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Google Pixel 3 : la photo avant tout

17/10/2018 | MARC MITRANI

Google a pris l’habitude d’annoncer de nouveaux Pixel à chaque version majeure de son OS mobile. Cette année, les deux smartphones de référence Pixel 3 et Pixel 3 XL sont pour la première fois commercialisés en France avec en ligne de mire les amateurs de belles photographies.

Les smartphones Pixel ont une place à part dans l’univers Android. Commercialisés par Google, ils embarquent une version « pure » d’Android, c’est-à-dire sans interface supplémentaire ni logiciels tiers réinstallés. Ils représentent en quelque sorte une plate-forme de référence d’Android.

Pas grand-chose à dire sur l’aspect, somme toute assez banal des nouveaux venus. Ils affichent des formes arrondies et sont recouverts de verre. Les deux appareils se différencient essentiellement par la taille de leurs écrans respectifs : 5,5’’ sans encoche affichant 1080 x 2160 pxl (443 ppp) pour le Pixel 3 ; 6,3’’ avec encoche affichant 1440 x 2960 pxl (523 ppp) pour le Pixel XL. Tous deux embarquent une dalle P-OLED, un processeur SnapDragon 845 (le haut de gamme actuel), la version 9.0 d’Android et sont certifiés conformes à la norme d’étanchéité IP68.

L’aspect le plus intéressant des Pixel est sans doute possible le pari photographique. Le module frontal embarque deux objectifs (28 mm f/1,8 et 19 mm f/2,2), chacun accompagné d’un capteur 8 Mpxl. Les inconditionnels des selfies pourront au choix utiliser l’un ou l’autre selon ce qu’ils veulent montrer de la scène environnante ou réaliser des selfies à faible profondeur d’arrière-plan. Le module dorsal est quant à lui équipé d’un capteur 12,2 Mpxl 1/2,55’’ (photosites de 1,4 µm) et d’un objectif 28 mm f/1,8. Il bénéficie d’un autofocus hybride à détection de phase et d’une stabilisation optique.

À contresens de la concurrence qui affirme que l’amélioration de la qualité des images produites passe par la multiplication des couples capteurs / objectifs (2 pour Apple, 3 chez Huawei, 4 sur le Galaxy A9 de Samsung), Google affirme qu’un seul objectif mâtiné d’algorithmes pertinents et d’intelligence artificielle permet de produire des images de qualité supérieure à ce que propose la concurrence. Il a pour cela différentes méthodes de traitement d’image sensées produire un bokeh artificiel d’excellente qualité et de réduire drastiquement le bruit numérique en faible luminosité.

Les Pixel 3 et 3 XL seront disponible à partir du 1/11 à partir de 859 € pour le premier et 959 € pour le second. Les précommandes sont ouvertes sur la boutique en ligne de Google.

Plus d’infos par ici.

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  • Je m’en moque, j’utilise un Nokia 3310 :-)

  • Un smartphone à 1000€ devient la norme...
    Les performances photo de ces outils sont pourtant très loin d’approcher ce que produit un boitier, même APS-C.
    Pour info (je fais avec les données dont je dispose, désolé) la plage dynamique, càd la capacité gérer les forts contrastes de lumière comme chacun sait, est de 7,15 pour un iPhone 7 et de 10,29 sur un X100F. Mais surtout, puisqu’il est question de la gestion des images en basse lumière, càd de la capacité à conserver les données lors de la montée en ISO, le même iPhone 7 obtient un score de 45 en "Low light ISO", là où le X100F obtient... 3826. Soit 85 fois mieux (alors que ce n’est qu’un compact APS-C) !!! Je ne doute pas que le Pixel 3 fera un peu mieux que l’iPhone 7. Mais on est encore loin d’égaler la qualité des images des appareils photos. Ceci dit, sur 120 milliards de photos prises en 2017, 100 milliards ont été prises avec un smartphone. Ça veut quand même dire quelque chose...