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TEST Canon RF 24-105 mm f/4L IS USM : Le verdict

05/03/2019 | Jean-Marie Sépulchre

LE VERDICT

- Caractéristiques :
Archétype du zoom transstandard moderne, cet objectif est destiné à être le modèle « pro léger » de base pour l’EOS R, et il dispose de la stabilisation contrairement au haut de gamme f/2.

- Fabrication :
L’objectif est très bien construit avec des joints de protection contre les intempéries et la finition classique des zooms L.

- Ergonomie :
L’autofocus est rapide et précis, le stabilisateur tient ses promesses, il faudra s’habituer à la troisième bague qui peut agir sur plusieurs réglages du boîtier et qui pourrait bénéficier d’un verrou de sécurité.

- Qualité optique :
Le piqué est globalement excellent sauf dans les angles qui sont très bons, plus homogènes que sur la version EF II, mais ce rendement n’est pas irréprochable compte tenu du fait que nous testons cet objectif sur un capteur de moindre définition que celui des hybrides concurrents. En revanche, les corrections optiques embarquées sont très efficaces.

- Rapport Qualité / Prix :
Le tarif est conforme à celui de l’EF au moment de sa présentation, on pourra obtenir une réduction du prix de l’ordre de 20 % en profitant d’offres de kit avec le boîtier.

NOTE GÉNÉRALE : 8,5 / 10

Fidèle à la lignée des 24-105 mm à ouverture constante, le nouveau modèle RF offre une qualité optique et une stabilisation supérieures à son homologue récent de la gamme EF.

"Ce qu’on a aimé"

- Qualité de construction
- Efficacité de l’autofocus et du stabilisateur
- Globalement très bonne qualité optique

"Ce qu’on a moins aimé"

- Piqué en léger retrait dans les angles
- Tarif un peu élevé en achat différé

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  • "Fidèle à la lignée des 24-105 mm à ouverture constante, le nouveau modèle RF offre une qualité optique et une stabilisation supérieures à son homologue récent de la gamme EF."

    interrogation :

    ne croyez-vous que tout ce déferlement de nouvelles offres chez des constructeurs qui s’engouffrent dorénavant dans le domaine de l’hybride développant parallèlement de nouveaux parcs optiques n’est pas en complète contradiction avec les problématiques actuelles de notre société, de la planète terre (pollution, pillage des ressources rares, sur-consommation, course effrénée à l’ostentation, sacralisation de la performance, etc...) ?

    Nous, les photographes quelque soit notre statut dans ce domaine ne devrait-on pas avoir le courage et le bon sens d’exiger des fabricants mais également des journalistes de marques davantage d’éthique ?

  • Certes, bon courage...
    ...Ah ! Le bon vieux temps du pillage de l’argent et de la pollution par nos bains acides jettés dans l’évier de notre salle d’eau le samedi soir...
    C’etait mieux, hein !

  • @1
    Vous avez totalement raison !

    @2
    Vous faites bien de nous souhaiter "bon courage" car ce n’est pas avec vos remarques sur le "bon vieux temps" que nous allons progresser.

  • (2)
    "...Ah ! Le bon vieux temps du pillage de l’argent et de la pollution par nos bains acides jettés dans l’évier de notre salle d’eau le samedi soir...
    C’etait mieux, hein !"

    PAS DE QUOI ETRE FIER !!

  • Correctif

    A quand des tests sur le terrain ?

  • Ha, ha... @1 Parfaitement d’accord +1000 et pour compléter je pense que les objectifs ça devrait être comme le vin : Exit DXO et consort, dégustation à l’aveugle (si je puis dire) et l’œil rien que l’œil et là je pense qu’on aurait bien des surprises...

  • Le prosélytisme de 1 est pénible, 4 qui se met à crier on se demande bien pourquoi et 7 qui veut des tests terrain alors que les tests des briques de JMS sont ici suffisants.
    Merci JMS pour cette étude bien menée, comme d’habitude.

  • Un seul post d’eric-p est plus intéressant que la totalité des 9 messages précédents ⇧⇧⇧⇧

  • Ce qui est désolant c’est que des fabricant n’arrivent pas (ou ne veulent pas ) à produire des batteries qui tiennent plus de 400 à 500 vues au moins obligeant les acheteurs d’un canon mirrorrless à s’equipper en batteries supplémentaires qui dans quelques années vont aller polluer notre environnement.
    Maintenant monsieur @1 , ce qui pollue le plus , ce sont les bateaux de croisière, les avions (qui paient pas de taxe sur leur carburant, un vrai scandale), les charbonnages en chine, etc , le reste sans être négligeable est sans commune mesure. Ne nous trompons pas de cible...

