Tout savoir pour réaliser, optimiser et diffuser ses photos

Olympus OM-D E-M1 Mark III : Un E-M1X redux

12/02/2020 | Benjamin Favier

Après un imposant E-M1X, Olympus revient aux sources de la gamme OM-D avec un modèle aux dimensions plus raisonnables. Tout en offrant des performances équivalentes au fleuron de la gamme, en photo comme en vidéo…

Présentation

Il y a un an, Olympus surprend tout le monde, en dévoilant un OM-D monobloc, façon reflex pro. L’E-M1X rompt ainsi avec la philosophie du système Micro 4/3, qui repose avant tout sur un équilibre entre qualité et compacité. On se demande alors si l’E-M1 Mark II, qui incarnait le haut de gamme, parmi les appareils à optiques interchangeables de la firme nippone aurait un successeur.

Voici l’E-M1 Mark III, qui reprend le flambeau, et vient se positionner au même niveau que l’E-M1X, malgré un gabarit bien plus modeste. Sur la balance, l’E-M1 Mark III est quasiment deux fois moins lourd que l’E-M1X, soit 504 g, contre 997 g pour le colosse, à chaque fois avec un accu et une carte SD. Cette différence physique ne doit cependant pas masquer de véritables similitudes. En résumé, l’E-M1 Mark III est un E-M1X en réduction.

Nouveau processeur

Bien sûr, il existe quelques subtilités d’un modèle à l’autre, nous allons revenir dessus. Mais de manière générale, le nouveau venu hérite des principales caractéristiques de son aîné. Mais se pare d’un atout maître, puisque l’E-M1 Mark III fonctionne avec la toute dernière génération de processeur TruePic IX ; tandis que l’E-M1X est pourvu de deux processeurs TruePic VIII.

PNG - 48.5 ko
Une fonction dédiée à l’astrophotographie, apparue avec le processeur TruePic IX. Le boîtier fait la mise au point à l’infini.

D’où l’arrivée de nouvelles fonctions (LiveView Boost, Starry Sky AF), et de possibilités accrues pour certaines d’entre elles (AF sur les yeux amélioré, possibilité de photographier en Haute résolution 80 Mpxl en Jpeg en plus du Raw).

PNG - 78.3 ko
Le mode « Trépied » permet d’obtenir des fichiers de 80 Mpxl, en Raw et Jpeg ; on passe à 50 Mpxl avec le mode « En main ».

Pour le reste, les composants internes sont les mêmes. Le capteur LiveMos de 20,4 Mpxl, qui délivre des fichiers de 5 184 x 3 888 pixels au format 4/3, avec une plage de sensibilité qui s’étend par défaut de 200 à 25 600 Iso (64 ou 100 Iso en mode « L »).

Le système de stabilisation sur cinq axes, par translation du capteur, est bien là. Il sera également possible d’obtenir des fichiers Raw (les fichiers bruts sont enregistrés sur 12 bits) ou Jpeg de 10 368 x 7 776 pixels (80 Mpxl) ou 8 160 x 6 120 pixels (50 Mpxl). Dans le premier cas, il faut sélectionner le mode « Trépied », ce qui suppose d’avoir un support stable. Dans le second, « En main », pour photographier à main levée. Quoi qu’il en soit, il faut privilégier les paysages ou natures mortes, tout déplacement d’un élément se traduisant par un flou sur l’image finale.

PNG - 49 ko
L’E-M1 Mark III offre la possibilité de solliciter des filtres ND en interne. Mais uniquement en modes priorité M (manuel) et S (vitesse).

Parmi la pléthore de fonctions disponible dans les menus, on note la présence de « Prise ND directe ». Apparue sur l’E-M1X, elle donne accès à plusieurs simulations de filtres ND (cinq en tout, de ND2 à ND32). Pour les utiliser, il faut solliciter les modes M ou S. Ce qui signifie, hélas, qu’on ne peut pas en bénéficier en vidéo. Ils sont pourtant précieux pour filmer à des vitesses raisonnables (entre 1/50s et 1/100s) dans des conditions de forte luminosité. En revanche, cela permet d’effectuer des poses lentes sans avoir à manipuler des filtres. Grâce à l’efficacité de la double stabilisation, on obtient à main levée des clichés d’ordinaire uniquement réalisables avec un trépied : avec le zoom M.Zuiko 12-100 mm f/4 IS Pro, le gain atteint sept vitesses et demi !

Deux frères

E-M1X, E-M1 Mark III, même combat : la dalle Oled de 2,36 Mpts, avec un grossissement 0,83x en équivalent 24 x 36 et un dégagement oculaire de 21 mm, est identique sur les deux modèles. Olympus fait ainsi preuve de cohérence et n’a pas voulu « tuer » son modèle le plus haut de gamme un an après sa sortie, en augmentant la définition de l’EVF sur le Mark III.

PNG - 94 ko
Il est possible de paramétrer toutes les touches et boutons à sa guise, avec une pléthore d’options à chaque fois.

C’est pourtant dommage, car la concurrence – Lumix G9 en tête, mais aussi le Fujifilm X-T3 –, possède des Oled de 3,68 Mpts. Quoi qu’il en soit, le viseur est confortable à l’usage et nous n’avons pas constaté le moindre retard en mode Rafale.

Toujours dans la même logique, qui consiste à ne pas froisser les possesseurs d’E-M1X, le flash externe FL-LM3, livré avec les E-M1 et E-M1 Mark II, ne figure plus dans la boîte du Mark III, tout comme il est absent de celle de l’E-M1X. Nous le regrettons, car ce petit flash externe, protégé contre les intempéries, peut aussi être utilisé en tant que flash maître, dans une configuration sans fil. Enfin, Olympus annonce qu’aucun grip optionnel n’est prévu pour l’E-M1 Mark III. Le boîtier est en effet compatible avec le modèle dédié à l’E-M1 Mark II. Les utilisateurs de ce dernier possédant l’accessoire apprécieront. Toutefois, il faut prendre conscience que le joystick, nouvel attribut du Mark III, ne figurera ainsi pas sur le grip pensé pour le Mark II. Un argument en faveur de l’E-M1X, optimisé pour la prise de vue horizontale et verticale.

Système AF hybride

Certaines fonctions liées à l’autofocus restent l’apanage de l’E-M1X : ainsi, on ne retrouve pas, dans les menus de l’E-M1 Mark III, les paramètres prédéfinis prévus pour photographier des trains, voitures ou avions.

PNG - 52.9 ko
Plusieurs modes de détection des yeux sont disponibles dans les menus dédiés à l’AF. On peut choisir l’œil gauche ou droit par exemple.

Mais le système AF est bien identique, reposant sur la détection de phase et de contraste, avec cent-vingt-un collimateurs. Pilotables via un joystick (l’E-M1 Mark II en est dépourvu), en dehors du mode trackpad, qui consiste à utiliser l’écran LCD tactile pour choisir les points AF.

Annoncée à 15 im/s en obturation mécanique, en mode AFC, la cadence est la même que celle de l’E-M1 X (idem en obturation électronique à 18 im/s, voir fiche technique). L’obturateur mécanique plafonne à 1/8 000s, mais il est possible d’atteindre 1/32 000s en mode électronique. Nous n’avons pas constaté de problèmes liés au rolling shutter dans ces conditions.

Mode vidéo abouti

Il ne faut pas sous-estimer les capacités des OM-D en vidéo. À l’instar de l’E-M1X, cet E-M1 Mark III offre toute la panoplie nécessaire aux vidéastes les plus exigeants. Certes, la cadence est limitée à 25 im/s en 4K UHD, là où les Lumix GH5 et G9 filment à 50 im/s. Mais pour le reste, tous les outils nécessaires sont bien là. Le profil OM-Log400, bien que sur 8 bits seulement, pourra être sollicité, en vue due d’un étalonnage poussé. Casque et micro peuvent prendre place sur le côté, et il sera possible de tourner sur un enregistreur externe, sans compression en 4:2:2, via la sortie HDMI, mais pas sur 10 bits, hélas.

