, Nordic Variations pour ne citer que les plus emblématiques) Et le paradoxe, plus nous réussissons à installer ce contrat de lecture, plus nous sommes susceptibles d’être sollicités par la publicité.

    Nous pouvons faillir parfois mais jamais tomber dans cette facilité car exercer dans les métiers de la presse aujourd’hui c’est porter cette exigence au quotidien avec des conditions de travail de plus en plus compliquées.

    Dans la réponse que je fais ce soir je me rends compte qu’on confine à la profession de foi, mais c’est une nuance importante et vitale à mes yeux. Respecter nos lecteurs coûte que coûte pour que nous nous respections nous-mêmes…

    Bien à vous

    Vincent Trujillo

  • Cher Vincent Trujillo,
    Je vous remercie d’avoir pris le temps d’apporter cette nouvelle réponse et je suis conscient du fait que pour durer, il convient d’effectuer un travail de qualité.
    Lorsque je parlais de confusion entre communication et information, je m’intéressais juste à l’effet produit par la publication d’un article reprenant visiblement un communiqué sans avoir pris le temps de supprimer certains passages "promotionnels".
    Je comprends que la reprise d’un communiqué, par manque de temps, par exemple, puisse être tentante. Dans le souci d’informer le lecteur, on publie un article reprenant un communiqué (bien rédigé, mais entrant dans une stratégie de communication).
    Après réflexion, je me pose la question suivante : pourquoi effectivement, serait-il "mal" d’informer le lecteur de l’ouverture d’une nouvelle boutique, d’une réouverture ou de promotions ? Un renvoi vers le site du magasin ou vers le communiqué pourraient être suffisants (avec une courte introduction).
    Je ne veux pas paraître donneur de leçons ; il s’agit juste d’une suggestion : bien séparer ce qui relève de l’information de ce qui relève de la communication.
    Très bonne journée
    Bien cordialement
    Christophe