  • Tout est lié parce que monsieur toutlemonde après avoir classé aux oubliettes son dernier Canikon d’il y a tout juste 6 mois ira pavaner avec son nouvel hybride et ses optiques révolutionnaires sur une coquille de noix des croisères Costa, prendra l’avion pour se faire dorer les pointes de têtons quelques heures en Algarve puis partira pour la baie d’Along avec son agence de voyage préférée mais accompagnée de Mme Vuitonni pour s’aglutiner à la marée de touristes en shorts et tongues, le dernier tatouage à la mode sur le haut des fesses, le grigri préféré autour du cou et toujours le dernier jouet en bandoulière qu’il revendra dans 6 mois parce que la presse nous aura révélé la naissance d’un nouveau système qui enterrera tous les précédents.

  • 10
    Laisser eric p au calme, il se repose.
    Rendez lui visite, il semble que vous soyez proche pour rencontrer votre gourou ailleurs qu’ici.

  • Cher en Europe mais à à peine 899 usd aux states, cherchez l’erreur....

  • Merci pour cet essai. Attention aux faux amis : fluorine coating = traitement de surface (déperlant) au fluor, pas à la fluorine (fluorite en anglais).

    Petit mastic : le test du chapitre "Le piqué" est celui du chapitre "Le test des briques".

  • @16 : Mais comme il le fait plutôt bien, pourquoi ne pas le lui dire ?

  • Remplacez donc Eric-p et parlez-nous d’optique, cher @13. A moins que .... ?

  • Tiens, un p’ti soldat du bien-aimé Eric p, je me marre...
    Pour répondre @18, qui semble intéressé par ce zoom (?), je répondrais :
    - Qu’il pose ses questions directement à son gourou, il connaît tout de la chose.
    - Qu’il interpelle éventuellement notre expert, je veux dire JMS. C’est plus sûr et utile.
    Me concernant, je suis équipé en Leica & Canon, avec notamment un 2,8/24-70 L EF USM qui est excellent en tous points. Parfait.
    Que dire de plus ? Ah, oui : moins cher que mon Summilux de 50.
    Au fait, c’est quoi votre propos ? Prosélytisme ou "la petite phrase"...

  • JMS utilise DxOMARK et commente les mesures.
    C’est informatif mais n’est pas un travail d’expert.

  • @20
    C’est quoi un travail d’expert, en la matière ?
    Dites-nous qui est expert dans ce domaine ?
    Finalement, peu importe votre appréciation, personnellement je considère que les essais de JMS avec ses briques associés aux relevés de DXO sont une très bonne présentation d’une optique.
    Je n’ai jamais fait de mauvais choix en me référant aux essais de JMS avant d’acquérir un objectif, en tout cas j’en connaissais les points faibles auparavant, etc.
    Du côté des britanniques et US sévissent aussi des experts, JMS n’est pas seul, mais il très crédible.