Time-code, vumètre, focus peaking sont disponibles pour faciliter le tournage. Une mode « High Speed » figure parmi les différentes cadences proposées. La captation s’effectue alors à 100 im/s, en mise au point manuelle, sans prise de son. Cela permet de générer de beaux ralentis, très fluides.

Construction tout temps

Autre avantage non négligeable, la protection de l’E-M1 Mark III, qui bravera sans broncher (avec un zoom également pourvu de joints d’étanchéité) des conditions climatiques délicates. Ce qui en fait un outil très polyvalent en reportage, aussi bien en photo qu’en vidéo. Par ailleurs, l’accu BLH-1, déjà à l’œuvre sur les E-M1 Mark II et E-M1X, est reconduit. Il est possible de recharger l’accu en USB. Un chargeur secteur est toutefois bien fourni.

Le tarif est de 1799 € nu, 2 499 € avec le zoom M.Zuiko 12-40 mm f/2,8 Pro et 2 899 € avec le M.Zuiko 12-100 mm f/4 IS Pro. Disponibilité dans le courant du mois. Lire le test complet de l’E-M1X Mark III dans notre numéro 123, en kiosque aujourd’hui.

- Le site d’Olympus

Premier avis

Un an après la sortie de l’E-M1X, on ne peut s’empêcher de pense qu’Olympus aurait du sortir cet E-M1 Mark III à la place ; ou au moins, le proposer en même temps que son imposant aîné. N’oublions pas que la principale raison d’être des appareils sans miroir réside dans le gain en matière de compacité et légèreté, par rapport aux systèmes reflex. Et dans ce domaine, le Micro 4/3 constitue un compromis cohérent, en termes de ratio poids/performances/encombrement, boîtier et optiques comprises. Là où, en 24 x 36, le déséquilibre se fait parfois sentir, entre un appareil léger, et un zoom lumineux tout aussi encombrant que dans les gammes optiques pour reflex.

Avec un poids qui frôle le kilo, l’E-M1X paraît en rupture avec cette philosophie, bien que par ailleurs, on puisse apprécier une ergonomie « pro ». Mais nous aurions préféré un E-M1 Mark III avec un grip amovible… car en l’état, la poignée prévue pour le nouveau venu, n’est autre que celle de l’E-M1 Mark II ! Ce qui signifie, comme indiqué dans la présentation, que le joystick pour piloter les collimateurs AF n’y figure pas. L’arrivée de ce modèle est en tout cas bienvenue, même si nous aurions aimé que la définition du viseur Oled soit revue à la hausse, ne serait-ce que pour tenir la dragée haute aux Fujifilm X-T3 et Lumix G9.

Il y a toujours une place – de plus en plus petite, à l’image de l’ensemble du marché – pour le Micro 4/3. La qualité de construction et la compacité du système sont des arguments qui ne peuvent laisser insensibles. La feuille de route M.Zuiko récemment publiée par Olympus laisse entrevoir de belles choses du côté des téléobjectifs. Prometteur, quand on connaît la qualité des optiques, qu’il faut cependant payer au prix fort. Néanmoins, des modèles comme le 12-45 mm f/4 Pro dévoilé en même temps que l’E-M1 Mark III, permettent de s’équiper à moindre coût. Et dans l’ensemble, la gamme M.Zuiko – avec le renfort des Lumix G – a fière allure.

Fiche technique

  • Capteur : Live Mos 4/3, 17,4 x 13 mm, 20,4 Mpxl, format 4/3
  • Définitions max : [4/3] 5 184 x 3 888, [4/3 High-Res] 8 160 x 6 120 pixels
  • Définition vidéo : C4K (4 096 x 2 160 pixels, 24p, IPB à 37 Mbps), 4K UHD (3 840 x 2 160 pixels, 30p, 25p, 24p), 1 080p (100p, 50p, 60p, 30p, 25p, 24p), son stéréo
  • Monture : Micro 4/3
  • Stabilisateur : Mécanique sur 5 axes par translation du capteur
  • Nettoyage du capteur : Oui, filtre à ultrasons (Super Sonic Wave Filtre)
  • Protection du boîtier : Anti-poussière, anti-ruissellement, -10 °C
  • WiFi : Avec application OI Share ; prise de vue connectée avec Olympus Capture sans fil
  • Divers : Mode haute résolution (80 et 50 Mpxl), compensation fish-eye (trois types), compensation trapézoïdale, Live ND, Live bulb, Live Time, Live Composite, HDR, Focus stacking, Focus bracketing
  • Sensibilité : 200-25 600 Iso (extension Low à 64 et 100 Iso)
  • Formats de fichiers : Jpeg, Raw (ORF, 12 bits), MOV et AVI (vidéo)
  • Mise au point : Dual Fast AF : 121 points / Collimateurs en croix pour un AF à détection de phase ; 121 points / AF à détection de contraste.
  • Vitesses : Obturateur à plan focal : 1/8 000 à 60s, B, T, synchro à 1/320s ; obturateur électronique : 1/32 000s à 60 s
  • Rafale : 15 im/s (AF-C, obturateur mécanique, environ 101 Raw et 132 Jpeg), 18 im/s (AF-C, obturateur électronique, environ 76 Raw et 90 Jpeg), 60 im/s (AF-S, environ 50 Raw et 50 Jpeg)
  • Flash : -
  • Viseur : 2,36 Mpts, 100 %, 0,83x (équivalent 24 x 36), dégagement 21 mm
  • Moniteur : LCD tactile multi orientable 
(7,6 cm / 1 037 kpts)
  • Stockage : 2 x SDXC/UHS-II
  • Interfaces : Super-speed USB type-C, micro-HDMI, WiFi, entrée micro, sortie casque, prise synchro X
  • Alimentation : Accu Li-Ion BLH-1
  • Dimensions L x P x H : 165 x 201 x117 mm
  • Poids : 504 g (SD et accu)

Cet article vous a plu ? Notez le et partagez le sur les réseaux sociaux !



Commenter cet article

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Messages

  • @Benjamin Favier ou LMDP

    Aïe, aíe, aïe !
    Qui a écrit cette phrase avec 2 coquilles ?
    "Un an après la sortie de l’E-M1X, on ne peut s’empêcher de penseR qu’Olympus aurait dÛ sortir cet E-M1 Mark III à la place ; ou au moins, le proposer en même temps que son imposant aîné. N’oublions pas que ..."

  • COUP DE GUEULE SUR LES COMMENTAIRES "MFT’tistes" de LMDP :

    Le "premier avis" émis par Benjamin Favier/LMDP est digne des meilleurs articles de propagande marketing des artisans des petits formats (Olympus et Fuji en première ligne ).

    Non, les petits formats ne permettent pas un meilleur équilibre boîtier/objectif...à partir du moment où on compare ce qui est comparable.

    Les objectifs 24x36 sont généralement plus performants et donc plus lourds qu’en MFT.
    Les lois de la physique étant ce qu’elles sont, il est bien évident qu’un 35-100/2,8 MFT sera 4x plus léger qu’un 70-200/2,8 en 24x36.

    Pour autant, c’est bien Canon qui a récemment accompli un exploit en réduisant le poids
    de son 70-200/2,8 LIS RF pratiquement au niveau du 50-140/2,8 R LM OIS Fuji à...75 g près !

