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Sony A6000 : un hybride APS-C expert à 800 € en kit

12/02/2014 | Benjamin Favier

Ce compact à optiques interchangeables succède aux NEX-6 et 7. Il constitue le sommet de la gamme Alpha hybride au format APS-C.

Présentation

L’A6000 remplace à la fois les NEX-6 et NEX-7. Désormais, il n’y aura donc plus qu’un compact à optique interchangeable APS-C que l’on peut qualifier d’expert, parmi les hybrides Sony en monture E. Il prend ainsi place entre les A5000 et A65, dans l’univers Alpha, puisque la firme nippone a tiré un trait sur l’appellation NEX depuis l’avènement de ses COI plein format.

Mix des NEX précédents

En apparence, l’A6000 reprend les ergonomies des deux NEX APS-C experts précédents. La griffe standard du NEX-6 est reconduite, quand celle du 7 était dédiée aux accessoires de l’ère Minolta. En revanche, parmi les deux molettes visibles sur le dessus, l’une sert à sélection les modes de prise de vue (les deux étaient superposées sur le NEX-6) : le système Tri-Navi a fait long feu… Au dos de l’appareil, la disposition des touches est identique à celles du NEX-6. Le viseur électronique est toujours là, en haut à gauche du boîtier : il s’agit toutefois d’un nouveau viseur Oled, avec une définition de seulement 1,44 Mpts alors qu’elle était de 2,36 Mpts sur les NEX-6 et NEX-7.
L’écran LCD de 3 pouces et 921 kpts est inclinable, comme sur les NEX-6 et 7, mais dénué de fonctions tactiles. L’interface des menus a été revue. Elle pourra s’afficher sous la forme d’une mosaïque avec des conseils de prise de vue pour les plus novices ou bien reprendre l’arborescence des reflex SLT et COI plein format de la marque. En tout, sept touches sont personnalisables, dont deux entièrement. Le flash est bel et bien présent (NG 6 pour 100 Iso) et permet de piloter des unités externes à distance, sans fil.

Cmos Exmor 24 Mpxl

Le capteur Cmos Exmor de l’A6000 offre la même définition que le NEX-7 : 24 Mpxl (16 Mpxl sur le NEX-6). Avec une structure identique à celle de l’A7R : de nouvelles microlentilles sont employées pour une meilleure orientation des rayons lumineux en bord de capteur, afin de compenser le faible tirage de la monture E.
Contrairement à celui de l’A7, il est de type APS-C, et dénué de filtre passe-bas. À la manœuvre, on trouve le processeur Bionz X, apparu sur le RX10 et les A7 et A7R. Son traitement sur 16 bits permet notamment un traitement plus efficace de la diffraction, un meilleur rendu des détails et une réduction du bruit plus efficace.
Sony annonce également des progrès importants au niveau de l’autofocus. À nouveau de type hybride, ce dernier progresse au niveau de la détection de phase, avec 179 collimateurs, contre 99 auparavant, et surtout une meilleure couverture de la surface du capteur (92 % en largeur et 91 % en hauteur). La détection de contraste repose quant à elle toujours sur 25 collimateurs. En détection de phase, le mode Rafale autorise une cadence de 11 im/s avec suivi du sujet sur une séquence de 21 images en Raw+Jpeg ou 49 Jpeg. On retrouve en outre les fonctions de détection des visages et des yeux permettant, via une touche au dos du boîtier, d’effectuer le point sur l’œil le plus proche.

Vidéo et WiFi

Les amateurs de vidéo regretteront que la prise micro du NEX-7 ne soit pas reconduite. Il reste toutefois possible d’enregistrer le son via un accessoire sur la griffe du boîtier, dont le modèle ECMSST1, signé Sony. Il n’y a pas non plus de prise casque. En revanche, quelques améliorations notables sont au menu. Une fonction Zebra fait son arrivée, sorte de pendant du « Focus peaking » (bien présent), pour jauger l’exposition. Elle sera également disponible en photo. Il sera possible d’enregistrer des séquences animées sans compression sur un enregistreur externe via la prise HDMI, qui supporte la définition 4K pour l’affichage des photos.

