Tout savoir pour réaliser, optimiser et diffuser ses photos

Les Femmes S’exposent : appel à candidature

27/02/2018 | Sandrine Dippa

Après l’annonce du programme de cette manifestation dédiée aux femmes photographes professionnelles, voici l’appel à candidature

Nous vous en parlions il y a quelques jours. La première édition du festival Les Femmes S’exposent se déroulera du 8 juin au 16 juillet à Houlgate. La manifestation visant à mettre en lumière le travail de photographes professionnelles sera rythmée par des expositions (Françoise Huguier, Lee Miller, Laurence Geai…), des tables rondes, des rencontres-signatures mais aussi par la remise du Grand Prix les Femmes S’exposent. Ce dernier vise à récompenser « un sujet photographique sur la condition des femmes du XXIè siècle en France ou à l’étranger dans différents domaines tels que la vie quotidienne, la famille, la santé… ».

JPEG - 111.7 ko
Photo : Laurence Geai
JPEG - 342.3 ko
Photo : Kani Sissoko

Pour participer, il faut réunir trois conditions : être une femme photographe professionnelle, résider en France et proposer une série inédite n’ayant jamais remporté de prix dans le passé. Les dossier de candidature comprenant entre douze et trente images et un synopsis devront être envoyés par WeTransfer à lesfemmessexposent@gmail.com avant le 31 mars 2018. La lauréate désignée par les photographe exposées cette année remportera un boîtier Nikon D850 et pourra exposer son sujet lors de l’édition 2019.

- Le site du festival Les Femmes S’exposent

Crédit image d’accueil :
Photo : Corinne Dubreuil

Cet article vous a plu ? Notez le et partagez le sur les réseaux sociaux !



Commenter cet article

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Messages

  • Vive la ségrégation homme femme, vive l’inégalité homme femme.
    Non, l’homme et la femme ne sont pas égaux, pour preuve voir ci-dessus.

  • Tout le monde montre ses fesses sur les réseaux sociaux...
    Les prix photos deviennent légions pour récompenser (sacraliser) des images de guerre toujours plus insoutenables les unes que les autres, images esthétisantes ne servant strictement à rien (il suffit de voir en Syrie cette barbarie qui se développe de plus en plus malgré les témoignages...)
    Cela fait des décénnies que les photographes de guerre rapportent des images qui ne servent qu’à remplir les pages des journaux, à faire pleurer la ménagère au journal de 20 heures, mais rien, absolument rien ne change.
    Les soignants sont là pour témoigner et vous dire que ces photos sont inutiles...
    Et maintenant "la guerre des sexes" et ses curées !
    Ce monde pue !

  • @2 Personne ne vous oblige à regarder.
    Et vous êtes complètement à côté de la plaque. Oui, les images servent, au moins comme témoignage. Je suppose que, pour vous, il serait préférable de brûler les photos faites à la libération des camps de concentrations ? Vous avez déjà des œillères, si le monde pue bouchez vous le nez.

  • @3
    Vous comparez 2 époques complètement différentes.
    Actuellement, nous sommes sur-informés ; ce n’est d’ailleurs plus de l’information c’est du bourrage de crâne pour être modéré dans le propos.
    Si vous n’êtes pas capable de voir l’évidence c’est triste pour vous...
    Que diriez-vous d’un photographe qui soi-disant pour témoigner réalisait des photos d’un viol en direct et qu’après coup celui-ci obtenait une exposition et un prix pour couronner le tout ?

  • @4 non, une fois de plus. Personne ne se souviendra des reportages du jt dans 20 ans. Les photos restent, le support est différent.
    Tout comme il y a une différence entre entre un photo reporter qui risque sa peau au milieu des conflits et un photographe qui se vautre dans le caniveau des faits divers (même si c’est plus vendeur quand c’est glauque, malheureusement).
    A nouveau, vous mélangez tout.

  • @5
    Le JT c’était un exemple parmi d’autres pour souligner surtout la larme du lecteur-voyeur qui s’indigne confortablement...
    Là où je suis du même avis que vous c’est qu’une photo aura sans doute davantage d’espérance de vie si je puis dire.
    Sur le reste, je suis en désaccord total car certes un reporter sur des zones de conflit risque sa vie (certains bien moins que d’autres cela dépend de son statut, évidemment) mais cela ne change rien au problème que j’ai soulevé... Je ne dénonçai pas le courage mais la finalité de ces images ; si les photographies de ce genre avaient une utilité on le saurait déjà et la barbarie auraient disparue de notre planète. Par contre, ces clichés sont utiles pour témoigner mais ne devraient pas faire l’objet d’expositions.
    Je n’ai jamais dit que les reporters étaient inutiles mais je pense que les témoignages écrits et/ou audios suffisent et ceux qui les créér mériteraient tout autant voire davantage ce genre de distinction.
    De toute manière, vous le savez déjà, sur la question, il y a 2 courants de pensée.
    Si cela vous fait plaisir de penser que je mélange tout, libre à vous :)
    J’en resterai là car mon intervention n’avait pas pour but d’imposer mon point de vue mais simplement de questionner une nouvelle fois comme d’autres l’on fait dans le passé.