    Quant au 40-150/2.8 Zuiko MZD, avec 880g, on peut également faire aussi bien avec un 70-300/4-5,6 LIS RF
    (Il est d’ailleurs envisagé chez Canon)

    Par ailleurs, si on regarde attentivement les choses, il existe bien des objectifs en 24x36 qui respectent l’équilibre avec le boîtier 24x36 :

    Chez Canon :

    *35/1,8 IS STM
    *24-240/3,5-6,3 750g facile à équilibrer avec un grip !
    *24-105/4-7,1 IS STM , 395 g (!) , même pas besoin de grip
    *Les futurs zooms GA f/4 qui pèseront vraisemblablement moins de 600g
    *Par ailleurs, la gamme optique RF est beaucoup plus récente que celle d’Olympus.
    Elle va être complétée et on aura l’occasion de voir durant les 5 prochaines années que les ingénieurs savent proposer une large gamme d’objectifs qui seront parfaitement équilibrés avec les boîtiers disponibles.

    Pour finir, les futurs boîtiers Canon R5/R6 seront sans doute sensiblement plus lourds que
    les actuels EOS R/RP du fait de l’arrivée de l’IBIS.
    Le Nikon Z6 pèse 675g....et il n’a pas plus de problème d ’équilibre avec ses objectifs que ce que vous suggérez...

    Pour ce qui est des supertéléobjectifs, le couple boîtier-objectif est évidemment déséquilibré
    mais... on en reparlera lorsqu’Olympus présentera son 150-400/4,5 IS "Pro".

    Avec un poids attendu de l’ordre de 2500g, vous aurez du mal à défendre votre thèse de l’équilibre miraculeux propre au MFT...

  • Arrêtez vos coups de gueule et soyez plus respectueux et plus honnête en comparant ce qui peut être comparé.
    Les lecteurs en ont marre de vos délires et incohérences.
    Prenez des leçons de savoir vivre chez dpreview qui a écrit lors du pré test olympus qu’on ne pouvait vraiment bien comparer que si on compare des produits similaires.
    Deja rien que la comparaison du 70-200 Canon vs le fuji devrait vous disqualifier définitivement aux yeux des lecteurs car tout le monde sait que les optiques Fuji ne sont ni compactes ni moins chères que les optiques FF et d’ailleurs, votre détestation s’étend maintenant à Fuji.
    les r5 /r6 seront sensiblement plus lourds.... : et bien expliquez moi ça , je suis curieux de lire car je ne pense pas qu’il y ait une différence monumentale entre le Sony A7 et le Sony A7II stabilisé ?

  • Canon et sa gamme R et son DPAF.
    Parlons-en du DPAF. En liveview le 80D équipé de ce fameux DPAF est incapable de faire la map correctement avec un 50 f/1,4. Alors que le 6D le fait sans problème par détection de contraste. Il y a eu une maj logicielle du RF 70-200 f/2,8 pour justement remédier à ce problème découvert sur la gamme R.
    Alors, merci d’arrêter de la ramener à tout bout de champs avec Canon par ci, Canon par là, parce que visiblement, ce n’est pas tant le miracle que ça, leur fameux DPAF.
    Comme quoi tout le monde peut avoir son « coup de gueule » contre une marque qui se fout de nous. Et en ce qui me concerne, ce n’est pas contre Olympus, et encore moins contre les journalistes de LMDLP, mais bien contre Canon !!!
    Sérieux sentiment de m’être fait arnaqué par le DPAF du Canon qui me l’a mis dans le PAF !!!

  • @2
    Vous nous faites chier avec vos lois de la physique !
    Faites davantage de photos et allez à la pêche, cela nous fera des vacances GRRRRRRRR

  • @3
    À propos de "délires et incohérences", parlez-nous de votre cohérence ! J’aimerai bien avoir un échantillon !
    Chaque fois que j’interroge un olympussien ou un fujiste sur la "cohérence" de leur choix, ils tombent systématiquement en panne sèche !
    Petit rappel pour ceux qui auraient raté un épisode :

    Les petits formats étaient censés nous fournir des optiques plus petites, plus légères et moins chères que le FF.....EN RACONTANT DES BOBARDS À LEUR CLIENTÈLE.

    Le grand classique consistant à dire qu’un 35-100/2,8 MFT est "équivalent" à un 70-200/2,8 , ce qui est rigoureusement faux comme je l’ai démontré auprès des photographes néophytes qui ne savent pas encore qu’un converter modifie le diamètre du cercle de netteté. Une lacune grave qui devrait normalement leur faire prendre conscience d’avoir été manipulé par des entreprises sans scrupule.

    Pour en revenir aux objectifs des petits formats, OUI, et les services marketing Olympus ou Fuji le prétendent toujours, les optiques sont plus légères à OUVERTURE GÉOMÉTRIQUE IDENTIQUE et FOV/RANGE IDENTIQUES.
    En particulier, les optiques APSC sont censées être 2,3 x plus légères et les optiques MFT 4x plus légères.

    Mais il y a un problème : Les acteurs des petits formats ont surdimensionné leurs optiques afin de compenser les écarts de performances avec le FF....en se disant que, de toute façon, les acteurs du FF ne parviendraient
    JAMAIS , pensaient-ils, à combler l’écart !
    Manque de bol pour pour Fuji /Olympus, les fables de La Fontaine se sont modernisées !
    Le boeuf 24x36 parvient parfois à se faire aussi mince et compact qu’un crapeau APSC
    voire une rainette MFT !

    De leur côté, les acteurs du FF, pour éviter les tentatives de "ringardisation" du FF font le forcing pour chercher à gagner du poids en jouant sur des technologies que Fuji ou Olympus ne maîtrisent pas aussi bien.

    Ainsi, Canon parvient à réduire le poids de son 70-200/2,8...pratiquement au niveau du 50-140/2,8 à 75g près !

    On a également vu Nikon proposer un 14-30/4 Z plus léger qu’un 7-14/4 Zuiko FT de 2005 !

    Tout récemment, Nikon a présenté un 24-200/4-6,3 VR Z qui est plus petit et pratiquement au même poids
    que le 12-100/4 IS "pro" MZD Zuiko (570g Vs 561 g !!!)...tout en étant en réalité plus performant
    (Le 24-200/4-6,3 en FF équivaut à un 12-100/2-3,2 en MFT !)

    Quant au tarif de l’OMD-EM1 MkIII,parlons en ! il est de 1799 €...pour un capteur dont le coût de revient tourne autour de 50 $ .Cherchez l’erreur.
    Chez nikon, on trouve un Z6 à 1749 €....et ce n’est pas vraiment un boîtier "bas-de-gamme".

    Si Olympus n’est pas capable de fournir le moindre argument pour justifier la pertinence du MFT (idem pour Fuji et son APSC soi-disant "pro"), on ne doit pas s’étonner qu’ils soient systématiquement en déficit.

  • Lui, il va falloir l’inviter au dîner de vendredi soir !
    On tient là un vrai prototype et je sens que l’on va bien s’amuser...

  • @Fred2 (m4)
    Je sais bien que vous êtes très riche et que vous cherchez encore une justification à la diversification de vos achats MAIS ce n’est pas en grossissant un problème mineur et temporaire sur l’AF défectueux (contrairement au coronavirus, Canon a déjà trouvé un vaccin !) d’un boîtier avec UN objectif ou 2 que vous parviendrez à renflouer le radeau de la méduse !
    D’ailleurs, vous le savez bien vous même puisque vous rampez vers le 24x36 à chaque fois que le MFT marque ses propres limites !
    Le seul problème avec vous, c’est qu’une partie de votre cerveau sait que j’ai raison sans pour autant être parvenue à convaincre l’autre moitié de votre cerveau ! Un jour, ça viendra ! Courage !

    Pour ce qui est du DPAF, des millions de photographes l’utilisent régulièrement sans broncher.
    Peut-être êtes vous malchanceux ?
    Canon a des retours si positifs qu’il a décidé de lancer un 24-105/4-7,1 IS STM RF qui sera l’objectif AF le moins lumineux jamais commercialisé par la marque rouge !
    Et une fois de plus, vous regretterez d’avoir acheté un 12-45/4 MZD Zuiko qui n’épargne pas tant que ça les vertèbres des photographes finalement (395g Vs 254g).

