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Lumix S5 : corps de GH5, cœur de S1H

02/09/2020 | Benjamin Favier

Panasonic avait annoncé en amont le lancement du S5, ce jour. Voici le quatrième Lumix S en monture L, dont le gabarit tranche singulièrement avec celui de ses aînés. Le S5 est une sorte de GH 24 x 36, avec nombre d’attributs du S1H… 

Présentation

Déjà le quatrième Lumix S. Deux ans après que Panasonic a investi le segment de l’hybride sans miroir plein format, aux côtés de Leica et Sigma, formant une triple alliance autour de la monture L, le Lumix S5 rejoint les S1, S1R et S1H. Il vient se positionner en entrée de gamme, de la même manière que le Z5 par rapport aux Z6/Z7 chez Nikon. Dans un gabarit plus réduit comparé à ses aînés, qui rappelle celui des G9/GH5/GH5S, ses cousins Lumix Micro 4/3, et le rapproche plus des A7. Tout en affichant une nette prédilection pour la vidéo.

Légèreté exigée

Trop lourds. Trop encombrants. Lors de leur sortie, les Lumix S1/S1R ont dérouté une frange d’utilisateurs : plus d’un kilo sur la balance (avec accu et carte), des allures de reflex pro, cela fait beaucoup, alors que l’argument premier des appareils dépourvus de miroirs, était de réduire le poids et l’encombrement… et Panasonic était très bien placé pour le savoir, grâce à son activité dans le domaine du Micro 4/3. Certes, l’aspect « tank » a un côté rassurant, et la réputation des boîtiers Lumix en matière de robustesse, incarnée par les G9/GH5, est largement établie.

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Le gabarit du S5 est nettement plus compact par rapport aux trois S1 en monture L. © Panasonic

Mais la firme d’Osaka a revu sa copie, consciente qu’il fallait une artillerie plus légère, pour mettre à mal la belle carrière du Sony A7 III. L’annonce du zoom Lumix S 20-60 mm f/3,5-5,6 au mois de mai était un premier indice. Une optique protégée contre les intempéries, mais compacte et légère (350 g), taillée pour être proposée en kit avec un appareil comme le Lumix S5.

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Le boîtier est protégé contre l’intrusion de poussière et les ruissellements, à l’image des GH5 et S1. © Panasonic

Placé à côté du S1, il passe pour un boîtier Micro 4/3. D’ailleurs, il rend dix grammes au GH5 (725 g) avec un accu et une carte SD ! Et au niveau des dimensions, on retrouve les mêmes sensations éprouvées avec le modèle vidéo Micro 4/3 : 132,6 x 97,1 x 81,9 mm pour le S5, contre 138,5 x 98,1 x 87,4 mm au GH5. L’ergonomie tient, elle aussi, plus de ce dernier que des Lumix S1 ou du G9. Sur le dessus, pas d’écran de contrôle des réglages. Une approche, là encore, qui rappelle celle adoptée par Sony sur les A7, mais aussi celle de Canon sur ses hybrides 24 x 36 d’entrée de gamme, les RP et R6. Contrairement à celui du GH5, le barillet de réglages de prise de vue n’est pas verrouillé.

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Contrairement à ce proposent les trois Lumix S1, pas d’écran de rappel des réglages sur le dessus. Le barillet PASM n’est pas verrouillé.

Une large touche rouge (comme sur le GH5S ou le S1H) trône près du déclencheur. Elle confirme les excellentes dispositions du S5 en matière de tournage, nous y reviendrons en détail plus loin. La disposition des touches et molettes est désormais classique, sur le dessus, avec l’inséparable trio balance des blancs / sensibilité Iso / correction d’exposition. Au dos, la nature des boutons est identique et le placement est ajusté sur le S5 en fonction de la place restante, compacité oblige : ainsi les fonctions suppression et retour sont confiées à une seule touche, tandis que le levier Lock, permettant de verrouiller certains boutons, disparaît. Et il ne sera pas possible d’illuminer les touches dans l’obscurité, ce qui est pourtant bien pratique sur les S1, alors que le S5 intègre une fonction LiveView Composite, dédiée à la prise de vue nocturne.