  • Consultez un dictionnaire à la lettre E comme expert avant d’intervenir

  • @20
    Rentrant d’un reportage en Palestine je lis avec intérêt vos aimables compliments, mais je me dois d’y apporter quelques nuances. DxO Mark est une marque commerciale qui couvre trois domaines d’activités, les études, le site de mesures et de benchmarking, et la production d’un logiciel de mesures de la qualité des optiques et des boîtiers, DXO Analyzer, qui en est à sa version 7. Je l’utilise depuis la version 1, soit depuis 15 ans car il a été lancé en 2004, ce que vous pourrez constater facilement en consultant sa présentation datant de mars et avril 2004 sur mon site personnel d’archives techniques "Pictchallenge". Le site DxO Mark que vous supposez que je commente donne ses résultats à partir de mesures FTM converties en Mpixels alors que je donne depuus 15 ans les résultats, après des tests que j’effectue moi-même, sur la base de mesures BXU (blur units) converties en données qualitatives (bon, très bon, excellent, superlatif) pour le format d’agrandissement standard à 254 points par pouce du capteur utilisé. J’ai testé plusieurs centaines d’optiques avec cette méthode depuis 15 ans mais j’avoue que ce n’est pas un travail d’expert, je ne résiste donc pas à vous expliquer ce qu’était un travail d’expert de la grande époque, je cite de mémoire Ronan Loaec dans les traductions de tests annuels de Modern Photography de 1978-1979 : l’expert photographie une mire USAF puis examine le négatif au microscope, selon son état de fatigue et le nombre de cafés du matin ou de verres de vin du repas de midi il donne le nombre de lignes qu’il discerne au centre et sur les bords et il reporte le résultat sur un tableau mais il est conscient qu’un autre expert dont les yeux n’ont pas la même acuité donnera un autre résultat, ou que lui même à jeun verra les performances de l’optique augmentées. Alors que moi-même je donne simplement à l’ordinateur les fichiers de test lequel ordinateur le traduit en niveaux de netteté, qu’il suffit de recopier à la main dans une feuille Excel pour donner les histogrammes publiés dans le journal. Mais je dois garder une minime part d’expertise de mes grands ancêtres, quand l’autofocus du boîtier testé n’a pas l’extrême précision requise par la mire "dot" DxO il faut faire la mise au point manuellement à la loupe, et là on retrouve le coup du café ou du verre de rouge...un zoom récalcitrant imposera l’eau d’évian et de trois à quatre heures de prises de vue pour un test. Ensuite je commente les résultats que j’ai obtenus moi-même...se commenter soi-même c’est quand même mieux que de commenter le site d’un fidèle partenaire auprès de qui j’ai été consultant pour les logiciels de développement des RAW et de simulations argentiques une bonne dizaines d’années...surtout quand nous publions des tests qui n’ont pas encore été mesurés sur le site DxO Mark, ce qui était par exemple le cas pour les objectifs des Nikon Z !!!

  • @22
    Qui ferait bien de tourner sa langue dans sa bouche avant de...
    Pour votre culture, voici la définition du mot « expert » issu du Robert :
    « Personne choisie pour ses connaissances éprouvées et chargée de faire des examens, constatations ou appréciations de fait »
    N’oubliez pas, le Robert avec un R majuscule.

    PS : Merci JMS pour votre contribution.

  • On avait Eric-P et maintenant c’est JMS...
    Tout ce verbiage est indigeste.

  • @ 24
    Bien. Maintenant, vous connaissez la définition de l’expert.
    Vous devriez consulter le Robert plus souvent.

  • Mon pauvre 27, vous êtes bien tourmenté.
    Vous contester tout ici, le dictionnaire, l’expert, JMS et Eric-p...Surtout pour ne rien apporter d’utile, sinon d’intéressant, vous êtes hors sujet, etc.
    Changez de crèmerie si vous voulez exister, d’autant que vous trouvez les plats indigestes (c’est votre droit), alors ou bien vous êtes malade, ou bien vous êtes masochiste ?
    Probablement les deux.
    Quant a moi, je fais davantage confiance aux dictionnaires plutôt qu’aux rigolos de service qui comptent m’apprendre le français, bon courage à vous.
    Amen.

  • Sinistre 28 qui mélange 25/26/27

    Pour info, 27 consulte le Robert, le Littré, le Larousse en fonction des besoins et n’a que faire de votre condescendance.

  • @29
    Je recommande le dictionnaire VIDAL 2019 dont il aurait bien besoin pour soigner son besoin d’exister.
    Meilleure santé.
    Point fin.

  • @28-30

    Avec ou sans pseudo, traiter une personne de malade tourmenté parce qu’on ne partage pas son avis est lamentable et lâche.
    Il faut vraiment être imbu de soi-même et sans aucune éducation pour se permettre ce type de réflexion.
    Vous qui semblez utiliser le Vidal et le recommandez êtes vraisemblablement au courant de votre pathologie et seriez bien inspiré d’acquérir une méthode de savoir vivre et de tolérance.

    D’autre part, avant d’intervenir, il faut lire correctement les interventions et ne pas les agglomérer.

  • Surtout LMDLP se décrédibilise en laissant perdurer cette espère de forum qui n’en n’est pas un et ferait mieux de supprimer ces interventions qui n’ont aucun intérêt.

  • Mon cher loulou, c’est l’humain qu’il faut supprimer.

