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Fujinon XF 56 mm f/1.2 R : Le verdict

13/06/2014 | Jean-Marie Sépulchre

LE VERDICT

- Caractéristiques :
Pour correspondre en tout point à la faible profondeur de champ des 85 mm f/1,4 de portrait en 24 × 36, il aurait fallu une ouverture de f/0,9… mais l’ouverture réelle permet quand même de gagner plus d’un grade Iso à pleine ouverture.

- Fabrication :
La construction sur une base métallique est de très bonne qualité, mais on regrette que ce modèle sorti en même temps que le X-T1 ne soit pas, comme le boîtier, construit avec des joint d’étanchéités.

- Ergonomie :
L’ergonomie est très bonne  : une large bague de diaphragme et une mise au point manuelle aisée le cas échéant. Mais l’autofocus est plus précis que l’assistance de mise au point.

- Qualité optique :
Quasiment aucune critique ne peut être portée sur la qualité optique, seules de petites franges violettes peuvent se voir parfois en contre jour violent, pour le reste tout est parfait !

- Rapport Qualité / Prix :
La qualité est exceptionnelle, mais on ne peut oublier que cet objectif coûte deux fois plus cher que les 85 mm f/1,8 compatibles avec le « plein format  ».

NOTE GÉNÉRALE : 8,9 / 10

"Ce qu’on a aimé"

- Qualité optique exceptionnelle
- Beautés des transitions et des flous

"Ce qu’on a moins aimé"

- Un peu de désaturation à f/1,2
- Tarif assez élevé

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MDLP N°67, Juillet 2014
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  • Très bien sauf que cet optique montée sur quelque boîtier que ce soit n’est pas à la hauteur d’une combinaison reflex pour faire du portrait aux petits oignons.

  • Il serait enfin temps d’arrêter cette manie obsessionnelle de toujours convertir les optiques des formats aps-c ou m4/3 au format 24x36. Et oui, le Fuji 56mm f1,2 est bien une optique de 56mm et non une optique égale ou comparable à un 85mm en 24x36. Et ce Fuji 56mm ouvre bien à f1,2 et non à f1,8 au format FF...
    Il est donc normal que le Fuji 56mm f1,2 coûte deux fois plus cher que les 85mm f1,8 compatibles avec le "plein format", vu sa qualité optique et sa très grande ouverture.

    En conséquence, ce Fuji 56mm f1,2 ne peut donc être comparé qu’avec... une optique d’environ 50 ou 55mm ouvrant à au moins f1,4 au format aps-c ! Ce qui veut dire, que le Fuji 56mm f1,2 peut être comparé avec le Pentax 55mm f1,4 par exemple... et non avec un 85mm f1,8 ou f1,4 au format 24x36.

  • La comparaison est surtout faite à l’endroit de la distance focale, celle d’un 85mm, optique à portrait par excellence. Le problème ne se situe pas tant à l’ouverture mais plutôt sur le confort d’utilisation car ce système ne peut pas remplacer une visée reflex supérieure en terme de cadrage (pas de problème de parallaxe), de confort de visée (absence de rémanence) et de réactivité.
    Par exemple pour faire du portrait, entre un Fuji X Pro 1 et un Canon EOS 6D équipé d’un 85mm f/1.8, je préfère voyager avec ce dernier qui est relativement compact et léger, silencieux et ergonomique, combinaison qui permettra de composer des portraits confortablement avec une meilleure précision et une sécurité dans l’action supérieure au Fuji sans parler de la plus grande polyvalence d’un reflex.
    Le seul avantage d’un système hybride comme celui de la série X de Fuji, c’est la compacité et la légèreté mais maintenant avec son 100D, Canon démontre que l’on pourra tout à fait réaliser des reflex compacts et légers avec une visée optique de qualité.
    Passé son gros coup de PUB savamment orchestré auquel j’ai également succombé, je ne suis pas certain que Fuji est beaucoup d’avenir avec son système hybride tant que plusieurs aspects techniques ne seront pas corrigés.

  • Je m’étonne encore que l’on accuse toujours les viseurs électroniques d’avoir un problème de parallaxe presque chronique par rapport aux viseurs optiques. En effet, le décalage entre l’axe de l’image photographiée par l’objectif et l’axe du viseur est un problème technique naturel qui touche tout type d’appareil photo, et ce, quelque soit leur type de viseur. La preuve en est que même avec un viseur optique d’un reflex, on peut constater des problèmes de parallaxe dans un certain type de prise de vue, comme la macro par exemple.
    De plus, n’oublions pas que dans un passé récent, les viseurs optiques de réflex pro, genre Nikon D700 ou Canon 5D Mark II n’’avaient pas de couverture à 100%, et que par conséquent, cela entraînait des problèmes de cadrage... Parce qu’il y avait un problème entre ce que l’on voyait dans le viseur et l’image qui en ressortait pratiquement coupée sur ses bords. Alors qu’avec un viseur électronique, pas de problème de ce genre, car l’evf cadre naturellement à
    100% !