Comme le NEX-5R, le NEX-6 permettait déjà de télécharger des applications sur le site de Sony, via la fonction WiFi. Il en existe dix à l’heure actuelle, gratuites ou payantes. D’autres verront le jour cette année, dont « Star Trail », qui mêle pose lente et time lapse, ou « Smooth Reflection », qui simule un effet de pose lente sur des sujets en mouvement. Il sera en outre possible de piloter l’appareil à distance et de partager des images avec des périphériques connectés.

L’A6000 sera disponible en noir ou en gris début avril. Les tarifs sont plutôt agressifs : 650 € nu ; 800 € en kit avec le 16-50 mm f/3,5-5,6 OSS ; 1650 € avec le Zeiss 16-70 mm f/4 OSS.


- Le site de Sony

Premier avis

À l’automne dernier, Sony frappe un grand coup. Avec l’A7, le ticket d’entrée pour le plein format se situe à 1500 € (boîtier nu). De quoi sérieusement enquiquiner les Canon EOS 6D et Nikon D610… mais aussi le NEX-7, qui trônait au sommait de la gamme hybride de Sony. Entre-temps, le NEX-6 lui avait aussi fait un peu d’ombre, avec sa griffe flash standard, son viseur de qualité identique et un accès direct aux modes priorités.
C’est donc fort logiquement que l’A6000 assure seul la succession. S’il réunit les principales caractéristiques de ses aînés, à commencer par l’EVF intégré (hélas moins défini) et l’écran orientable, il aurait pu être un peu plus ambitieux sur d’autres points. Notamment la connectique : la présence de prises micro et casque n’auraient pas eu d’impact négatif sur les A7 et A7R, qui demeurent à part, avec leur capteur plein format. Nous aurions aussi apprécié une construction plus robuste, à renfort de joints d’étanchéité. En outre, il la baisse de définition du viseur Oled est regrettable par rapport aux NEX-6 et 7, et l’écran arrière n’est toujours pas tactile (il ne l’est pas plus sur les A7 et A7R).
À ces tarifs-là, cet Alpha hybride en monture E risque malgré tout d’offrir un rapport qualité/prix redoutable. Nous l’évaluerons très prochainement lors d’un test !

