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Un large éventail de cadrages

26/07/2008 | Camille Fresser

Dans cette note, Camille nous montre l’avantage à la prise de vue d’un transstandard comme le Nikkor AF-S VR DX 18-200 mm f/3.5-5.6G IF-ED en nous proposant une série d’images prises grâce à la grande amplitude.

Lorsqu’on dispose d’un large choix d’objectifs (zooms ou focales fixes) on augmente les possibilités de création et la variété des images obtenues. Grâce au très polyvalent Nikkor AF-S VR DX 18-200 mm f/3.5-5.6G IF-ED, c’est simple, rapide et pratique… on a presque l’embarras du choix pour cadrer !

Pour mieux se rendre compte du champ des possibilités offert par ce zoom transstandard, je vous propose trois images issues d’une même séance photo. Le sujet, le paysage et les conditions de lumières sont identiques, seules l’orientation et la focale vont changer.


[18mm (27 mm en équiv. 24 x 36)- 1/400s - f/10 – 200 Iso]

Le cadrage vertical (pris debout) met l’accent sur la hauteur de la grotte dans l’iceberg. Le phoque au premier plan permet de donner une échelle au paysage. Dans cette configuration, l’œil a presque envie de partir dans la direction indiquée par le phoque, c’est-à-dire le fond de la grotte. Le ciel bleu très contrasté est subtilement meublé par quelques nuages.


[18 mm (27 mm en équiv. 24 x 36)- 1/350s - f/10 – 200 Iso)

Quelques secondes plus tard, même composition (sujet, paysage), même orientation, mais cette fois à genoux et en cadrage horizontal, toujours avec la focale de 18 mm.

M’accroupir a attiré l’attention de la jeune phoque de Weddell. Son visage presque au centre focalise le regard vers l’animal et sa position de sieste au soleil d’automne. La grotte n’est plus que le décor dans lequel vit l’animal. Pourtant dans les deux cas, la mise au point est faite sur l’animal... mais le message est différent. On découvre aussi l’immensité déserte de la banquise et quelques icebergs au loin.


[200mm (300 mm en équiv. 24 x 36)- 1/250s - f/9 – 200 Iso]

Je m’allonge sur la glace encore un peu fragile en ce début d’hiver. Comme on peut le remarquer, il fait très froid, la condensation gèle sur les moustaches... de tout le monde ! Je me rapproche discrètement jusqu’à être à la bonne distance du sujet. Je suis à quelques centimètres de sa queue, mais ma présence ne semble pas trop le déranger. Il se rendormira assez vite.

Un quart de tour de poignet sur la bague de zoom suffit pour passer du grand-angle à un téléobjectif stabilisé de focale (ouverture maxi 5,6). Pour garder de la profondeur de champ tout en conservant de la luminosité (côté à l’ombre de l’animal), j’ouvre légèrement le diaphragma à F9. Le piqué est remarquable : on distingue très nettement les poils de l’animal et les cristaux de glace sur les moustaches. En gardant le sujet sur la gauche de l’image, je conserve le collimateur central (plus performant) sur les cristaux de glace des moustaches, tout en laissant à droite une zone dégagée pour que le regard du phoque puisse évoluer dans l’image, comme si quelque chose le faisait légèrement sourire.

Pour les habitués, la bague du zoom est graduée avec les focales usuelles : 18, 24, 35, 50, 70, 135 et 200 mm, de quoi vous donner quelques repères standard et un bon moyen de comparaison avec vos anciennes optiques (à ceci près qu’il faut jouer du coefficient multiplicateur de 1,5x). Vous comprendrez donc que ce 18-200mm permet d’exprimer toute votre créativité, de manière simple, rapide et presque intuitive, pour des résultats d’une très grande qualité. Pour les sceptiques, je vous propose de faire un petit test comparatif avec deux autres optiques testées en Antarctique.

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