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L’ergonomie au dos est proche de celle du S1, avec notamment le très apprécié joystick (également à l’œuvre sur le GH5) pour déplacer les collimateurs AF.

Le joystick est bien là, comme sur les Lumix S, les G9 ou GH5, toujours très utile pour gérer les collimateurs, d’autant plus si l’écran LCD est retourné et donc inaccessible pour sélectionner les collimateurs tactilement. Oui, désormais, le LCD peut être orienté sur le côté et pivote dans toutes les directions, comme sur les G9/GH5 ou le S1H, alors que les écrans des Lumix S1/S1R sont inclinables sur trois axes. Nous avons beaucoup apprécié cette possibilité à l’usage, d’autant plus qu’il est facile d’oser des cadrages au ras du sol d’une seule main, avec un système aussi léger. Ce système d’écran orientable est ainsi à notre avis celui qui procure la plus grande polyvalence, en vidéo bien sûr (mais il faut faire attention lorsqu’un micro et un casque sont branchés, la bascule étant moins évidente une fois l’écran déporté) et en photo également. En façade, par rapport aux S1/S1R, plus de levier avec les positions 1/2, plus de prise synchro flash, et une seule touche programmable, au lieu de deux, près de la poignée.

24 Mpxl et Dual IS 2

En interne, nous sommes en terrain connu. Capteur, processeur, système de stabilisation. Tout est repris à l’identique, par rapport au Lumix S1. Il s’agit donc d’un imageur 24 x 36 sans filtre passe-bas de 24 Mpxl (en revanche, le S1H en est pourvu). Par défaut, la plage de sensibilités est comprise entre 100 et 51 200 Iso, avec une extension possible de 50 à 204 800 Iso. Différence importante, par rapport au S1, la fonction Dual Native Iso, habituelle sur les VariCam Panasonic, mais aussi sur des boîtiers orientés vidéo, comme le GH5S, et le S1H, qui partage de nombreuses caractéristiques avec le S5. Ainsi, la sensibilité Dual Native Iso est accessible à 100 et 640 Iso. En activant le profil V-Log, la double sensibilité native sera de 640 et 4 000 Iso. Dans ces conditions, Panasonic revendique une dynamique de 14 IL. Exactement comme sur le S1H.

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Le système de stabilisation du Lumix S5 est compatible avec la technologie Dual IS 2. © Panasonic

Aux manettes, on trouve la même génération de processeur Venus Engine que sur les trois premiers Lumix S. Une fonction fait son apparition sur le S5 (mais sera bientôt au menu du S1 via une mise à jour, précise la marque), déjà vue chez Olympus, ainsi que sur le Lumix G90 : le LiveView Composite. Une fonction optimisée pour les longs temps de pose de nuit, avec des sujets lumineux (light painting, feux d’artifice, photos de voie lactée). Elle nécessite le recours à un trépied et fonctionne uniquement en mode Manuel. Nous reviendrons dessus dans le prochain numéro, lors d’un test. En outre, le système de stabilisation sur cinq axes est bien là. Il n’a pas été sacrifié, malgré la petite taille du boîtier, et la technologie Dual IS 2 permet de combiner stabilisation mécanique et optique, avec les optiques Lumix OIS compatibles (ce ne sera par exemple pas le cas avec un zoom Sigma OS en monture L), pour un gain allant jusqu’à 6,5 IL, d’après Panasonic (test effectué avec le zoom Lumix S 70-200 mm f/2,8 OIS). Le mode Haute résolution de 96 Mpxl, en Raw ou en Jpeg, également implémenté dans le S1, est reconduit. Désormais, le temps de pose peut aller jusqu’à 8s sur le S5 dans ce mode.

Un petit S1H

Bien sûr, ce sont les caractéristiques vidéo qui tiennent le haut de l’affiche. Avec son gabarit poids plume, le Lumix S5 fait écho aux GH Micro 4/3, mais la parenté avec le S1H, comme évoqué précédemment au niveau du capteur, est évidente. Si bien que parmi les hybrides d’entrée de gamme, le Lumix S5 s’impose comme le plus armé, dans le domaine de la vidéo, et le sera encore plus, une fois la mise à jour annoncée par Panasonic disponible, à la fin de l’année. Au menu, la possibilité de tourner au format Raw (pas d’information sur les codecs pour l’instant), via la sortie HDMI, sur un Atomos Ninja, en 4K, à 50 ou 60 im/s ainsi qu’en mode anamorphique, ou en 3,5K à 50 im/s.