Fiche technique

  • Capteur : Cmos Exmor APS-C 23,5 x 15,6 mm 24 Mpxl effectif
  • Format : 3/2
  • Protection du boîtier : -
  • Stabilisateur : -
  • Anti-poussière : Vibrations ultrasoniques
  • GPS : Non
  • WiFi : Oui, NFC
  • Définition : 6 000 x 4 000 pixels (3/2), 6 000 x 3 376 pixels (16/9)
  • Vidéo : Full HD 1920 x 1080 (60p/60i/50p/50i/25p/24p)
  • Sensibilité : Auto, 100 - 25 600 Iso
  • Formats de fichiers : Jpeg, Raw (ARW), Raw + Jpeg
  • Espace de couleurs : sRGB, Adobe RGB
  • Monture : E-Mount
  • Coefficient multiplicateur : 1,5x
  • Mise au point auto. : Détection de phase et de contraste
  • Zones de mise au point : 179 (détection de phase) + 25 (détection de contraste avec choix auto ou manuel) ou 1, détection de visages (LiveView)
  • Illuminateur AF : oui
  • Mise au point  : Auto (déclenchement, continue,prédictive avec suivi), manuelle
  • Mode d’exposition : PASM, modes Scènes, iAuto, Supérieur Auto
  • Mesure de l’exposition : TTL
  • Plage d’exposition : NC
  • Type de mesure : Multizone (1 200), pondérée centrale, ponctuelle
  • Histogramme : Prise de vue, consultation
  • Compensation d’exposition : +/-3 IL par 1/3 IL
  • Bracketing d’exposition : 3 im. +/- 3 IL
  • Vitesse : 1/4000 à 30 sec, pose B
  • Vitesse de synchro X : 1/160 s
  • Rafale : 11 im/s (expo et AF sur la 1ère photo) ; 21 images en Raw + Jpeg, 49 en Jpeg
  • Retardateur : 2 ou 10 s
  • Réglages divers : D-Range Optimizer, AutoHDR, styles créatifs (Standard, Vivid, Portrait, Paysage, Coucher de soleil, N&B), effets spéciaux (Couleur partielle, Couleur POP, Soft High-key, Postérisation N&B ou couleur, Monochrome contraste élevé, Toy camera, Photo rétro, Soft focus, Peinture HDR, Rich-tone monochrome, miniature), corrections optiques, Focus peaking, Zebra
  • Prise flash : Sabot
  • Contrôle du flash : ADI
  • Flash intégré : NG 6 (100 Iso)
  • Compensation d’exposition au flash : +/-3 IL par 0,3 ou 0,5 IL
  • Commentaires sonores : -
  • Visée : Oled, 1,44 Mpts, 100%
  • Moniteur : LCD orientable, 3 pouces/921 kpts
  • Ecran LCD de contrôle : -
  • Mode LiveView : Couverture 100 %, loupe, peaking, zebra, grille
  • Modes d’affichage : Zoom, index, diaporama, rotation automatique
  • Stockage : Memory Stick PRO Duo/PRO-HG Duo/SD/SDHC/SDXC
  • Connectique : Hi-speed USB, mini HDMI, Wi-Fi
  • Personnalisation : Touches personnalisables (7)
  • Divers : Panorama par balayage, HDR
  • Accessoires fournis : Accus et chargeur, bandoulière, câble USB
  • Alimentation : Accu Li-Ion 7,2 V, 1 080 mA/h, 360 vues à l’écran, 310 vues au viseur
  • Dimensions : 120 x 66,9 x 45,1 mm
  • Poids : 285g (sans objectif, batterie, carte)

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  • Les gens qui ont accepté de payer 1200 € leur Nex 7 vont apprécier !
    Techniquement parlant, cette nouveauté est très intéressante.Peut-être un tournant décisif au niveau AF.
    Pour le reste, les revendications de Sony sur l’AF (vitesse et suivi)
    sont à priori bluffantes.À suivre à l’occasion des tests.
    La couverture AF-phase est également impressionnante.
    Les jours des AF-reflex semblent comptés...
    À voir également les méthodes de réduction de la diffraction revendiquées par Sony sur cet appareil.

  • @eric-p
    En même temps, le nex 7 est sorti il y a trois ans, avait moins de concurrence qu’aujourd’hui et 1200€ était son prix officiel neuf à la sortie. Aujourd’hui, on le trouve neuf à moins de 700€, évolution classique des prix...
    Et tout comme toi, j’ai hâte de tester ce nouvel AF !

  • Un viseur qui perd la moitié de sa résolution, un écran arrière qui n’est pas tactile, 24 megapixels pour des optiques so so comme disent les anglais, ouille ouille ouille, y en a qui aiment les risques.

  • encore une remarque à la con de notre inénarrable ericp : "Ceux qui ont payé 1200 euros pour un nex 7 vont apprécier", ouah, quelle lucidité, quelle joie devant la "connerie" des autres... faut arrêter là maintenant, ericP d’être rabat joie. TOUS les appareils de plus de deux/trois ans ont décoté fortement : le Fuji X100, d300 vendu à 1500 euros est à 400 euros d’occasion aujourd’hui, le D3 et à son cinquième du prix neuf et bien d’autres plus ou moins récents connaissent le même sort. C’est ce qu’on appelle l’obsolescence programmée : la photo aujourd’hui subit la même décote que le matériel informatique, c’est comme ça. EricP sait très bien aussi que ce sont les premiers acheteurs qui paient le prix fort, c’est aussi comme ça dans d’autres domaines de la vie économique. De toute façon, là n’est pas le problème. Le problème, c’est de savoir si pour une somme X, ce qu’on nous offre tient la route. Point.