    L’échec technique et commercial d’Olympus et du MFT est aujourd’hui patent ! Même les "rats" de Panasonic ont quitté le navire pour se réfugier en FF !
    Il serait peut-être temps pour vous d’ouvrir les yeux...

    Eh oui, Canon, Nikon et Sony sont, comme par hasard Nº1/2/3 du marché photo et proposent tous du FF !
    Quel coïncidence...

  • eric-p : vous me prêtez une vie, une richesse, un parc matériel et des intentions que je n’ai pas.
    Et je ne rampe pas non plus vers le 24-36.
    Bref pour moi.

  • Et pendant ce temps où eric-p sature le site, MDLP continue à faire la promotion des nouveautés comme si de rien n’était.

  • @Fred2 (m9)
    Vous êtes apparemment équipé en FF, en APSC et MFT (à lire vos interventions !).
    Vous êtes plus riche que moi !!!
    Moi, je roule encore en 5D (Je viens d’en racheter un pour la modique somme de 285 €, les 1800 € de l’OMD-EM1 Mk III constituant une somme totalement extravagante pour moi !).
    Vous avez également fait des interventions très remarquées sur le Leica M10 M, pas franchement un boîtier pour les pauvres ! Bref, comme dirait Jancovici, vous êtes un Nabaaaab !
    Il y a 40 ans, vous savez, l’industrie photographique tournait régulièrement au 24x36 parce que les autres formats étaient trop chers.
    Moi, je dis régulièrement que la multiplicité des formats est un leurre et que l’industrie retournera lentement mais sûrement vers le tout FF...parce que c’est plus économique pour tout le monde.

    Les récentes nouveautés "people" issues de chez Canon (24-105 spécial pauvre) et Nikon 24-200 "spécial pauvre" (-23% au niveau tarif !) suggèrent l’arrivée de boîtiers FF plus démocratiques.

    En vérité, je vous le dis : Si un boîtier FF à 1000 € (ce qu’a encore suggéré un responsable Canon l’an dernier),
    débarque, l’APSC et le MFT sont MORTS.

  • Au pourfendeur eric-p : non je n’ai pas de mft. Non je ne suis pas riche. Oui j’achète beaucoup en occasion. Et comment je fais pour me les payer ne vous regarde pas.
    Pour le reste, je trouve ce nouvel Olympus fort bien venu ! C’est mon avis et je l’assume.
    Et non, ça ne veut pas dire que je vais me payer un mft un jour, ni l’inverse.

  • Je crois bien que Éric.p à tout bon. Tu es juste un peu agressif, on a le droit de prendre des décisions irrationnelles et faire les mauvais choix. Moi par ex j’aime les loosers j’en suis un ! j’ai un BlackBerry sous Android un Olympus EM1 mK2 avec sont 24 200 F8 qui entre Je crois bien que Éric.p à tout bon. Tu es juste un peu agressif, on a le droit de prendre des décisions irrationnelles et faire les mauvais choix. Moi par ex j’aime les loosers j’en suis un ! j’ai un BlackBerry sous Android un Olympus EM1 mK2 avec sont 24 200 F8 qui entre nous est d’une qualité optique excellente, il est plus lourd que le nouveau Nikon 24 200 un comble. Les cadres dirigeants d’Olympus viennent de la planète Mars. Que c’est dommage que Panasonic et Olympus ne se soient pas lancer dans le mirroless en format 24mm 32mm il y’a 4 ans avec des ingénieurs aussi brillants. Canon aurai vu rouge et Nikon aurait ri jaune.
    est d’une qualité optique excellente, il est plus lourd que le nouveau Nikon 24 200 un comble. Les cadres dirigeants d’Olympus viennent de la planète Mars. Que c’est dommage que Panasonic et Olympus ne se soient pas lancer dans le mirroless en format 24mm 32mm il y’a 4 ans avec des ingénieurs aussi brillants. Canon aurai vu rouge et Nikon aurait ri jaune.

  • Je crois bien que Éric.p à tout bon, tu es juste un peu agressif, on a le droit de prendre des décisions irrationnelles et faire les mauvais choix. Moi par ex j’aime les loosers j’en suis un ! j’ai un BlackBerry sous Android un Olympus EM1 mK2 avec sont 24 200 F8, qui entre nous est d’une qualité optique excellente, il est plus lourd que le nouveau Nikon 24 200 un comble les cadres dirigeants d’Olympus viennent de la planète Mars. Il est dommage que Panasonic et Olympus ne se soient pas lancés dans le mirroless en format 24mm 32mm il y’a 4 ans, avec des ingénieurs aussi brillants, Canon aurait vu rouge et Nikon aurait ri jaune.

  • @Montolympus(m14/15)
    Ah, enfin quelqu’un qui assume courageusement son choix de "looser" !
    Je comprends parfaitement qu’on me dise avoir craqué pour Olympus pour des raisons "irrationnelles" :
    *Parce que les boîtiers/ optiques Olympus sont généralement très bien finis et que les images produites in fine ne sont finalement pas si mauvaises que ça (Elles sont meilleures dans la plupart des cas de ce qu’on pouvait obtenir en 24x36 argentique)
    *Que des personnes veulent absolument éviter le tout "canikon" et chercher quelque chose d’un peu différent
    (et Olympus va dans ce sens en investissant dans des technologies un peu exotiques comme le redressement automatique des perspectives ou l’accroissement artificiel de la définition par un mode multishots)
    ou s’offrir des optiques plus petites (par exemple les fameux pancakes )....et ils sont prêts à dépenser plus pour avoir moins bien...en toute connaissance de chose !

    Moi même, j’avoue que je craquerais bien pour un Leica M10 parce que je n’ai pas une confiance illimitée dans les optiques AF électrique et les revêtements en plastique.
    Leica est un des rares opticiens à proposer ce service....mais ils vous font cracher au bassinet pour la peine !

  • @Fred2(m13)
    Je vous fais remarquer que je ne vous ai jamais demandé comment vous faites pour acheter votre matos photo !
    J’ose simplement espérer pour vous que vos méthodes soient licites ! ;-)
    Sinon, pour en revenir à l’OMD-EM1 Mk III, je ne vois pas vraiment ce qu’il apporte de plus par rapport à la version précédente. Des gadgets ?
    La plus grosse déception provient de la partie optique :
    Olympus semble tourner en rond avec ses 12-XXX, un peu comme s’ils tergiversaient sur la politique à tenir.

    Les optiques "pro" comme le 12/1,2 MZD ou le très controversé 150-400/4,5 IS "pro" ne sont toujours pas là

    Ils nous promettent également un remake du 100-400 Leica/Panasonic, comme si la les ingénieurs Olympus allaient réinventer le feu ! Sans vouloir être méchant, on a de bonnes raisons d’être sceptique .

    Et je suis sympa pour finir : J’aurai la charité de ne pas parler du 12-200 (sujet tabou !) Zuiko !

  • " (Elles sont meilleures dans la plupart des cas de ce qu’on pouvait obtenir en 24x36 argentique)"
    Elles seront même meilleures q’un MF 6X6 6X7.
    Pas sur qu’en blind test de photo prise à ISO nominale à DOF identique entre un apsc un M4/3 un FF sur une impression d’une Diagonale de 2m avec la même distance d’observation de l’épreuve que l’on perçoit une différence de qualité.
    Il n’y que ce test qui vaille la finalité d’une photo est d’être imprimée le reste ne m’intéresse pas c’est mon esprit rationnel qui parle.
    Je m’arrête a une diagonale de 2m notre monde étant fini les ressources pas infinies comme dit JANCOVICi fait que le français de 2020 ne vit pas dans une maison de 400 m2 avec une piste d’hélicoptère sur le toit.