  • Alors, juste pour info, en tête de ses diatribes pour la grande majorité inutiles (je n’ai pas dit la totalité) il est indiqué que c’est un espace pour « commenter cet article ».
    Pas pour commenter ce que disent les uns et les autres.
    Juste l’article.

    Et pour revenir au sujet « Commenter cet article » :
    je trouve qu’un lien pour avoir les photos full res voire en raw serait un plus non négligeable.

    Dans tous les cas merci à JMS pour ses articles.

  • @35 : D’accord avec vous.
    j’aime bien aussi les articles de JMS, ses avis et tests auxquels on peut se fier, ce qui n’est pas si courant.
    Quant aux forums en général, il y faudrait une modération assez stricte.

  • @34
    Si tu veux car je n’ai pas demandé à vivre... cela me rendrait même service.
    Il faut réduire la population mondiale, la diviser par 2 sinon nous n’arriverons pass à sauver la planète.

  • Bon alors au sujet de l’article :
    Avoir pondu une boîtier plus petit pour y greffer des nouveaux objectifs toujours aussi gros et bien non merci.
    je vous laisse à vos circonvolutions consuméristes mon argent sera mieux placé ailleurs.

  • @37 : Désolé, ce n’était qu’une (très) mauvaise répartie. Bien sur je la retire complètement.

  • @38 : Il faut reconnaitre que les « circonvolutions consuméristes » ont été imposées à Canon qui a tout fait pour protéger son marché reflex. Si coupable il y a, il est à chercher du coté des consommateurs hypnotisés par les EVF. Les blogs , les prétendus experts sur youtube ont certainement leur part de responsabilité.
    Il serait bon de se rappeler, au moment d’un achat, qu’un EVF n’a STRICTEMENT aucun effet positif sur la qualité d’une photo. Seulement quelques avantages et inconvénients « circonvolutoires ».

  • @28
    Pour vous, conseiller l’usage du distionnaire, c’est le contester ?
    Bizarre !

    Vous ne devez pas consulter le(s) vôtre(s) souvent.
    Au travail.

  • @23
    Résumé de cet enchainement de phrases :
    - l’eau d’Evian est préférable au vin rouge et le café déconseillé pour des photos nettes.