  • Au moment où le Nex 7 est sorti, j’avais dénoncé le tarif exorbitant de cet appareil pour ce qu’il était : Un NEX amélioré , certes, mais qui était largement surévalué par rapport à son coût de fabrication réel.
    Un capteur 24 MP APSC ne coûte en réalité pas plus cher à fabriquer qu’un
    APSC 16 MP. Le plus beau, c’est que beaucoup de gens se sont laissés emballer par ce boîtier vendu aussi cher qu’un reflex "expert" sans en avoir la complexité ni la gamme optique.
    Poussant le bouchon un peu plus loin, ils ont même sorti une version
    encore plus snob vendu beaucoup plus chère ...histoire de voir combien de pigeons seraient capables de dépenser plusieurs milliers d’euros...pour une poignée en bois sur un boîtier plastique !!!
    Malheureusement, Sony n’est pas le seul à exploiter la crédulité d’une partie de la clientèle.
    Aujourd’hui, les choses ont l’air de se calmer depuis l’arrivée de l’A7 mais
    il reste des progrès à faire.

  • @eric-p : au lieu de te "réjouir" du tarif du nouveau a6000, tu dénigres l’ancien tarif de son grand frère nex7. C’est ce qu’on appelle le verre à moitié-vide ou à moitié plein. Quant aux ridicules modèles Lunar, Stellar & Co, il faut s’en prendre à Hasselblad et non à Sony.

    @Anonyme 4. L’écran tactile... dis-moi combien de concurrents dans cette gamme propose l’écran tactile ? Est-ce si rédhibitoire ? Et pour les optiques soso, j’espère que tu ne parles pas des derniers 16-70, 35 ou autre 55mm qui ont reçu un accueil très favorable ? Les tous premiers objectifs E étaient bof (16mmF2.8 par exemple), certes, mais les temps ont changé et les derniers sortis sont de plus haute volée... au détriment du tarif certes, mais on ne peut pas tout avoir en photographie.

  • Micro complémentaire très vilain, à faire peur . Etonnant de la part de Sony dont le design industriel est généralement bon .

    Je ne comprends pas pourquoi des fabricants comme Sony s’ obstinent à faire des écrans orientables à bascule . Pourquoi ne pas adopter l’ écran à 2 axes de rotation ( genre Canon ) dépliable sur le côté et beaucoup plus pratique ?
    Par ailleurs, je trouve toujours intéressants les commentaires d’ Eric P même s’il est parfois un peu dur avec les autres mais il se défend , c’ est normal quand on se fait injurier .
    Quand il critique NIKON , il a la charité de ne pas parler de l’ attitude minable de la marque vis à vis des ses acheteurs de D 600 . Quand on en est à constater des défauts graves sur la quasi totalité des appareils dès leurs première photo, on doit recoinnaître qu’il s’ agit d’ un défaut généralisé entrant dans le cadre de la garantie des vices cachés, en législation française . Celà , NIKON s’ en fiche complètement , à l’ heure de la mondialisation .
    Cette affaire discrédite la marque,. En matière d’ automobile, quand un problème survient sur tous les exemplaires, on rappelle les voitures et on pose des pièces inoffensives (ex : Toyota) mais il est vrai que l’ auto c’ est une question de sécurité des personnes ... Aux USA , d’ après" Photography Bay" (très intéressante news letter) on en serait à faire une "class action " contre Nikon pour cette affaire .

  • Bonne nouvelle , d’ après " Photography Bay " de ce matin, NIKON USA annonce que les ensembles obturateurs pourront être remplacés gratuitement sur tous les D600, même hors garantie par les SAV . Reconnaissance enfin du problème généra l ! Photography Bay indique que cela ne sera peut-être pas suffisant pour éviter une " class action".
    Il n’y a plus qu’à espérer qu’une décision analogue s’ applique rapidement en France et que les ensembles d’ obturateurs soient les nouveaux placés sur les D610 ou similaires .