    J’ai la même interrogation que vous sur la pérennité au-delà de 10 ans 20 ans du focus by wire.

  • "Moi même, j’avoue que je craquerais bien pour un Leica M10 parce que je n’ai pas une confiance illimitée dans les optiques AF électrique et les revêtements en plastique."

    Pour le même prix et même poids vous pouvez vous offrir un magnifique HASSEBLAD X1D II 50C !! Avec un capteur CMOS moyen format de 50 mégapixels 43,8 x 32,9 mm.

  • @Montolympus
    Oui, effectivement, le format 33mm X 44mm est très intéressant...sur le papier !
    Néanmoins, il est trop proche du 24x36.
    Amha, pour que les industriels soient capables de proposer un "vrai" Moyen Format, il faudrait qu’ils soient en mesure de proposer au moins un 645 numérique.
    Malheureusement, au jour d’aujourd’hui, les industriels ne sont pas capables de proposer que du 645 "raboté"(capteur 53,9 mm X 40,4 mm ),ce qui est tout de même assez frustrant....sans parler du coût de ces boîtiers.
    En réalité, on rêve tous d’un Mamiya 7 à pixels (et à moins de 15000 € SVP ) !

    Pour ce qui est de l’équivalence MFT/moyen format, je n’irai pas forcément jusque là.
    Les meilleurs clichés 24x36 argentique sont donnés pour 6-8 MP
    Les clichés argentiques en 645 sont estimés à 10-12 MP

    Le site DXO, qui mesure les optiques régulièrement, évalue certaines optiques du MFT à 12-15 MP.
    Il est possible qu’ils fassent mieux dans le cadre des techniques de "super-résolution" dont on peut voir des échantillons sur Dépriviou par exemple (et qui sont effectivement bluffant en apparence).
    Néanmoins, personne n’a jamais évalué rigoureusement l’intérêt réel des technologies de super-résolution
    utilisées par Olympus par exemple (Rien chez DxO par exemple)...
    Donc, on ne parvient pas à savoir si la grenouille MFT parvient à faire mentir les fables de La Fontaine dans certaines circonstances...

  • BF / LK et leurs alter égo seraient bien avisés de faire le ménage dans ce taudis où sévissent des aigris de tout poil.

  • Faire le ménage ?...Partout. Comme cela la maison est propre.
    C’est la triste situation que nous vivons au quotidien, hélas !
    Comme les grivoiseries parisiennes du moment.
    C’est moins pire, ici, bien qu’il s’agisse d’une histoire de photo, enfin c’est ce qui se dit ?
    A choisir, je préfère les dérives sectaires proférées sur ce site, plutôt que devoir subir la bonne parole du politique.
    Eric-p me hérisse très souvent, parfois m’insupporte, mais il fait des photos de paysage lui !
    En 24x36 FF évidemment et en Canon assurément ( :>)))

  • "Pour ce qui est de l’équivalence MFT/moyen format, je n’irai pas forcément jusque là.
    Les meilleurs clichés 24x36 argentique sont donnés pour 6-8 MP
    Les clichés argentiques en 645 sont estimés à 10-12 MP"

    Je sèche un peu sur ce point, mais j’imagine qu’une formule optique récente est plus performante qu’une formule de 10 ans.

    Pour le Mode HI des, Eric vous n’avez pas fait beaucoup l’effort de chercher je vous donne celui-ci : www.wrotniak.net/photo/m43/em1.2-hires.html.

    Je loue la rigueur et répétabilité des tests DXO (je préfère LENSTIP, OPTICALIMTS), mais on n’a rien fait de mieux que des SAMPLE shot en RAW au final.

    Je vais vite détailler pourquoi suis passé chez Olympus. Je me suis fait voler mon D700 et son 24 120, je voulais un mirroless plus compact et léger et un zoom avec un range minimum 24 120, je fais de la photo de famille et vacances . Il se trouvait que les tests et retours du 12 100 Olympus sont excellents (Lenstip et opticals limits ), il y avait Fuji, mais incompatible avec Photolabs ,c’est la raison de mon choix, je ne suis pas déçu il écrase le Nikon, ça cote sur Ebay en occaz est soutenue à 800 € pour un système moribond c’est pas mal . Mais aujourd’hui mon choix se porterait sur un CANON RP ou le Nikon d’entrée gamme en préparation avec un 24 240 et sans hésitation aucune.

  • @montolympus
    Rassurez-vous, je regarde TOUS les sites de tests, les samples et même les retours d’expériences des utilisateurs
    de temps en temps. On a parfois des surprises.
    Donc DxO, Optyczne (Ies infos du "plombier polonais" arrivent avant Lenstip, un site miroir traduit en anglais,
    photozone (Ach, la rigueuuuur Gerrrrmanique !),et "The digital pictures", un site américain qui est plutôt pro Canon (faut pas l’diiiiire) mais qui fait des tests systématiques sur mires et de très intéressantes mesures de vignettage systématiques à TOUTES LES OUVERTURES très instructives + tests des objectifs avec les converters.
    Il y a également d’autres sites plus controversés (Ken Rockwell !) qui donnent des résultats intéressants de temps en temps (attention : il y a à boire et à manger sur ces sites qui diffusent parfois de fausses informations ! Il faut savoir faire le tri !).

    Pour en revenir à Nikon, l’intérêt pour les photographes était de pouvoir monter toute une gamme pléthrique d’objectifs (Nikon et compatibles) depuis 1959 et évidemment, la monture F a connu un grand succès auprès des photographes.

    La nouvelle monture Z est toute nouvelle et il faudra à peu près 5-10 ans pour que Nikon parvienne à la compléter. Le récent 24-200/4-6,3 VR Z prouve qu’on peut faire plus léger voire plus compact à diamètre de pupille d’entrée identique....comme je le dis depuis des années...sans compter le prix des objectifs
    (Nikon peut se permettre de vendre moins cher car il a plus de PDM qu’Olympus.)

    Mêmes remarques pour Canon évidemment...

    PS : À propos de "l’évolution" des objectifs :
    Les performances optiques des objectifs se sont améliorées aux grandes ouvertures (les aberrations géométriques et chromatiques des ultralumineux en particulier ont très sensiblement progressées.
    Pour autant, le piqué des optiques a très peu progressé au cours des dernières (sauf les cancres !) années.
    Le Double Gauss , quoiqu’on dise, marche encore très bien dans les ouvertures moyennes...
    Ce sont des informations qui m’ont été communiquées par feu André Masson, un expert en optiques photographiques (il est le concepteur du premier 28mm rétrofocus de 1953 !) et Ex Nº2 chez Angénieux...

  • @22
    Je fais effectivement beaucoup de photos (environ 6000/an) : Du paysage, de l’architecture (J’adore mes TSE), du portrait
    mais... pas de photos de Oula-Hop ! Les filles veulent pas ; je me demande bien pourquoi...

  • @eric-p
    Si vous avez un site web, vous seriez ok pour donner le lien ici ?
    Je ne permettrais pas de critiquer ce n’est pas mon genre.

  • @25
    J’ai eu pendant un moment le 24 TSE. Excellent. Chez Nikon aussi d’ailleurs.
    Je connais bien ces objectifs à décentrement, mais pas encore le 17mm TSE et impossible à tester car absent des vitrines.
    Avez vous l’expérience chez Canon bien sûr du 17 TSE ?
    Le cas échéant qu’en pensez-vous ? J’ai qq. réticences d’achat, concernant l’exagération du point de fuite de la partie supérieure du sujet photographié , qui, je trouve, tend à s’étirer vers le haut par rapport à la partie inférieure du sujet. Le clocher d’une église (par exemple) devient vite caricaturé « comme étiré ».
    C’est également le cas avec un 24 TSE, mais facilement gérable et ne posant finalement aucun problème d’exagération dont je parle ci dessus.
    Suis je clair dans mon expression ?

