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Grand Prix Photographique de Bretagne : 10 000 € à la clé

14/08/2017 | Sandrine Dippa

Il est encore possible de participer au 1er Grand Prix Photographique de Bretagne. Deadline le 28 août.

Avis aux photographes professionnels. Il ne vous reste que deux semaines pour proposer votre candidature au Grand Prix Photographique de Bretagne organisé par l’association éponyme. Le concours s’adresse aussi aux auteurs artistes photographes. Aucune condition d’âge ou de lieu de résidence n’est requise. Le seul impératif est d’avoir réalisé la série présentée sur le territoire breton.

Pour participer, il suffit de s’inscrire gratuitement sur le site du concours et d’envoyer ensuite dix tirages 24 x 30 cm (ou 21 x 29,7 cm) en plus du dossier d’inscription à l’adresse suivante :

Grand Prix Photographique de Bretagne
GPO - Pennanros
29600 Morlaix

Un jury de neuf membres, dont les noms ne sont pas encore connus, sélectionnera vingt photographes qui exposeront leurs images du 21 octobre au 4 novembre à la CCI de Morlaix. Parmi eux, un grand gagnant remportera 10 000 €. Une partie des tirages sera également vendue aux enchères aux profit des photographes.

- Le site du Grand Prix Photographique de Bretagne

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Messages

  • "Deadline le 28 août."

    En France, on écrit DATE LIMITE.

  • Que voulez-vous, il y a ici confusion entre la Bretagne & la Grande-Bretagne ?
    Cela fait "in", "bankable"...
    Dommage.
    Mais dans le monde photographique, aujourd’hui, c’est :
    RAW, noise, flare, full frame, dpi, update, etc.
    Sorry ( :>))

  • "Cela fait "in", "bankable"..." ... et plouc.

    "Mais dans le monde photographique, aujourd’hui, c’est :
    RAW, noise, flare, full frame, dpi, update, etc." ... Pas pour tout le monde, heureusement.

  • D’après ce que je peux lire, les mouches ont intérêt à bien se tenir....

  • Que doit-on voir dans la photo de droite ? Ce n’est pas une critique mais je ne comprends pas. Y a t-il une référence à qlqchose ou un symbole dans la figure rouge et noir ?
    Merci

  • @6
    Il n’ y a rien à comprendre, c’est du Grand Aaaaaart

  • C’est plutôt pertinent de faire remarquer que la langue de Molière n’a pas à rougir devant celle de Shakespeare et que ceux qui manient la plume serait bien inspirés d’utiliser les expressions françaises quand cela est possible. Je ne suis pas contre les anglicismes dès lors qu’il n’y a pas d’autres expressions ; par contre, qu’une personne écrivant dans un journal français s’aplatisse de la sorte pour se donner un genre ou par molesse intellectuelle, je trouve cela un peu minable...

  • Je suis bien d’accord avec @8 et déplore que ne soient pas employés ( ou si peu) les termes précités tels que :
    Fichier brut, bruit, reflet, plein format 24x36, points par pouce, mise à jour, etc.
    Cela dit, il sera bien difficile aujourd’hui de se passer d’anglicismes dans le monde de la photo, sous peine d’être immédiatement situé dans la catégorie des ringards d’un autre âge.
    Et oui, dans les studios ou autres lieux de la mode c’est comme cela.
    Idem ici d’ailleurs, cela fait bien dans ce petit monde snobinard parisien qui s’écoute et s’admire.
    "Deadline" ...Pfff...
    Allez bonne semaine à tous, à oui mais non ça fait plouc ( :>))

  • Dorénavant, même les journalistes veulent ressembler à tout le monde, faire comme tout le monde, se couler dans la mixture d’un monde uniformisé et béa.

  • Les défenseurs de l’orthographe française ne savent même pas écrire sans faire de faute.
    Il est manque plus qu’une remarque sur eric-p et j’atteins l’orgasme littéraire ;)

  • @11
    Vous nous expliquerez sans doute ce qu’est un orgasme littéraire ?
    Vous devriez vous relire avant publication, votre intervention n’est pas exempte de fautes, assurément.
    Fichez-nous la paix avec Eric-p qui ne nous manque pas. Merci.

  • @11. Est-ce que les défenseurs des animaux miaulent, aboient, remuent la queue ou bouffent des trucs pour les poissons rouges ?
    Les phortographes peuvent aussi avoir des idées.

  • @6
    Après Stendhal en Italie, voici Stendhal en Bretagne....
    (puisque nous parlons davantage littérature que photo....)

  • Moi, je ne me présente pas comme le pourfendeur des anglicismes et le champion de l’orthographe française. C’est cette différence subtile qui nous sépare.

    Matthieu 7:3 « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? »

    Laissez vivre le forum de LMDLP sans venir geindre sur chaque sujet, bordayl ! Ca devient relou. Très relou.