  • cherchant un compact performant doté d’un obturateur électronique et d’un bon petit zoom, je me suis intéressé à ce A6000. Las, lors de la lecture du test du zoom proposé, le 16-50, j’ai failli avoir une attaque : vignettage de 5 EV (oui, vous avez bien lu, c’est un RECORD), aberrations chromatiques, bords complètement flous. Autant Sony propose au départ des boitiers alléchants, autant leurs optiques sont décevantes (voire défaillantes). C’est à pleurer parce que les perfs des boîtiers sont à la hauteur. Cela confirme une fois de plus ce qu’on pense de Sony : où sont les optiques ????

  • @6
    Tiens, aujourd’hui un capteur FF ne coûterait pas plus cher à fabriquer qu’un capteur apsC, en voilà une nouvelle, surtout après avoir lu à longueur de chroniques du même auteur, qu’un capteur FF était BIEN plus cher qu’un capteur apsC ? Aurait-on tout à coup trouvé la technologie miracle ? Dans ce cas, pourquoi encore fabriquer et proposer des APSC si le coût est le même dans l’absolu ?

  • 1-Apprenez à lire avant d’écrire des inepties.
    eric-p n’a jamais écrit que les capteurs APSC ne coûtaient pas plus chers à fabriquer que les capteurs FF.En revanche, il a écrit que le coût des capteurs
    FF pouvait être ramené à 3x celui des capteurs APSC (dans d’autres messages). Les affirmations d’Eric-p reposent essentiellement sur des déclarations de responsables de Canon il y a 10 ans environ.
    Le surcoût global du capteur par rapport à l’APN devient négligeable
    (sans doute moins de 20% sur un reflex amateur) et la généralisaton du capteur FF sur la gamme devient envisageable.

    2-Oui, Sony dispose très probablement de la technologie permettant de réduire le surcoût des capteurs FF Vs capteurs APSC.
    Selon Canon, ce surcoût était de + de 20x celui de l’APSC.
    Très probablement aujourd’hui, ce surcoût a été ramené à 3x, conformément
    aux prévisions des ingénieurs des marques concernées.

    3-Non, Sony /Canon/ Nikon n’ont pas généralisé le FF de manière "brutale".
    À celà, il y a deux explications très simples :

    - Les techniques permettant de fabriquer des capteurs FF à bas coût ne sont pas capables actuellement (sans doute des steppers dédiés) de suivre
    la demande totale de la consommation chez ces fabricants.
    Cependant, les fabricants travaillent en ce moment même à cette mutation.
    Pour mémoire, Canon a mis 3 ans pour passer du premier reflex "expert"
    vendu 3000 €...au reflex "amateur" à 1000 €.

    - L’offre actuelle de Sony en matière d’optiques dédiées FE est insuffisante :
    5 optiques seulement, 15 sony prévues d’ici fin 2015.
    Paris ne s’est pas fait en un jour.

    - Les prévisions des "oracles" du net (SAR principalement) prévoient
    de nouveaux boîtiers mirrorless dont un sans EVF.
    Je vous laisse deviner le tarif auquel il sera proposé.

    - Il est également possible que les fabricants ne veulent pas brusquer leur clientèle "psychologiquement" attachée au format APSC à basculer en FF.
    Pour preuve : Canon/Nikon maintiennent des versions APSC de leur
    reflex "expert" avec un écart tarifaire "artificiel" pour ne pas provoquer
    un effondrement des ventes de l’APSC...et ne pas dépasser les capacités de production de l’usine.
    Je vous fait remarquer que les tarifs du 6D sont toujours tendus au Japon :
    Jusqu’en août 2013, ils étaient descendu à moins de 150.000 JPY. Ils sont remontés aujourd’hui à
    160.000 JPY (Chez Mapcamera). Situation à peu près identique chez Nikon hormis l’épisode malheureux du "Dustgate".

    PS : Inutile d’interroger davantage eric-p sur ce forum. Il a été banni suite à une série de malentendus entre
    les lecteurs, l’interessé et la direction de LMDP.