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Tamron SP 70-200mm F/2.8 Di VC USD : Prise en mains

15/03/2013 | SEPULCHRE Jean-Marie

1 599,00 €. Avec ce nouvel objectif 70-200 mm f/2,8 stabilisé Tamron poursuit la montée en gamme inaugurée avec le 24-70 mm de même conception et complétée par le 90 mm macro testé dans notre dernier numéro.

Ce nouvel objectif Tamron comporte un stabilisateur très réactif VC (vibrations compensation) et une motorisation ultra sonique très rapide. Il dispose d’un joint d’étanchéité sur la baïonnette et un diaphragme à quatre lames arrondies pour de meilleurs flous arrière : en bref, cette fiche technique correspond à l’état de l’art en matière d’objectif pro.

Prise en mains :

L’objectif intègre une nouvelle formule optique (23 lentilles en 17 groupes) et comporte quatre lentilles à faible dispersion LD et un verre à extra-faible dispersion XLD. Il est construit principalement sur une base en métal, et est protégé contre l’humidité et les poussières. Sa tenue en main en reportage serait meilleure si le collier de pied présentait un aplat plus éloigné du fût, ce qui permettrait de s’en servir de poignée comme c’est le cas pour certains modèles concurrents. Mais ce collier est fourni, ce qui n’est pas le cas les 70-200 mm f/4 de Canon et Nikon. Les bagues de zooming et de mise au point sont gainées de caoutchouc et de maniement facile. L’ergonomie est très bonne avec un autofocus est rapide et précis tout en étant très silencieux, mais on n’oubliera pas de laisser le stabilisateur agir un court instant avant de déclencher.

Caractéristiques & formule optique :

- formule optique : 23 lentilles en 17 groupes
- distance minimale de mise au point : 130 cm
- filtre : 77 mm
- motorisation : oui
- stabilisateur : oui
- joint d’étanchéité : oui
- dimensions : 85,8 × 196,7 mm
- poids : 1 470 g
- accessoires : bouchons, parasoleil
- montures : Canon, Nikon, Sony
- fabriqué au Japon
- - Fiche technique officielle du Tamron SP 70-200mm F/2.8 Di VC USD


- Ci-dessus : Coupe du Tamron montrant l’emplacement des verres à faible dispersion

MDLP N°54, Avril 2013
- Retrouvez l’intégralité de notre test sur le zoom Tamron SP 70-200mm F/2.8 Di VC USD dans notre numéro cinquante-quatre du MondedelaPHOTO.com, actuellement en kiosque.
- Lire le sommaire du N° 54 de MDLP

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  • Belle surprise que ce Tamron.
    On ne doutait de la valeur de leurs opticiens (en macro notamment) et beaucoup attendait la sortie d’un vrai challenger aux zooms pro des grandes marques.
    C’est fait !
    Seul petit bémol, la distorsion...

    Sera-t-il possible de voir un test sur le capteur du D800/D800E plus discriminant que celui du 5D III ?

    La tropicalisation est-elle du niveau des Canon et Nikon f:2,8 ?

    Merci

    • Bonjour, il ne nous a pas été possible d’obtenir ce zoom en monture Nikon. Compte tenu que le 5DMarkIII est un 22 Mpix et le D600 un 24 Mpix, on peut aisément extrapoler les résultats, mais il est vrai que comme qui peut le plus peut le moins j’aurais aimé le comparer avec mon 70-200 2.8 VR II sur mon D800 E ;o) Partie remise, peut être ?

  • La tropicalisation se résume dans 99 pcts des situations à équiper l’objectif d’un ou deux joints toriques. C’est tout. Sur d’autres sites, les tests montrent des faiblesses du zoom aux plus courtes focales et à grande ouverture, ce que JMS dans son test ne montre pas. Encore une fois, je constate que les tests de notre ami JMS sont très "tolérants" alors que d’autres semblent plus "sévères" mais de toute façon ce zoom est de très bonne facture.

    • Pour info, quels sites sont plus sévères que nous ? Si ce sont des testeurs qui mesurent le pouvoir séparateur à 50% de contraste sans se poser la question de savoir ce que cela donnerait à 45% de contraste (la correction du micro contraste est très aisée en post traitement avec les bons logiciels) nous préférons une mesure synthétique réaliste par rapport à la taille du tirage attendu (ici un A2) à une mesure de précision à une paire de ligne près mais avec une moindre signification pratique.

    • Il faut savoir si vous testez les valeurs intrinsèques des objectifs ou leurs performances après traitement logiciel.

    • Pour tester la valeur intrinsèque l’objectif, une seule solution, que nous n’utilisons pas : le banc de mesure FTM sans boitier, donc sans fichier ni Imatest ou autre, mesure directe de l’optique de façon séparée. Cela se faisait dans les années 1980, cela ne se fait plus depuis le numérique, sauf chez les constructeurs.
      Nous mesurons par contre sans traitement particulier, c’est à dire avec le réglage par défaut standard du boîtier cité dans le test. Par exemple si nous testons comme ici une version Canon, nous ne pouvons pas vraiment savoir ce que cela donnerait sur un Nikon D800E...avant d’avoir mesuré la version Nikon.

    • Vous évoquez un post traitement
      " (la correction du micro contraste est très aisée en post traitement avec les bons logiciels) ".

      Dans ce cas, on se retrouve avec un test couple objectif-boîtier plus logiciel, en somme, un résultat plutôt aléatoire.

    • Si je dis que le traitement du micro contraste est aisé, cela ne veut dire pour autant que je le pratique pour les tests : c’est le traitement standard boîtier, ou le traitement standard du RAW par le logiciel du constructeur qui est retenu, jamais un traitement personnalisé. Comment donc imaginez vous tester en numérique un objectif sans un boîtier et un logiciel, on rêve là ;o)
      Si vous voulez mener une croisade contre l’optimisation des fichiers pour les mesures, allez plutôt sur les sites qui pratiquent Imatest, après avoir lu la notice dudit logiciel, vous comprendrez que le protocole est beaucoup plus éloigné que le nôtre du résultat que le photographe lambda peut attendre de son objectif en le mettant sur l’appareil indiqué dans le test et réglé en standard par défaut !

    • Que vous testiez l’objectif avec le logiciel embarqué dans le boîtier est évident.
      D’ailleurs, comment faire autrement ?

      Cependant, vous évoquez un post traitement avec les bons logiciels pour corriger le micro contraste.
      Au final, on se retrouve bien avec un test couple objectif-boîtier (et son logiciel embarqué) plus logiciel tiers en post traitement.

    • Correctif.

      Ne pas tenir compte des 3 dernières lignes (envoi trop rapide)

  • En version Sony, avec l’Alpha 99, la fonction AF-D fonctionne-t-elle ? C’est à dire que les points AF présents sur le capteur comme assistance de l’AF principal sont ils efficaces ? Pour cela, le boitier doit "reconnaître" l’objectif et en théorie, c’est réservé aux objectifs Sony ??? Si la réponse est non, c’est un moyen pour Sony d’éloigner Tamron (et Sigma).

  • Bonjour

    Je trouve l’argutie des journaleux du monde de la photo un peu arrogante.

    Ca donne pas envie d’acheter le canard

    Bien cordialement