  • Rentrant d’un reportage en Palestine je lis avec intérêt vos aimables compliments, mais je me dois d’y apporter quelques nuances. DxO Mark est une marque commerciale qui couvre trois domaines d’activités, les études, le site de mesures et de benchmarking, et la production d’un logiciel de mesures de la qualité des optiques et des boîtiers, DXO Analyzer, qui en est à sa version 7. Je l’utilise depuis la version 1, soit depuis 15 ans car il a été lancé en 2004, ce que vous pourrez constater facilement en consultant sa présentation datant de mars et avril 2004 sur mon site personnel d’archives techniques "Pictchallenge". Le site DxO Mark que vous supposez que je commente donne ses résultats à partir de mesures FTM converties en Mpixels alors que je donne depuus 15 ans les résultats, après des tests que j’effectue moi-même, sur la base de mesures BXU (blur units) converties en données qualitatives (bon, très bon, excellent, superlatif) pour le format d’agrandissement standard à 254 points par pouce du capteur utilisé. J’ai testé plusieurs centaines d’optiques avec cette méthode depuis 15 ans mais j’avoue que ce n’est pas un travail d’expert, je ne résiste donc pas à vous expliquer ce qu’était un travail d’expert de la grande époque, je cite de mémoire Ronan Loaec dans les traductions de tests annuels de Modern Photography de 1978-1979 : l’expert photographie une mire USAF puis examine le négatif au microscope, selon son état de fatigue et le nombre de cafés du matin ou de verres de vin du repas de midi il donne le nombre de lignes qu’il discerne au centre et sur les bords et il reporte le résultat sur un tableau mais il est conscient qu’un autre expert dont les yeux n’ont pas la même acuité donnera un autre résultat, ou que lui même à jeun verra les performances de l’optique augmentées. Alors que moi-même je donne simplement à l’ordinateur les fichiers de test lequel ordinateur le traduit en niveaux de netteté, qu’il suffit de recopier à la main dans une feuille Excel pour donner les histogrammes publiés dans le journal. Mais je dois garder une minime part d’expertise de mes grands ancêtres, quand l’autofocus du boîtier testé n’a pas l’extrême précision requise par la mire "dot" DxO il faut faire la mise au point manuellement à la loupe, et là on retrouve le coup du café ou du verre de rouge...un zoom récalcitrant imposera l’eau d’évian et de trois à quatre heures de prises de vue pour un test. Ensuite je commente les résultats que j’ai obtenus moi-même...se commenter soi-même c’est quand même mieux que de commenter le site d’un fidèle partenaire auprès de qui j’ai été consultant pour les logiciels de développement des RAW et de simulations argentiques une bonne dizaines d’années...surtout quand nous publions des tests qui n’ont pas encore été mesurés sur le site DxO Mark, ce qui était par exemple le cas pour les objectifs des Nikon Z !!!
    Rentrant d’un reportage en Palestine je lis avec intérêt vos aimables compliments, mais je me dois d’y apporter quelques nuances. DxO Mark est une marque commerciale qui couvre trois domaines d’activités, les études, le site de mesures et de benchmarking, et la production d’un logiciel de mesures de la qualité des optiques et des boîtiers, DXO Analyzer, qui en est à sa version 7. Je l’utilise depuis la version 1, soit depuis 15 ans car il a été lancé en 2004, ce que vous pourrez constater facilement en consultant sa présentation datant de mars et avril 2004 sur mon site personnel d’archives techniques "Pictchallenge". Le site DxO Mark que vous supposez que je commente donne ses résultats à partir de mesures FTM converties en Mpixels alors que je donne depuus 15 ans les résultats, après des tests que j’effectue moi-même, sur la base de mesures BXU (blur units) converties en données qualitatives (bon, très bon, excellent, superlatif) pour le format d’agrandissement standard à 254 points par pouce du capteur utilisé. J’ai testé plusieurs centaines d’optiques avec cette méthode depuis 15 ans mais j’avoue que ce n’est pas un travail d’expert, je ne résiste donc pas à vous expliquer ce qu’était un travail d’expert de la grande époque, je cite de mémoire Ronan Loaec dans les traductions de tests annuels de Modern Photography de 1978-1979 : l’expert photographie une mire USAF puis examine le négatif au microscope, selon son état de fatigue et le nombre de cafés du matin ou de verres de vin du repas de midi il donne le nombre de lignes qu’il discerne au centre et sur les bords et il reporte le résultat sur un tableau mais il est conscient qu’un autre expert dont les yeux n’ont pas la même acuité donnera un autre résultat, ou que lui même à jeun verra les performances de l’optique augmentées. Alors que moi-même je donne simplement à l’ordinateur les fichiers de test lequel ordinateur le traduit en niveaux de netteté, qu’il suffit de recopier à la main dans une feuille Excel pour donner les histogrammes publiés dans le journal. Mais je dois garder une minime part d’expertise de mes grands ancêtres, quand l’autofocus du boîtier testé n’a pas l’extrême précision requise par