  • @montolympus
    Non, je ne possède pas de site Web et mes photos sont très "basiques".
    En revanche, le web regorge de clichés issus de tous les objectifs commercialisés actuellement.
    Je suis avant tout un passionné d’optiques et technophile assumé.
    Il existe un site qui désosse la plupart de toutes les familles d’optiques (FE, UGA, zooms en tous genres, macro, téléobjectifs) : C’est le site de Pierre Toscani, photographe professionnel etqui connaît à peu près tout des optiques contemporaines.
    Toscani est nikoniste (personne n’est parfait !) mais c’est une référence international pour comprendre la plupart des technologies impliquées dans les appareils contemporains.

  • @6 : "Si Olympus n’est pas capable de fournir le moindre argument pour justifier la pertinence du MFT".
    En gros, les arguments que donnent Olympus, vous les considérez comme mensongers, ce qui facilite évidemment la conclusion selon laquelle Olympus ne fournit aucun argument justifiant la pertinence de son système. Votre propre argumentation tourne un peu en rond, non ?
    Les arguments qui en justifient la pertinence, je me les suis trouvés tout seul, comme pour chaque achat que je fais (photographique ou autre), sans écouter quelque discours marketing que ce soit. A aucun moment je n’ai eu l’impression de m’être fait rouler par Olympus, que du contraire.
    Votre véhémence anti-MFT, sous couvert d’arguments techniques que je en prendrai pas le peine de vérifier, fait perdre beaucoup de crédibilité à vos propos. Ceux-ci me rappellent par trop ceux que l’on trouve sur beaucoup de sites américains (bigger is better, et donc vive le full frame) de la part de personnages qui sont incapables de comprendre les avantages (bien réels) du système MFT.

  • @Eric-p

    Merci pour le lien je suis aussi technophile et admiratif du travail d’ingénierie et j’aime toutes les marques.

    Vous êtes quand même un peu virulent, et quand vous affirmez qu’Olympus prend ses utilisateurs pour des pigeons, abuse de leurs crédulités excusez moi de vous dire que c’est certainement inexacte . Le système M43 était plus compact ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. La raison de l’entêtement dans le M4/3 est financière Olympus n’a pas les moyens de développer une gamme FF elle est coincée.

    Une marque qui a pris ses clients pour des pigeons est LEICA avec sa Gamme R avec du matériel Minolta rebadgé dans les années 80. D’ailleurs quand on me parle de la légendaire qualité des objectifs Leica oui en effet, mais je leur réponds que les meilleurs opticiens sont Japonais . Ça se vérifie avec la gamme RF pro de Canon.

    Peut être qu’un jour je ne vous le souhaite pas on devra vous pratiquer un examen de coloscopie pour un dépistage de cancer colorectal il y ’a fort à parier que ce soit un endoscope Olympus et non un Canon . Avouez que la situation ne manquerait pas de sel.
    Par définition il n’ya, que le convaincu qui peut se convaincre du contraire. Soyez un peu plus indulgent et lâchez prise même si je partage à 90 % vos analyses.

    In fine Le MFT tient la route et j’en suis satisfait dans ma pratique amateur , photo prise avec mon em1mk2 et le 12-100 : https://flic.kr/p/2ic5h4M

  • Arrêtez d’essayer de convaincre eric-p, c’est peine définitivement perdue.
    Et du temps perdu aussi.

  • @Dumbphone (m-29)
    Ah, ben faudrait savoir ! Soit mes arguments techniques anti-MFT sont vrais et je suis CRÉDIBLE.
    Soit mes arguments sont faux et ma crédibilité est nulle.
    Si vous avez bien analysé mes propos, vous saurez que j’ai raison !
    J’ai dénoncé 3 GROS MENSONGES du marketing Olympus :
    - Le fait que les optiques MFT permettaient des gains de poids en entretenant la confusion entre l’égalité des ouvertures géométriques des objectifs.C’est évidemment faux.
    - Le fait que les optiques MFT soient plus petites que les optiques FF (les gens s’imaginent que c’est laaaargement inexact , le rapport 2 théorique....n’est pas celui qu’on observe. La preuve avec le tout récent
    24-200/4-6.3 Z Nikkor Vs 12-100/4 Zuiko MZD.
    - Le poids/ dimensions des boîtiers seraient largement en faveur du MFT : C’est faux.

    Que reste-t-il au MFT ?
    Il reste les "gadgets" (ce n’est pas forcément péjoratif).
    Avec son handicap, Olympus doit faire le forcing pour essayer de faire grossir sa grenouille MFT au niveau du boeuf 24 X36 !
    Donc, effectivement, Olympus est allé chercher de nouvaux algorithmes pour réduire le bruit contenu dans les images et, effectivement, le S/B obtenu sur l’Olympus OMD-EM1 Mk II de 2016 est quasiment identique à celui d’un ...EOS 5D de 2005 !!! Quel exploit !
    Il y a aussi l’introduction de la stabilisation conjuguée optique +capteur qui permet des gains de environ 7 vitesses : Canikon est terrassé !
    Il y en a d’autres que je ne détaillerai pas ici.

    Problème : Ces gadgets, cher Dumbphone, vous vous doutez bien que les acteurs du FF louchent dessus !

    Et, comme par hasard, les acteurs du FF réagissent :
    - Canon a présenté son 1D-X Mk III qui réalise des clichés de sport à 16000 isos Vs 6400 (3200 réels) chez Oly.
    - La stabilisation conjointe capteur+optique sera annoncée avec le Canon R5 dans quelques mois : 8 vitesses de gagnées ; aussi bien voire mieux qu’Olympus.

    Il est évident Canon s’intéresse de près aux techniques de super-résolution par multishots et proposera dans les 5 années (je compte large !) à venir une alternative...

    Il reste tout de même plusieurs points noirs dans la stratégie d’Olympus :
    - Ils n’auront JAMAIS le marché pro...parce qu’ils sont prisonniers de leur propre politique.
    - La capacité industrielle de Canon, c’est actuellement 7-9 nouvelles optiques par an
    quand Olympus stagne à moins d’une optique par an depuis 3 ans (pour le moment)
    - Le marché entrée de gamme/ amateur s’est effondré au profit des smartphones (qui utilisent un marketing encore plus radical qu’Olympus !)
    - Le marché expert voire semi-pro est très courtisé par les promoteurs du FF
    - Les rats quittent le navire MFT (Panasonic) : Olympus est tout seul pour défendre "son" format.

    Et puis enfin, Olympus, c’est un peu la chèvre de Monsieur Seguin ! Elle se bat maintenant depuis 17 ans contre les loups du FF en cherchant en permanence de nouvelles idées susceptibles d’attirer une clientèle
    (les fameux gadgets !). Problème : Les nouvelles idées s’épuisent parce qu’elles sont quasi systématiquement reprises par les loups du FF !
    Avec l’annonce imminente (je ne suis pas nécessairement à l’origine de ces rumeurs, hein !) d’un FF à 1000 €, la cible clé du MFT, on arrive au bout de la nuit. Et qu’est-il arrivé à la chèvre de Monsieur Seguin ?

    À part tout ça, vous avez raison,je suis pas crédible .LOL !

  • @Montolympus
    "Vous êtes quand même un peu virulent, et quand vous affirmez qu’Olympus prend ses utilisateurs pour des pigeons, abuse de leurs crédulités excusez moi de vous dire que c’est certainement inexacte . Le système M43 était plus compact ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. La raison de l’entêtement dans le M4/3 est financière Olympus n’a pas les moyens de développer une gamme FF elle est coincée."