    Enfin, vous parler de confort de visée. Notons que les viseurs électroniques de dernière génération, comme ceux de l’Olympus omd-e-m1, nommé EVF4,ou encore celui du Fuji xt1, sont tout simplement exceptionnels ! Avec un un confort d’utilisation et un grossissement supérieurs à ceux des viseurs optiques des reflex pro... Rien que ça. A titre de comparaison plus précise, le viseur optique du D800 ou du 5D Mark III est d’un grossissement de 0,71x, y compris celui du D4 ou D4s. Alors que les evf du e-m1 et du xt1 sont énormes, respectivement de 0,74x et de 0,77x ! Et je ne parle même pas de la luminosité...
    C’est pour dire que je trouve personnellement, et suyis pas le seul à le penser, que les viseurs optiques sont à la rue par rapport aux viseurs électroniques qui représentent l’avenir. Franchement, moi, ça ne me plaît plus du tout de placer l’oeil dans un viseur étriqué que sont maintenant les viseurs optiques.

    Même l’autofocus qui était hier encore le point faible des viseurs électroniques tend à s’améliorer, avec des modes autofocus toujours plus performants et de plus en plus précis, comme le Dual Fast AF du e-m1, système autofocus hybride qui permet de connaître à l’avance les mouvements d’une mise au point, dans quel sens il doit être réalisé, et d’être plus réactif !

    La compacité et la légèreté du matos n’est plus les seuls avantages et points forts des COI...

    Nikoniste convaincu, suis de plus en plus attiré par les hybrides, tels que le xt1, et surtout le e-m1. En complément de mon D800, j’ai décidé de m’acheter cet été un olympus e-m1 pour tenter l’expérience et voir par moi-même...

  • La macro est une exception.
    Pour le portrait c’est autre chose.
    À propos de la précision du cadrage, même à 97% cela n’est pas un problème au contraire cela laisse une toute petite marge très souvent utile.
    L’absence de réglage dioptrique sur le viseur des X est une vraie lacune, un manque.
    Même sur le dernier X de Fuji les problèmes de rémanence ne sont pas complètement résolus et quoi de plus désagréable que de constater des paupières fermées tandis qu’on pensait avoir déclenché au bon moment...

  • Personnellement, je pense que les hybrides ont gommé environ 70% de leurs défauts, depuis la création de ce format en 2008 par Panasonic et Olympus, avec la sortie du Lumix G1 et du Pen-E-P1.
    Maintenant les efforts d’amélioration des COI concernent essentiellement 2 aspects encore médiocres mais qui tendent à progresser des appareils hybrides : l’autofocus et la qualité d’image.
    Le premier problème lié à l’autofocus s’améliore de plus en plus, s’approchant même de celui des reflex pros.
    Mais le grand problème des hybrides concerne un domaine où il faut l’avouer, ils sont encore loins et reléguer loin derrière des reflex 24x36 : c’est la qualité d’image ! En effet, seuls les hybrides à capteur FF sont l’exception, à l’instar des derniers Alpha 7 et 7R de Sony. Car les hybrides pourvus de capteurs m4/3 (Panasonic et Olympus principalement) ou aps-c (Fuji) n’égalent pas encore la qualité d’image d’un FF, et ne l’égaleront peut-être jamais, sauf surprise technologique. Un petit capteur tel qu’un m4/3 ou un aps-c ne fera jamais le poids face à un capteur plus grand tel que celui d’un Plein format. De même un FF ne pourra jamais jouer dans la même cour que le capteur d’un Moyen format où la qualité d’image reste inégalée à ce jour...
    Mais les nouveaux capteurs hybrides de Sony, destinés aussi aux autres constructeurs, et qui équipent, nous le savons maintenant, le dernier e-m1 l’Olympus, tendent à s’approcher de la qualité d’image de celle d’un FF. Mais à s’en approcher seulement...

    Mais un dernier et troisième point noir entre naturellement en jeu et freinent encore la progression des hybrides : la mm es optiques, certes très bonnes, mais qui n’égalent pas encore les objectifs FF des reflex pros. Mais là encore, les choses tendent à s’améliorer.

    Mais seule une nouvelle technologie de capteur hybride, peut-être pas d’origine Sony, permettra aux hybrides d’égaler enfin le format FF.