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DxO FilmPack 6 : toujours en scène

20/10/2021 | LAURENT KATZ

Depuis 2014, année de lancement de la version précédente de DxO FilmPack 5, il n’y a pas eu de version majeure. Le logiciel de simulation de films argentiques n’a cependant pas été oublié, ni fusionné avec des composants de la Nik Collection. La preuve, il arrive en version 6.

Il est utile de rappeler que FilmPack simule des pellicules à partir de films qui ont été numérisés, analysés, calibrés dans le laboratoire de DxO, afin de créer des aspects les plus proches possible des rendus originaux, en tenant compte du contraste, des couleurs, de la saturation et du grain. 84 rendus en tout. Pour que le photographe soit guidé vers ces pellicules, certaines emblématiques de la prise de vue comme l’Ilford HP5 pour la prise de vue en N&B, DxO a eu l’idée d’inclure Time Machine, une sorte de vision réduite de l’histoire de photographie qui rappelle des photos entrées dans le patrimoine culturel, des événements marquants, cela en quatorze époques. Les explications vont au-delà d’une simple légende descriptive et DxO indique quelle(s) simulation(s) correspond(ent) à ces images.

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La commande Time Machine donne accès à une histoire visuelle de la photo et sensibilise aux rendus correspondants (cliquer pour agrandir)
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En remontant le temps photographique, on accède aux débuts de la photo et des rendus associés. Ici le 19e siècle (cliquer pour agrandir)
(photo LK)

À l’occasion de cette sortie, quinze nouvelles simulations sont introduites, dont l’Ektachrome Professional infrared EIR de Kodak et le film instantané monochrome Polaroid 600 Impossible PX 600 Silver Shade. On retrouve six rendus cinématographiques relevant de l’étalonnage et aussi, attention roulement de tambour, sept modes que les utilisateurs des appareils Fujifilm de la série connaissent bien. Oui, enfin DxO traite les Raw des capteurs de la famille X-Trans, comme DxO PhotoLab 5. Ce dématriçage, qui tourne déjà bien, est cependant fourni en tant que version bêta, l’éditeur estimant avoir quelques ajustements à faire.

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Quelques simulations reprennent les rendus des appareils Fujifilm (cliquer pour agrandir)
(photo LK)
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La version 6 introduit des rendus cinéma (cliquer pour agrandir)
(photo LK)

DxO FilmPack 6 s’enrichit de nouveaux effets créatifs, d’une quinzaine de fuites de
Les réglages de couleurs passent sur huit canaux, avec un distinguo entre hautes et basses lumières.

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En mode TSL, deux teintes supplémentaires sont accessibles, l’orange et le violet (cliquer pour agrandir).
(photo LK)
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La commande de Virage (cliquer pour agrandir)
(photo LK)

Le logiciel tourne sous macOS à partir de la version 10.15 ou sous Windows à partir de la version 1809 en 64 bits. En tant que plug-in, il est compatible avec DxO PhotoLab 4, 5, Photoshop CC et Lightroom Classic CC dès la version 2019… et avec d’autres logiciels non Adobe qui reconnaissent les plug-ins tiers. La version Essentials vaut 85 €, la version Elite coûte 139 €. La mise à jour depuis la version 5 revient respectivement à 55 € et 79 €. Jusqu’au 14 novembre, des tarifs promotionnels sont instaurés : 54,99 € et 109,99 € pour les versions actuelles. La version d’essai est téléchargeable ici

- Le site de DxO

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