    Eh ! C’est normal que je sois virulent contre Olympus, non ?
    Qui est en train de mener la clientèle Olympus dans le mur ???
    Qui a pris les mauvaises décisions DÈS LE DÉPART en 2003 ?
    Le retour d’Olympus sur le marché fondé sur une triple erreur :

    - Le choix d’une monture reflex qui a abouti à l’abandon d’une gamme optique au bout de 5 ans seulement !
    (Panasonic a reconnu qu’il travaillait sur le mirrorless depuis 2001...pour une arrivée en 2008)
    - Le choix du CCD et Kodak comme partenaire industriel ( 2 erreurs en une !)
    - Le choix suicidaire de la télécentricité qui fait qu’aujourd’hui un Nikkor 14-30/4 S Z pour FF est PLUS LÉGER et plus performant (sauf le vignettage !) qu’un 7-14/4 ZD Zuiko pour le FT ! Cherchez l’erreur...

    Et je suis sympa, je ne vous parle même pas de l’affaire Woodford ! C’est le cadeau Bonux !
    Bref, avec une telle équipe de dirigeants pareils, pas étonnant qu’Olympus en soient là aujourd’hui !

    Il est parfaitement opportun pour moi de rappeler la situation d’Olympus quand on voit les nouveautés optiques en FF dont le poids s’avère beaucoup plus raisonnable que ce que la plupart des adeptes de la marque bleue pouvait imaginer...

    "Une marque qui a pris ses clients pour des pigeons est LEICA avec sa Gamme R avec du matériel Minolta rebadgé dans les années 80. D’ailleurs quand on me parle de la légendaire qualité des objectifs Leica oui en effet, mais je leur réponds que les meilleurs opticiens sont Japonais . Ça se vérifie avec la gamme RF pro de Canon."

    La situation est un peu différente de celle d’Olympus.
    Leica, contrairement à Olympus, n’a jamais essayé de faire passer des vessies pour des lanternes.
    Tout le monde sait et les journalistes sont les premiers à le dire que lorsqu’on achète Leica, on achète la pastille rouge !
    Dans les années 1930’ (!), le fondateur de Canon, Goro Yoshida, l’avait dénoncé (Je crois qu’un boîtier Leica
    coûtait 6 mois de salaire d’un ouvrier japonais).
    Les choses n’ont finalement pas tellement changé...

    On peut néanmoins trouver des arguments en faveur de Leica :
    Pour le M, on peut toujours monter facilement des optiques des années 1930 sur un M240.
    Il y a 2 ans, en Andalousie, j’ai vu un vieux papi arborer fièrement son 90 Thambar d’origine (il date des années 1930’) sur un M240 !
    *Les optiques M, quoiqu’on dise, sont pratiquement INUSABLES... si vous en prenez soin évidemment.
    On ne peut pas forcément en dire autant des optiques AF en plastique d’aujourd’hui...
    Ça, c’est le genre de service que certaines personnes sont prêtes à payer très cher.
    Et puis les optiques M sont faites "à l’ancienne" : Il y a une bague des distances gravée, une fourchette de PDC
    et une bague de diaphragme manuelle...
    *Les boîtiers M également, hormis la partie électronique sont construits pour durer (plus de métal qu’au Japon)
    *Il y a également des boîtiers équipés d’un capteur B&W qui fournit un surplus de sensibilité et pas d’interpolation, donc meilleure résolution.
    Le seul concurrent de Leica capable de faire ça s’appelle Sigma....mais son Fovéon FF n’arrivera pas avant 2021
    (au moins)
    + quelques boîtiers personnalisés (pour les fanatiques !)

    Pour ce qui est de la gamme R ou les autres gammes, les initiatives Leica sont plus discutables...

    En fait, ce qui coûte cher chez Leica, c’est le boîtier.
    Les optiques issues des marques tierces sont beaucoup plus abordables, en particulier celles qui seront issues de Venus Optics...

  • Eric-p répondez à 27 svp, cela serait également intéressant, à moins que seule Olympus retienne ici votre attention.

  • @27
    On est un peu HS là mais je vais vous répondre quand même.

    J’ai un 17 TSE, un 24 TSE (version 1 de 1991) et un 45 TSE.
    Le 17 TSE est très bien sur le papier et j’en suis ravi mais, comme toutes les optiques, il a ses défauts.
    Donc, le critiquer, c’est un peu comme voir le verre à moitié vide ou à moitié plein.
    Des sites ont déjà testé cette optique comme "The digital Pictures" qui fournit des données intéressantes sur le vignettage en particulier.

    1-Verre à moitié plein :
    *J’ai acheté cette optique les yeux fermés parce que j’ai attendu 18 ans un TSE qui soit plus large que le 24mm.À vrai dire, j’osais à peine espérer un 20 TSE et Canon a fait mieux !
    De plus, les MTFs annoncées étaient excellentes (de mémoire MTF10 >80% sur tout le champ à PO !)
    *C’est la plus courte focale disponible en TSE depuis 2009 !
    Nikon a essayé d’en faire un qui soit encore un peu plus performant et ils se sont cassés les dents : Trop lourd ! Finalement, ils se sont rabattus sur un 19 PCE qui est à priori excellent (les retours d’expériences des nikonistes sont, semble-t-il, tout à fait positif mais je n’ai pas tout lu en détails !)
    *Les performances optiques sont excellentes sur tout le champ dès la PO...comme les MTFs le suggéraient.
    Pas de distorsion visible, pas d’AC, bonne homogénéité.Peu d’astigmatisme en position non décentrée.
    Contrairement aux autres UGA, le 17/4 TSE a très peu de vignettage du fait de l’éloignement de la pupille de sortie par rapport au capteur.
    Je dois reconnaître que je n’utilise cette optique que sur un Canon 5D de 2005 (12,8 MP).
    Donc je ne peux rien dire sur son comportement sur un 5Ds par exemple.
    Les MTFs présentées suggèrent qu’il doit fonctionner normalement en position non décentrée
    sur tous les boîtiers de la marque.
    (Les MTFs présentées par Canon s’arrêtent au format 24x36 ; au delà, c’est l’inconnue !)
    *C’est une des premières optiques UGA à avoir été conçue pour les capteurs numériques et la formule intègre des lentilles UD contrairement au 24/3,5 TSE de 1991 qui reste utilisable mais dont les franges colorées sont parfois visibles. Le passage à la version II en 2009 ( qui intègre également des verres UD) n’a pas été un luxe.
    - L’optique était l’UGA la plus large (couverture angulaire totale de 126º en orthoscopique) et dispose d’une capacité de décentrement de 12mm quelle que soit la direction du décentrage avec des crans de 30º.
    Le cercle de netteté de l’optique, 67,2 mm est donc sensiblement amélioré par rapport au 24 TSE de 1991 qui n’avait "que" 11 mm de capacité de décentrement dans un nombre restreint de directions (verticale=11mm et
    horizontal=8mm ou 11 mm en acceptant le vignettage)
    2-Verre à moitié vide :
    - Une bague des distances trop fluide ; on aurait préféré avoir une bague avec des points de blocage comme sur
    un 21/3,4 Super-Angulon Leica de 1963 !
    Ou la bague d’un Cosina-Voigtländer 12/5,6 de 2000 à la rigueur....
    - La lentille frontale proéminente nécessite d’être protégée lorsqu’on est dans la foule (des personnes indélicates peuvent rayer votre frontale inopinément et...gare à la facture du SAV !)
    - Le 17/4 TSE n’a pas de pare-soleil et, même si l’optique dispose du très efficace traitement SWC (c’est l’équivalent du traitement "N" qui a fait ses preuves chez Nikon à partir de 2004 et surtout 2007),
    l’optique n’aime pas beaucoup la présence du soleil en face de sa frontale !
    Il faut donc mettre un bout de carton quand le soleil est hors champ mais à proximité de celui-ci (ou une main !) afin d’éviter les "fusées" ou le flare...
    - Évidemment s’il y a une lentille proéminente, alors pas de filtre avant pour protéger la lentille ou pour créer des effets spéciaux.
    - L’optique est excellente non décentrée mais....les choses se gâtent une fois qu’on décentre au delà de 7/8 mm.
    En cas de décentrement maximal (12mm), la dégradation des performances optiques est perceptible
    (astigmatisme ? Courbure de champ ? AC), ce qui fait qu’un photographe professionnel hésitera à utiliser cette optique au delà de cette limite de 7/8 mm.Les AC sont également plus visibles en bordure du cercle de netteté.
    Néanmoins, et à titre personnel, je préfère exploiter le cercle de netteté à fond pour disposer d’une couverture angulaire maximale plutôt que de me rabattre sur une optique éventuellement (je n’ai pas d’info précise sur le
    19 PCE de Nikon).