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La poignée V-Log sortie avec le G100 peut aussi être utilisée avec le S5, via la prise télécommande.

L’enregistrement en 6K, au format Raw, à 25 ou 30 im/s sera lui aussi proposé, mais uniquement via la sortie HDMI (le S1H tourne en 6K en interne). En définition 4K, dans les menus, on pourra opter, en plus de l’UHD, pour de la ultra-haute définition cinéma (DCI). En outre, plusieurs fonctions vidéo, notamment à l’œuvre dans le S1H, investiront les menus du S5 : Vector Scope, Master Pedestal, SS Gain Operation… Enfin, deux nouveaux Styles Photo feront leur apparition : M.Monochrome S et L. Classic Neo. Cette mise à jour sera gratuite.

Le Lumix S5 est capable, en interne, de tourner à 50 im/s (mode Pal, 1/60s en NTSC, il est possible de choisir entre les deux systèmes dans les menus, ce qui est nouveau par rapport au S1) en 4K UHD 4:2:0 sur 10 bits, au format APS-C (recadrage équivalent Super 35), pendant 30 minutes. À titre de comparaison, le S1 tourne lui sur 8 bits, dans ces conditions. À 25 im/s, en 4K UHD, toujours en interne, le Lumix S5 assure un enregistrement en 4:2:2 sur 10 bits, pendant trente minutes. Sur 8 bits, à la même cadence, la durée est illimitée.
On pourra opter pour les formats Mov et MP4. En slow motion, le S5 filme à 180 im/s en 1080p, comme le S1. Il sera par ailleurs possible de filmer avec des optiques anamorphiques, de la même manière qu’avec le S1H.

Viseur et écran

Le fait d’avoir rendu le LCD (3 pouces, 1,84 Mpts, tactile) orientable dans toutes les directions, comme sur le S1H ou les GH, accroît les possibilités en matière de cadrage et rend possible une session de VLogging. Une fois retourné, il permet de mettre la dalle à l’abri, lors d’excursions. Et l’EVF dans tout ça ? On ne retrouve pas l’impressionnant viseur Oled de 5,76 Mpts, à l’œuvre sur les trois S1. Nous aurions misé sur un Oled de 3,68 Mpts, mais Panasonic a opté pour une définition de 2,36 Mpts. Un choix décevant sur le papier, même si le boîtier fait jeu égal avec l’A7 III sur ce point, mais ce dernier a deux ans d’existence, et depuis les Z6 et R6 proposent mieux, respectivement un Oled de 3,68 Mpts et 5,78 Mpts.

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Le S5 possède un écran orientable dans toutes les directions une fois déporté sur le côté gauche, comme celui des GH5 et S1H.

Le taux de rafraîchissement peut être ajusté sur 120 ou 60 im/s. En ce qui concerne le système autofocus, pas de rupture technologique. Panasonic persiste et signe en misant uniquement sur la détection de contraste et son système DFD. Il repose toujours sur 225 points, à l’instar de celui qui officie dans les trois Lumix S1. Panasonic indique avoir amélioré la détection de visages et des yeux, ainsi que le suivi, en mode AFC.

La principale limite, en photo d’action, réside dans la cadence, trop sage, de 5 im/s (elle atteint 7 im/s en AFS), et de la mémoire tampon, un peu trop juste : en Raw + Jpeg, il s’essouffle au bout d’une vingtaine de vues. 
Solutions alternatives, les modes 4K (60 im/s) et 6K (30 im/s) Photo, assortis de plusieurs options. Mais gare au rolling shutter, en suivant des sujets rapides. L’obturateur, qu’il soit de type mécanique ou électronique, culmine à 1/8 000s. Le nombre de cycles garanti par le constructeur n’est pas connu pour l’instant (il est par exemple de 400 000 sur le S1H).

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Le Lumix S5 dispose de deux logements pour SD. Le premier est compatible UHS-II, le second est limité à la norme UHS-I.

