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MBP Nikon

Une orgie de photographies

28/05/2007 | Michel Lion


© Wilfrid Hoffacker / Journal Photographique

Les Cubains montrent une gentillesse et une disponibilité touchantes. Tantôt pour un portrait, tantôt pour une scène de rue, nous jubilons devant la quantité d’opportunités photographiques. Dans ce foisonnement de couleurs, d’attitudes et de sourires, nous multiplions les images en jouant avec les fresques murales, les architectures coloniales ou les habitants de La Havane. Dans ce contexte le GX-10 affirme un potentiel technique et une polyvalence pour la prise de vue appréciable. Tantôt dans l’obscurité d’un bar où jouent des musiciens, tantôt face à un mur ensoleillé aux couleurs éclatantes, nous jonglons en permanence entre iso, balance des blancs, et flash. La touche Fn s’avère très pratique pour ajuster rapidement ces réglages en fonction des conditions de lumière.
Concernant la cadence image, 3 im/s est un bon rythme pour un appareil de gamme intermédiaire. Mais en Raw+ Jpeg et en mode rafale, une carte rapide est indispensable car avec une carte ordinaire, le temps d’écriture des données est vraiment handicapant.
L’écran arrière de 2,5 pouces est confortable et se consulte même en angle fermé. Sur nos appareils, nous avons choisi de pousser la luminosité à +2 (sur une échelle de +7 à -7), car des images qui pourraient sembler sous exposées au dos du boîtier sont en fait tout à fait exploitables à l’ordinateur.


© Wilfrid Hoffacker / Journal Photographique

La Havane est vraiment un terrain de jeux passionnant pour la photographie de rue. Détails architecturaux, murs patinés, vieilles bagnoles américaines, visages et corps magnifiques, atmosphères nostalgiques, lumières tropicales, … au hasard des ruelles de la vieille ville, le photographe peut sans cesse espérer une rencontre magique et des images exceptionnelles. Hemingway a profondément aimé la vie à Cuba. Il y assouvit entre autre sa passion pour la pêche, la boxe et les combats de coqs, puisant au gré des rencontres et des discussions avec les pêcheurs de Cojimar, l’inspiration de ses écrits. La Havane n’a pas oublié. La « Calle Obispo » mériterait d’être rebaptisée « Calle Hemingway », tant son cheminement est jalonné des traces du célèbre écrivain.


© Wilfrid Hoffacker / Journal Photographique

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