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MBP Nikon

Les menus

16/08/2007 | LAURENT KATZ

La configuration


- Le premier écran de configuration présente une option peu explicite, Appuyer sur zoom. Elle module le fonctionnement de la touche de zooming. Dans un cas, elle assure un défilement continu des focales, dans l’autre, elle fait passer d’une valeur prédéfinie vers la suivante ou la précédente à chaque pression, pour les focales de 24, 28, 35, 50 et 72 mm.

- Dans le deuxième écran, la première option permet de restreindre la sensibilité en mode automatique à 400, 800 ou 1 600 Iso, ce qui n’est pas un mal vu la piètre qualité du traitement antibruit.

- S’il y a quatre options pour gérer une manette dans le troisième menu de configuration, il faut admettre que le traducteur a confondu manette et molette ! Il s’agit ici de la capacité d’affecter jusqu’à quatre réglages à la molette arrière, à choisir parmi le correcteur d’exposition, la sensibilité, la balance des blancs, le mode de mise au point, le rendu d’image, le type de fichier, le bracketing ou la cadence de prise de vue.

- La première option du quatrième écran de configuration paramètre la touche de fonction programmable, avec un des réglages également affectables à la molette arrière, auxquels il faut adjoindre la mémorisation de l’exposition. On y spécifie aussi l’activation ou non de la lumière d’assistance de l’autofocus et le type d’image Jpeg enregistrée en même temps que le Raw.

- Le cinquième écran de configuration gère le fonctionnement de l’interface USB, la continuité de la numérotation des fichiers ainsi que les réglages de la date et de la langue de l’interface.

La prise de vue


- La visée passe par un écran qui présente les différents réglages sous forme de valeurs et de pictogramme, avec l’histogramme. Pour aérer le cadrage, les données techniques peuvent être inhibées et laisser place à une grille de composition.

- L’activation de la molette Adj, réglée ici pour afficher le correcteur d’exposition, la sensibilité, la balance des blancs et le rendu d’image, permet ici de faire varier l’exposition sur +/-2 IL via la molette avant.

- Ici, la molette Adj donne accès aux options de rendu d’image, dont la paire de réglages prédéfinis, Reg1 et Reg2.

- La balance des blancs, y compris la mesure manuelle, est accessible via la molette Adj.

- Le premier menu de prise de vue, dont certaines options restent accessibles plus immédiatement par des commandes de l’appareil, comme la définition de la photo, le fonctionnement de l’autofocus ou les réglages de rendu de l’image.

- Le deuxième menu de prise de vue comporte une option bizarre, Cadrage auto, qui est manifestement une erreur de traduction, car elle correspond à la fonction bracketing, avec une amplitude trop limitée de trois vues à +/-0,3 ou 0,5 IL. Une dernière option assure le bracketing sur la balance des blancs

- Le dernier menu de prise de vue fixe le type de balance des blancs, la sensibilité et l’activation du stabilisateur.

- Si le GX100 offre la mise au point automatique ou manuelle, un calage sur l’infini, il propose le mode Snap qui est un calage sur l’hyperfocale, une distance qui est fonction de la focale et de l’ouverture et qui assure une profondeur de champ maximale. Ici, elle est figée à 2,5 m et cela améliore la réactivité.

- Les modes Scènes sont présentés par un pictogramme et un petit commentaire. Portrait, Sports, Paysage, Nuit, Correction de biais, Texte, Macro Zoom, Haute sensibilité.

- Si le format natif fournit des images en 4/3, le GX100 produit aussi des photos en 3/2 ou en 1/1, pour des définitions maximales de respectivement 9 et 7 Mpxl. La visée montre alors des repères de cadrages correspondant au rapport largeur/hauteur sélectionné.

- Ce menu permet d’accéder aux réglages monochromes (noir & blanc ou sépia), à des rendus adouci/normal/renforcé ou à deux types de réglages personnels correspondant au trio contraste, saturation et accentuation.

- Des réglages servent à ajuster le contraste, l’intensité des couleurs et l’accentuation sur plus ou moins deux niveaux.

La consultation


- Le menu de lecture est assez modeste, avec les options essentielles : diaporama, protection, copie de la mémoire interne vers la carte, correction de biais. Il n’y a pas de fonction de recadrage, même dans la section d’impression directe via PictBridge.

- Ce mode de visualisation montre la photo en cours agrandie, encadrée des vues précédente et suivante, en plus petit. Pratique pour faciliter la comparaison visuelle.

- La présentation en index montre 3 rangées de quatre photos. Un usage plus pertinent de l’espace disponible aurait facilement permis d’en présenter seize au lieu de 12.

- La fonction Correction de biais, que l’on trouve aussi sur les APN Casio, permet, lorsque l’on photographie de biais un tableau blanc, un écran de projection ou une carte de visite, de rectifier la perspective et d’obtenir au final un résultat rectangulaire (en 1 280 pixels d elarge). La transformation s’opère à la prise de vue ou en lecture, le GX100 cherchant les contours de l’objet à extraire, laissant une légère marge d’affinage manuel avant de redresser la perspective.

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