la mire "dot" DxO il faut faire la mise au point manuellement à la loupe, et là on retrouve le coup du café ou du verre de rouge...un zoom récalcitrant imposera l’eau d’évian et de trois à quatre heures de prises de vue pour un test. Ensuite je commente les résultats que j’ai obtenus moi-même...se commenter soi-même c’est quand même mieux que de commenter le site d’un fidèle partenaire auprès de qui j’ai été consultant pour les logiciels de développement des RAW et de simulations argentiques une bonne dizaines d’années...surtout quand nous publions des tests qui n’ont pas encore été mesurés sur le site DxO Mark, ce qui était par exemple le cas pour les objectifs des Nikon Z !!!Rentrant d’un reportage en Palestine je lis avec intérêt vos aimables compliments, mais je me dois d’y apporter quelques nuances. DxO Mark est une marque commerciale qui couvre trois domaines d’activités, les études, le site de mesures et de benchmarking, et la production d’un logiciel de mesures de la qualité des optiques et des boîtiers, DXO Analyzer, qui en est à sa version 7. Je l’utilise depuis la version 1, soit depuis 15 ans car il a été lancé en 2004, ce que vous pourrez constater facilement en consultant sa présentation datant de mars et avril 2004 sur mon site personnel d’archives techniques "Pictchallenge". Le site DxO Mark que vous supposez que je commente donne ses résultats à partir de mesures FTM converties en Mpixels alors que je donne depuus 15 ans les résultats, après des tests que j’effectue moi-même, sur la base de mesures BXU (blur units) converties en données qualitatives (bon, très bon, excellent, superlatif) pour le format d’agrandissement standard à 254 points par pouce du capteur utilisé. J’ai testé plusieurs centaines d’optiques avec cette méthode depuis 15 ans mais j’avoue que ce n’est pas un travail d’expert, je ne résiste donc pas à vous expliquer ce qu’était un travail d’expert de la grande époque, je cite de mémoire Ronan Loaec dans les traductions de tests annuels de Modern Photography de 1978-1979 : l’expert photographie une mire USAF puis examine le négatif au microscope, selon son état de fatigue et le nombre de cafés du matin ou de verres de vin du repas de midi il donne le nombre de lignes qu’il discerne au centre et sur les bords et il reporte le résultat sur un tableau mais il est conscient qu’un autre expert dont les yeux n’ont pas la même acuité donnera un autre résultat, ou que lui même à jeun verra les performances de l’optique augmentées. Alors que moi-même je donne simplement à l’ordinateur les fichiers de test lequel ordinateur le traduit en niveaux de netteté, qu’il suffit de recopier à la main dans une feuille Excel pour donner les histogrammes publiés dans le journal. Mais je dois garder une minime part d’expertise de mes grands ancêtres, quand l’autofocus du boîtier testé n’a pas l’extrême précision requise par la mire "dot" DxO il faut faire la mise au point manuellement à la loupe, et là on retrouve le coup du café ou du verre de rouge...un zoom récalcitrant imposera l’eau d’évian et de trois à quatre heures de prises de vue pour un test. Ensuite je commente les résultats que j’ai obtenus moi-même...se commenter soi-même c’est quand même mieux que de commenter le site d’un fidèle partenaire auprès de qui j’ai été consultant pour les logiciels de développement des RAW et de simulations argentiques une bonne dizaines d’années...surtout quand nous publions des tests qui n’ont pas encore été mesurés sur le site DxO Mark, ce qui était par exemple le cas pour les objectifs des Nikon Z !!!
    Rentrant d’un reportage en Palestine je lis avec intérêt vos aimables compliments, mais je me dois d’y apporter quelques nuances. DxO Mark est une marque commerciale qui couvre trois domaines d’activités, les études, le site de mesures et de benchmarking, et la production d’un logiciel de mesures de la qualité des optiques et des boîtiers, DXO Analyzer, qui en est à sa version 7. Je l’utilise depuis la version 1, soit depuis 15 ans car il a été lancé en 2004, ce que vous pourrez constater facilement en consultant sa présentation datant de mars et avril 2004 sur mon site personnel d’archives techniques "Pictchallenge". Le site DxO Mark que vous supposez que je commente donne ses résultats à partir de mesures FTM converties en Mpixels alors que je donne depuus 15 ans les résultats, après des tests que j’effectue moi-même, sur la base de mesures BXU (blur units) converties en données qualitatives (bon, très bon, excellent, superlatif) pour le format d’agrandissement standard à 254 points par pouce du capteur utilisé. J’ai testé plusieurs centaines d’optiques avec cette méthode depuis 15 ans mais j’avoue que ce n’est pas un travail d’expert, je ne résiste donc pas à vous expliquer ce qu’était un travail d’expert de la grande époque, je cite de mémoire Ronan Loaec dans les traductions de tests annuels de Modern Photography de 1978-1979 : l’expert photographie une mire USAF puis examine le négatif au microscope, selon son état de fatigue et le nombre de cafés du matin ou de verres de vin du repas de