    LA RESTITUTION DE LA PERSPECTIVE :

    Les UGA sont délicats à utiliser et l’image qu’ils restituent mérite une explication.
    J’ai longtemps cru que l’anamorphose qu’on observe parfois sur les UGA était un défaut dû à l’optique.
    En fait, l’optique ne fait en réalité QUE restituer une perspective ORTHOSCOPIQUE à laquelle l’oeil humain n’est pas habitué car le champ restitué par ces optiques est supérieur à celui de l’oeil humain.
    Pour éviter les effets d’anamorphose, la société DxO avait proposé une "correction" consistant à...changer de perspective géométrique ! On passait d’une perspective orthoscopique à une perspective...fisheye !!!
    Et évidemment, les lignes droites étaient transformées en lignes courbes.
    Les effets d’étirements ou d’amincissement sur un TSE UGA sont inévitables...à moins d’utiliser
    un TSE de focale plus longue comme le 24TSE ou plus quand c’est possible.
    Personnellement, j’en ai 3 : 17 TSE 24 TSE et 45 TSE.
    À vrai dire je ne comprends pas pourquoi Canon a renoncé au 35 TS car il était particulièrement polyvalent...

    L’autre point important à surveiller est d’éviter les fuyantes.
    Il faut savoir que plus une focale est courte, plus l’optique est sensible au phénomène de fuyantes.
    Pour les limiter, il faut veiller à ce que l’axe optique soit aussi proche que possible de la perpendiculaire au bâtiment /édifice. À titre personnel, j’ai déjà constaté qu’il fallait utiliser impérativement un niveau à bulle car une inclinaison de quelques degrés à peine suffisait à engendrer des fuyantes assez inesthétiques...

    Si vous voulez avoir encore plus court que le 17 TSE, il faudra attendre le 15/4,5 Shift Laowa qui sera annoncé dans le courant de l’année et qui aurait une couverture globale record de 130º (si le cercle de netteté mesure bien 65,3 mm comme suggéré par le teasing ).
    Canon devrait (peut-être !) renouveler ses TSE pour 2027 et proposer un nouveau modèle en monture RF.
    On espère un 12/4,5 TSR de 140º de couverture angulaire étant donné que Canon semble posséder un cycle de renouvellement de ses optiques (avec une durée du cycle qui dépend du type d’objectif , en l’occurence 18 ans pour les TS )

  • @27
    Merci Eric-p pour votre réponse précise.
    Je suis d’accord avec vous sur tous les points évoqués mais n’irait pas jusqu’à une focale inférieure à 17mm.
    C’est évidemment une performance de la part de Canon de produire une gamme TSE exceptionnelle, le 90 pour le packshot est un must.
    Je vais tenter de trouver un 19 mm Nikon pour essai (location ?) car cette focale me conviendrait A PRIORI mieux. Juste pour évacuer un doute quant à la restitution d’une perspective acceptable.
    Maintenant devoir passer chez Nikon pour le choix d’un hypothétique 19 mm au lieu de 17mm me semble évidemment déraisonnable, sauf que le montage sur une bague intermédiaire serait la solution ( :>)
    J’ai le 2,8/100 macro L Canon ainsi que le 2,8-60 micro Nikkor excellent que j’ai conservé avec bonheur (j’étais Nikoniste durant 40 ans) et que j’accouple aujourd’hui avec une bague Novoflex sur mon boitier Canon.
    C’est une piste que je vais explorer, car le travail sur pied ne me rebute pas, pas plus que le diaphragme fermé.
    Bon, c’était effectivement HS, mais les points abordés éclairent l’horizon.

  • @Eric

    @Eric

    J’en appelle votre boule de cristal vous pensez que ce sont les Chinois qui seraient intéressés pour récupérer la branche photos d’Olympus ? Ou bien juste pour mettre la main sur le portefeuille de brevets peut-être ?

    Le gouvernement japonais doit suivre la filière de près, Canon est un rouleau compresseur il annonce 7 objectifs pour 2020 !!! Des rumeurs alarmistes courent sur la survie de Nikon, Pentax et Olympus évidement .

  • Sans être hypocrite, ce serait dommage de voir Olympus disparaître parce que la concurrence apporte in fine
    quelque chose à l’ensemble de l’industrie photo.
    Je persiste à dire que le choix du FT/MFT était une erreur mais le handicap, à priori insurmontable, a poussé les ingénieurs d’Olympus à "s’arracher les synapses" pour compenser, au moins en partie, les handicaps du MFT. Ça, quelque part, ça leur vaut un courant de sympathie auprès du public et les PDM d’Olympus ne sont pas si ridicules que ça, du moins au Japon.
    Il y a quelques années, Olympus était devant Sony parce que ces derniers avaient des optiques APSC pour NEX totalement déplorables.

    Aujourd’hui, la branche photo est déficitaire et Olympus ne sort plus beaucoup d’objectifs.
    La bonne nouvelle, c’est que les autres branches d’Olympus semblent bénéficiaires et la boîte est globalement à flot.
    Les répercussions d’un abandon de la branche photo seraient très dommageables pour toute la société et il est possible qu’ils puissent résister.Leica,dont on a annoncé la mort un nombre incalculable de fois, est toujours là !
    Je réfléchis un peu à ce que me disent les olympussiens "honnêtes" qui font valoir leur argumentation
    "objective". En gros, la capacité du MFT à faire de bonnes images est jugée "suffisante" et elle semble même en progrès (on est passé progressivement d’images de 5 MP à 80 MP avec la super-résolution.)
    Les ingénieurs, qui se battent comme des samouraïs pour la survie de l’entreprise (et la leur !) ont peut-être de nouvelles idées à mettre en oeuvre susceptibles d’attirer de nouveaux clients en plus de fidéliser leur clientèle. À vrai dire, j’ai été bluffé en regardant des clichés en SR 50 MP, même s’il faudrait faire des tests plus rigoureux permettant de montrer tous les avantages de cette technologie.
    À vrai dire, j’ai sous-estimé le potentiel du "SR"...
    Pour ma part, j’en suis toujours à mon Canon 5D (12,8 MP, une misère de nos jours, sans parler de la sensibilité limitée à 3200 isos) parce que je ne me sens pas réellement limité dans ma pratique (Il faut dire que j’ai pas mal d’optiques très lumineuses)et j’hésiterai à passer à un 5Ds R, même si j’en avais les moyens.

    Je ne dispose pas d’information sur une éventuelle prise de contrôle de la division photo Olympus.
    À priori, j’ai du mal à imaginer comment celà pourrait se faire, le Japon étant relativement réticent à laisser rentrer des "étrangers" sur leur territoire...

  • Montolympus, le cireur de pompes au service d’eric-p

  • @39
    Jaloux !
    Contrairement à vous, montolympus voit bien que je connais mon sujet ! ;-)