Stockage et accu

Et, là où les S1/SR fonctionnent avec des XQD (ou CFexpress) et des SD, le Lumix S5, à l’instar du S1H, ne jure que par les SD, avec deux logements. Le premier compartiment pour SD est compatible avec la norme UHS-II, tandis que le second est limité à la norme UHS-I. Trois options d’enregistrement sont proposées, pour optimiser la gestion du double compartiment, en photo et en vidéo.

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Le gabarit était trop compact pour intégrer une prise HDMI standard, il faut composer avec une micro HDMI. Prises casque et micro sont bien là ainsi que l’USB 3.1 Type C.

Du côté de la connectique, les puristes déploreront le choix d’une prise HDMI Type D, moins fiable que les Type A, mais les prises micro et casque sont bien là. La fiche USB 3.1 Type C autorise la recharge de l’accu via un périphérique nomade. On trouve aussi une prise 2,5 mm pour une télécommande à distance. Pas de prise synchro flash en revanche.

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La poignée optionnelle BGS5 accueille un accu supplémentaire et double les commandes principales, dont le joystick.

La batterie change. Exit la DMW-BLJ31 (7,4V, 3 050 mAh) qui alimente les S1. Place à la DMW-BLK22 (7,2 V, 2 200 mAh), bien plus compacte, et livrée avec un chargeur doté d’un port USB-C, muni d’indicateur à 50 %, 80 % et 100 %. Panasonic annonce une autonomie de quelque 440 vues avec le LCD, et 470 avec l’EVF (normes CIPA) ; et même la possibilité d’engranger quelque 1 500 vues en mode éco. Dans l’optique de tournages intenses et de captations live, l’acquisition de la poignée optionnelle DMW-BGS5 peut être une bonne idée, puisque cette dernière intègre une batterie, en plus de celle logée dans le boîtier. Dans les menus, il est possible de donner la priorité à l’une ou l’autre. Mieux vaut privilégier celle du boîtier, car lors d’une recharge en USB, c’est celle-ci qu’il est possible de recharger.

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La feuille de route des optiques Lumix S ne comporte aucune indication temporelle… © Panasonic

Feuille de route optique

À l’occasion du lancement du S5, Panasonic annonce sept optiques à venir, sans préciser de date pour l’instant : cinq focales fixes et deux zooms, dont un inconnu dans chaque catégorie. Une série d’optiques à f/1,8 va être lancée : 24, 35, 50 et 85 mm. Une autre focale fixe grand-angle à grande ouverture sortira bientôt. Un 14 mm f/2,8 peut-être ? Les paris sont lancés… Du côté des zooms, on attend aussi un zoom grand-angle à grande ouverture, alors qu’il y a pour l’instant l’excellent Sigma 14-24 mm f/2,8 Art en monture L. Un équivalent Lumix à venir ? Les amateurs de longues focales se réjouiront de l’annonce d’un 70-300 mm f/4,5-5,6. Pas de mention de stabilisation OIS, ce qui pourrait suggérer, tout comme l’ouverture glissante, qu’il marcherait sur les traces du Lumix S 20-60 mm f/3,5-5,6 ; pour l’instant en tout cas, les intitulés figurant sur cette feuille de route n’étant pas définitifs.

Le Lumix S5 sortira début octobre au prix de 1999 € nu et 2299 € en kit avec le Lumix S 20-60 mm f/3,5-5,6. Jusqu’au 30 septembre, Panasonic propose des remises sur ses optiques Lumix S, pour tout achat d’un Lumix S5. Voici le montant des réductions : 16-35 mm f/4 (600 €) ; 24-70 mm f/2,8 (500 €) ; 24-105 mm f/4 OIS (500 €) ; 70-200 mm f/4 OIS (500 €) ; 70-200 mm f/2,8 OIS (300 €) ; 50 mm f/1,4 (900 €). Au cours de cette période, le Sigma 45 mm f/2,8 en monture L sera offert, à tout acquéreur d’un S5.

