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TEST IRIX 15 mm F/2.4 Blackstone : Prise en main

28/11/2016 | Jean-Marie Sépulchre

695 € - Irix est une nouvelle marque commercialisée par TH Swiss AG, qui affirme fièrement son design suisse, mais produit ses objectifs en Corée avec de hauts standards de qualité.

Encore très restreinte la gamme se compose de quatre objectifs, puisque sont produits un 11 mm f/4 et un 15 mm f/2,4 chacun en deux finitions : « Firefly » est une version légère en matériaux de synthèse, « Blackstone » une version plus lourde, construite en aluminium et magnésium, avec les gradations gravées sur le fût, qui dispose de protections contre les intempéries et d’un joint de baïonnette. Cette qualité de construction, bien perceptible à la prise en mains, occasionne un supplément de de 220 € puisque l’entrée de gamme est proposé à 475 € sur le site de vente en ligne du constructeur.

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Ci-dessus :le schéma de la formule optique de l’IRIX 15 mm F/2.4 Blackstone.

Fiche technique et formule optique

De taille imposante l’objectif en impose dès que l’on ouvre la boîte : sous l’étui en carton se présente une belle boîte en métal noir, ressemblant un peu à une boîte de cacao du début du siècle dernier, dans laquelle une coque semi rigide en plastique enferme l’optique pour le transport. Quand on le prend en main on constate qu’il est doté des contacts électriques qui sur notre boîtier Canon de test permettent d’actionner le diaphragme électrique et d’activer la diode d’assistance à la mise au point manuelle. La finition est très soignée et on peut remarquer deux emplacements pour filtre, soit devant la lentille avant soit à l’arrière. La bague de mise au point semble un peu raide (un rodage s’impose peut être, comme avec certains Zeiss Classic) mais elle est finement gravée et comporte des repères d’hyper focale et d’infrarouge. Cette bague eut être bloquée et elle marquée par un cran quand on se positionne à l’infini, car elle permet d’aller au délà. Cette propriété nous a gêné lors de nos tests, car on tombe sur ce cran quand on fait une mise au point à moyenne distance. La formule optique comporte quinze lentilles en dix groupes, dont deux asphériques et cinq verres spéciaux à faible dispersion, et comme tous les produits haut de gamme actuels le diaphragme comporte neuf lames arrondies pour un plus joli flou arrière, bien que le bokeh ne soit toujours facile à concrétiser avec un 15 mm, sauf avec un plan de mise au point très proche.

- Formule optique : 15 lentilles en 11 groupes (3 x HR / 2 x ED / 2 x ASPH)
- Distance minimale de mise au point : 0,28 m
- Filtre : 95 mm ou 30x30
- Motorisation : Non
- Stabilisateur : Non
- Joint d’étanchéité : Oui
- Dimensions : 100 x 114 mm
- Poids : 685 g
- Accessoires : Bouchons, étui, pare-soleil
- Fabrication : Corée
- Monture : Canon, Nikon
- Prix Public Conseillé : 695 € TTC
- Fiche technique complète du IRIX 15mm f/2,4 Blackstone [Source Irix Lens]

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  • Il y a quand même écrit Test en tête d’article...
    On a vraiment l’impression que ne vous faites que de la promotion déguisée, c’est dommage pour une (ancienne) grande référence de la presse photos.

  • Je ne vois guère de promo déguisée sur la carte de piqué de la page 2 ni dans la conclusion globale...en revanche les tentatives pour diminuer la distorsion sans post traitement sont louables...mais est-ce la bonne solution ? D’autres tests d’optiques visant le "zéro D" tenteront d’y répondre.

  • "avec des hauts standards de qualité", cela me fait rire car dans le test récent de ken rockwell, il montre que l’optique a été mal calibrée au niveau du calage de la MAP, et d’ajouter : "je n’ai jamais eu d’optique coréenne bien calibrée", dont acte.

  • Le "design Suisse" est une belle arnaque, la marque se fou vraiment de notre gueule. Irix n’a rien de Suisse. Ils ont une boîte aux lettre à Zug, gérée par une boîte spécialisée dans la création d’entreprises dans ce magnifique paradis fiscal qu’est le canton du Zug. Et ce à l’aide d’un administrateur Bidon domicilié en Suisse et enregistré auprès de tout un tas d’autres boîtes aux lettres du coin. Il n’y a rien d’autre. C’est une marque montée par un Polonais ancien importateur Samyang, qui collabore avec les usines coréennes et a décidé de monter sa marque et son design. C’est tout à son honneur, mais le marketing est totalement malhonnête, tout comme le procédé fiscal.