  • @15
    En somme, un peu d’anglicismes saupoudrés de quelques fautes d’orthographe.
    On est d’accord nul n’est parfait et les propos de ce cher Mathieu restent d’actualité .
    Moi aussi j’utilise " week-end " rarement "fin de semaine " mais honnêtement qu’un journaliste écrive "Deadline" au lieu de "date limite " me semble limite, sinon maladroit.
    Si cela vous convient, amen.
    C’est tout simplement la différence d’appréciation qui nous sépare ici.
    Je remarque que votre propos n’apporte rien concernant l’exposition en Bretagne mais alimente également la polémique.
    Voyez-vous, je préfère l’expression favorite de l’écrivain Céline qui répliquait à son contradicteur "C’est lourd, c’est très lourd ", plutôt que "relou", cela est la différence subtile qui nous sépare ( :>))

  • @16. Vous pouvez encore utiliser week-end, même si l’Académie française préconise weekend(s) depuis près de 27 ans, fin 1990 ;) 1990 que se passait-il dans la photo ?

  • @18
    Je préfère Le Robert qui préconise le trait d’union à Antidote qui l’ignore.
    C’est mon choix.
    Et vous, savez-vous ce qui se passait en 1990 dans la photo ?
    Me concernant, c’était l’achat d’un F801 NIKON avec 35/105, 20, 85 & 180mm, ainsi que SB23 & SB24.
    Je recevais Nikon-News (j’y tiens au trait d’union) Et Chasseur d’Images.
    Pour le reste, le net saura renseigner, mais c’était pas la question me semble-t-il ?
    je n’envisage pas de disserter davantage sur mon premier 4x4 (pas la voiture, le Kodak Starluxe), mon premier 24x36, un Icarex35CS, mon premier Leica M6, mon premier Canon EOS 5 de mémoire et mon plus récent 5DIII. Et c’est seulement un raccourci de plus de 50 ans...
    Je ne développe pas plus, c’est déjà bien trop.
    Tout cela pour illustrer votre questionnement à mon égard sur l’histoire et la pratique de la photo que je connais assez bien pour y prendre du plaisir au quotidien. ( :>))
    J’arrête ici mon commentaire, faute de temps.

  • @18 Mon message ne se veut pas polémiquant. Il est le suivant :
    Je suis fatigué (et peut-être pas le seul dans ce cas) de lire des messages de vieux râleurs (parfois misogynes, même si le message misogyne a été censuré à raison par la rédaction).
    C’est quasiment à chaque publication du LMPDP. Dans l’ordre :
    - eric-p
    - kickstarter
    - le poids des reflex
    - les anglicismes
    J’en oublie certainement.

    Oui je sais , je râle aussi en écrivant ce message....

  • Ce n’était pas de la misogynie mais de l’humour "pince sans rire" pour observer le comportement des rédacteurs...
    Et bien, c’est très révélateur ; ils s’offusquent mais ne se remettent sûrement pas en question... Des journalistes, du moins qu’ils veulent faire croire...

  • @20 : "Ce n’était pas de la misogynie mais de l’humour "pince sans rire" pour observer le comportement des rédacteurs..."
    Non, c’était misogyne. Et si vous pensiez que c’était de l’humour, vous êtes sûrement en grande souffrance psychologique. Ou aigri. Ou les deux. Quant à la pathétique justification de nous "observer"...
    Au passage, c’est moi qui ait effacé votre commentaire et je le revendique. Je le referai si nécessaire. Simplement, je regrette que le SEO que nous employons comme structure du site ne me permette pas d’effacer le contenu d’un commentaire sans le retirer complètement.

    "Et bien, c’est très révélateur ; ils s’offusquent mais ne se remettent sûrement pas en question..."
    Nous nous remettons en question tous les jours : c’est la base lorsqu’on essaye d’informer. De plus, nous nous exposons, nous sommes identifiables et nous attendons un minimum de respect de la part de nos lecteurs : manifestement, vous n’êtes pas capable de cela et c’est bien dommage.

    "Des journalistes, du moins qu’ils veulent faire croire..."
    Je crois comprendre à votre phrasé approximatif que vous mettez en doute nos compétences journalistiques parce que nous n’acceptons pas votre misogynie : reconnaissez que cela peut sembler étrange.

  • @21
    Même la rédaction s’adonne à la polémique
    au lieu de mieux sélectionner les articles publiés
    et de limiter l’accès à des intervenants identifiés comme le fait la majorité des éditeurs.

  • @22 : Justifier ses choix éditoriaux et répondre aux attaques n’est à mon sens rien à voir avec s’adonner à la polémique. Je le dis et le répète : le sexisme et la misogynie n’ont rien à faire sur ce site.
    Je profite de votre message, qui m’oblige à revenir sur ce fil, pour clore la conversation.