- À lire notre prise en main du Lumix S5, dans notre numéro 129, en kiosque le 16 septembre

- À voir, une vidéo effectuée avec le S5 par le réalisateur Romain Sarret sur YouTube

Le site de Panasonic

Premier avis

Deux ans après avoir investi le segment hybride 24 x 36, Panasonic révise sa copie. Les critiques émises sur la taille et le poids des Lumix S1/S1R (le S1H est à part, avec son système de ventilation) ont été entendues. La marque ne peut qu’y être sensible, puisqu’elle en a fait l’un des principaux arguments de ses appareils Lumix G. Le Lumix S5 se paie ainsi le luxe d’être plus léger que le GH5. Et paraît mieux à même de lutter face aux A7 III, Z5/Z6 et RP/R6. Même si, avec ce modèle, Panasonic joue clairement la carte de la vidéo. Quitte à faire l’impasse sur la définition du viseur. Nous aurions préféré une définition d’au moins 3,68 Mpts (celle à l’œuvre dans les G9/GH5), mais les premiers essais effectués montrent que l’on vit très bien avec cet Oled de 2,36 Mpts.

Le mode Rafale en revanche, nous paraît trop court, en autofocus continu : 5 im/s, c’est trop peu pour saisir des actions rapides. Mais peut-être touche-t-on là aux limites du système AF à détection de contraste (DFD) qui perdure. Bien qu’il ait fait l’objet d’améliorations, et qu’il se montre performant sur le terrain, il reste en retrait par rapport à la concurrence. Il faudra que Panasonic passe un cap sur ce point pour aller chercher les photographes sportifs et animaliers. D’autant que les zooms télé en monture L, outre les classiques 70-200 mm, commencent à arriver, à l’image du Sigma 100-400 mm. En revanche, la marque n’a pas renié ses fondamentaux : construction à l’épreuve des intempéries et double stabilisation sont de précieux atouts pour un usage nomade.

Les vidéastes auront tous les outils nécessaires pour réaliser des productions ambitieuses, surtout avec la mise à jour de firmware annoncée pour la fin d’année, qui donnera accès au format Raw et à la 6K via un enregistreur externe. Le S1H conserve des caractéristiques importantes (vidéo ALL-I, tournage illimité à toutes les cadences, 6K en interne), mais le S5 s’impose déjà comme l’alter ego du GH5 en 24 x 36. Reste désormais, à redoubler d’efforts sur le front des optiques…

Fiche technique

  • Capteur : Cmos 23,8 x 35,6 mm de 24,2 Mpxl sans filtre passe-bas
  • Définition maximale : 6 000 x 4 000 pixels (3/2) ; 5 328 x 4 000 (4/3) ; 4 000 x 4 000 (1/1) ; 6 000 x 3 368 (16/9)
  • Monture/Coefficient : L/1x
  • Sensibilités : 100-51 200 Iso (50-204 800 Iso par extension)
  • Vidéo max : 4K UHD à 50 im/s (3840 x 2160, 4:2:0 10 bits, recadrage Super 35, durée de 30 min)
  • Formats de fichiers : Raw (RW2) 14 bits, Jpeg, Mov, MP4
  • Protection du boîtier : oui
  • Stabilisateur : oui sur cinq axes, compatible Dual IS 2
  • Visée : Oled de 2,36 Mpts, 100 %, grossissement 0,74x, dégagement oculaire 20 mm, taux de rafraîchissement de 60 ou 120 im/s * Moniteur : LCD 3 pouces, 1,84 Mpts, orientable et tactile
  • Flash intégré : -
  • WiFi/Bluetooth/GPS : oui/oui/-
  • Autofocus : DFD détection de contraste sur 225 points avec intelligence artificielle ; sensibilité à -6 IL sur le collimateur central
  • Mesure de la lumière : Multizone, Spot, Pondérée centrale, Haute lumière pondérée sur 1 728 zones
  • Vitesses : 1/8000s à 60s en modes mécanique et électronique
  • Rafales : 5 im/s en AFC, 7 im/s en AFS
  • Stockage : 1 x SD UHS-II + 1 x SD UHS-I
  • Interfaces : USB 3 Type C, HDMI Type D, télécommande 2,5 mm, micro 3,5 mm, casque 3,5 mm, griffe flash
  • Alimentation : accu Li-Ion, DMW-BLK22 (7,2 V, 2 200 mAh)
  • Dimensions/Poids : 132,6 x 97,1 x 81,9 mm/714 g (avec une SD et accu)

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