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Sealife DC2000 : appareil photo sous-marin

29/11/2016 | Sandrine Dippa

Sealife lance le DC2000, l’appareil photo est spécialement conçu pour les prises de vue sous-marines.

Le fabricant d’appareils photo étanches et sous-marins Sealife vient d’annoncer le DC2000. Destiné à la plongé sous-marine, l’appareil, doté d’un capteur Sony rétro-éclairé 1’’ Cmos de 20 Mpxl, filme des vidéos Full HD à 60 im/s et capture des images aux formats Jpeg et DNG. Il dispose de quatre modes de prises de vue autorisant une mise au point à différentes distances (Auto : 15 cm à l’infini ; Macro : 9 à 50 cm : Super Macro : 9 à 50 cm et Infinity : 60 cm à l’infini) ; d’un objectif équivalent à un 31 mm en 24 x 36 et ouvrant à f/1,8 ; d’un flash intégré ; du Bluetooth et du WiFi. Il enregistre les images sur une carte microSD non fournie.

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L’appareil mesure 67 x 116 x 36 pour 234 g nu.

L’appareil de 149 x102 x 81 mm (pour 691 g, caisson compris) est étanche jusqu’à 60 mètres de profondeur avec un caisson (jusqu’à 18 m, nu) et supporte les chutes de 1 m. Il est compatible avec une série d’accessoires et d’objectifs de la marque tels que le monopode Aquapod, le DC Fisheye, un objectif grand-angle, ou l’éclairage Sea Dragon 2100 Dual Beam.

Le DC2000 sera disponible à partir du 1er décembre. Il coûte 700 $ nu, 995,95 $ avec des flashs, et 1399,95 $ avec des Leds et des flashs. Le pack de base contient un caisson, une batterie de 1130 mAh d’une autonomie de 200 images (ou de deux heures) et un câble USB de 60 cm. En France la marque est distribuée par Scubapro. .

- Le site de Sealife

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  • Profitons du sujet sur la photographie dans le monde du silence !!!
    Il me semblerait journalistiquement déontologique que de faire un article sur la mort de David HAMILTON : PHOTOGRAPHE.

    Personnellement, ça me pose un grand problème que votre magazine photographique ne dise pas que le photographe mondialement connu David Hamilton est mort !

    La photographie c’est surtout celles et ceux qui l’a font ! On aime, on n’aime pas (par moutonnerie ambiante, ou auto-satisfaction, ou snobisme culturel, ...), ce n’est pas la question, ici c’est : l’information du monde de la photo !!! Ce ne peut pas être seulement un titre ! Les titres se méritent et se justifient dans l’usus !

  • Cher Benjamin,

    Merci pour votre réponse très noble et honnorable.
    Je suis ravi d’apprendre que ce photographe aura un papier dans votre magazine car il a participé á l’histoire de la photo et je suis attaché á votre magazine.
    Pour le reste, comme je le disais votre précaution, dans le climat actuel, vous honnore. Elle devrait être observée par de nombreux journalistes d’autres médias.

    Pour vous dire la vérité, c’est David Hamilton qui a développé mon amour de la photo. Mille fois avec ma cousine dans le grenier, ou des amies dans des bois, j’ai essayé d’imiter ce fameux flou. Je n’y suis jamais arrivé. Avec lui j’ai compris qu’il y avait des photos, des styles á aimer, mais qui sont uniques, qu’il faut trouver son propre style.
    Avec HCB, ça a été encore plus dur, ... quel gachis de pellicules, une seule fois, on m’a dit que c’était du HCB, un directeur de film !
    David Hamilton, il m’a apporté la tendresse, une vision unique, fragile, belle de la féminité, il m’a donné par ses images le respect et l’admiration de la féminité. Ses images ont doucement, tendrement, bercé mon adolescence ! Je trouvais ses couleurs, ses lumières, comme du Folon sur papier argentique.
    Aujourd’hui, il n’y a plus cette douceur : c’est lisse, violent, détaillé, sans pudeur. Il y avait beaucoup de pudeur dans les images de David Hamilton.

    Avec mon plus grand respect et ma plus grande sympathie.
    Excusez_moi, si j’ai été un peu direct. C’est parce que je vous considère comme des gens intelligents avec lesquels on peut avoir des échanges constructifs...

    Cordialement,

    Eric

  • je ne vois pas ce qui incite à encenser un gars qui a bâti sa réputation grâce à des photos de filles largement dénudées et mineures pour certaines. Suffit pas de rajouter du flou pour que ça devienne de l’art. Aujourd’hui, on ferme des sites internet pour moins que ça.

  • bonne question.

    C’est l’histoire d’un gars qui, ado, jouait dans le grenier avec sa cousine...et qui ne s’en est jamais remis. Enfin, apparemment...et pour qui l’image de la féminité se résume à des jeunettes à poil... :-)))))))

  • Etant donné son succès à l’époque, Monsieur DH mérite quelques lignes dans toute histoire de la photo, quoi qu’on pense de ses photos.
    Ces photos auraient eu le même succès, que l’auteur ait ou non violé ses modèles.
    Le suicide de Monsieur DH et le voyeurisme autour de son histoire relèvent de la presse de caniveau, et non de la presse photo.
    Quant aux victimes, c’est une autre affaire...

  • Un petit vent : "Le Sage, du doigt montre la lune, "le super intelligent" regarde le doigt". (Confucius, légèrement adapté au niveau ...)