midi il donne le nombre de lignes qu’il discerne au centre et sur les bords et il reporte le résultat sur un tableau mais il est conscient qu’un autre expert dont les yeux n’ont pas la même acuité donnera un autre résultat, ou que lui même à jeun verra les performances de l’optique augmentées. Alors que moi-même je donne simplement à l’ordinateur les fichiers de test lequel ordinateur le traduit en niveaux de netteté, qu’il suffit de recopier à la main dans une feuille Excel pour donner les histogrammes publiés dans le journal. Mais je dois garder une minime part d’expertise de mes grands ancêtres, quand l’autofocus du boîtier testé n’a pas l’extrême précision requise par la mire "dot" DxO il faut faire la mise au point manuellement à la loupe, et là on retrouve le coup du café ou du verre de rouge...un zoom récalcitrant imposera l’eau d’évian et de trois à quatre heures de prises de vue pour un test. Ensuite je commente les résultats que j’ai obtenus moi-même...se commenter soi-même c’est quand même mieux que de commenter le site d’un fidèle partenaire auprès de qui j’ai été consultant pour les logiciels de développement des RAW et de simulations argentiques une bonne dizaines d’années...surtout quand nous publions des tests qui n’ont pas encore été mesurés sur le site DxO Mark, ce qui était par exemple le cas pour les objectifs des Nikon Z !!!
    Rentrant d’un reportage en Palestine je lis avec intérêt vos aimables compliments, mais je me dois d’y apporter quelques nuances. DxO Mark est une marque commerciale qui couvre trois domaines d’activités, les études, le site de mesures et de benchmarking, et la production d’un logiciel de mesures de la qualité des optiques et des boîtiers, DXO Analyzer, qui en est à sa version 7. Je l’utilise depuis la version 1, soit depuis 15 ans car il a été lancé en 2004, ce que vous pourrez constater facilement en consultant sa présentation datant de mars et avril 2004 sur mon site personnel d’archives techniques "Pictchallenge". Le site DxO Mark que vous supposez que je commente donne ses résultats à partir de mesures FTM converties en Mpixels alors que je donne depuus 15 ans les résultats, après des tests que j’effectue moi-même, sur la base de mesures BXU (blur units) converties en données qualitatives (bon, très bon, excellent, superlatif) pour le format d’agrandissement standard à 254 points par pouce du capteur utilisé. J’ai testé plusieurs centaines d’optiques avec cette méthode depuis 15 ans mais j’avoue que ce n’est pas un travail d’expert, je ne résiste donc pas à vous expliquer ce qu’était un travail d’expert de la grande époque, je cite de mémoire Ronan Loaec dans les traductions de tests annuels de Modern Photography de 1978-1979 : l’expert photographie une mire USAF puis examine le négatif au microscope, selon son état de fatigue et le nombre de cafés du matin ou de verres de vin du repas de midi il donne le nombre de lignes qu’il discerne au centre et sur les bords et il reporte le résultat sur un tableau mais il est conscient qu’un autre expert dont les yeux n’ont pas la même acuité donnera un autre résultat, ou que lui même à jeun verra les performances de l’optique augmentées. Alors que moi-même je donne simplement à l’ordinateur les fichiers de test lequel ordinateur le traduit en niveaux de netteté, qu’il suffit de recopier à la main dans une feuille Excel pour donner les histogrammes publiés dans le journal. Mais je dois garder une minime part d’expertise de mes grands ancêtres, quand l’autofocus du boîtier testé n’a pas l’extrême précision requise par la mire "dot" DxO il faut faire la mise au point manuellement à la loupe, et là on retrouve le coup du café ou du verre de rouge...un zoom récalcitrant imposera l’eau d’évian et de trois à quatre heures de prises de vue pour un test. Ensuite je commente les résultats que j’ai obtenus moi-même...se commenter soi-même c’est quand même mieux que de commenter le site d’un fidèle partenaire auprès de qui j’ai été consultant pour les logiciels de développement des RAW et de simulations argentiques une bonne dizaines d’années...surtout quand nous publions des tests qui n’ont pas encore été mesurés sur le site DxO Mark, ce qui était par exemple le cas pour les objectifs des Nikon Z !!!
    Rentrant d’un reportage en Palestine je lis avec intérêt vos aimables compliments, mais je me dois d’y apporter quelques nuances. DxO Mark est une marque commerciale qui couvre trois domaines d’activités, les études, le site de mesures et de benchmarking, et la production d’un logiciel de mesures de la qualité des optiques et des boîtiers, DXO Analyzer, qui en est à sa version 7. Je l’utilise depuis la version 1, soit depuis 15 ans car il a été lancé en 2004, ce que vous pourrez constater facilement en consultant sa présentation datant de mars et avril 2004 sur mon site personnel d’archives techniques "Pictchallenge". Le site DxO Mark que vous supposez que je commente donne ses résultats à partir de mesures FTM converties en Mpixels alors que je donne depuus 15 ans les résultats, après des tests que j’effectue moi-même, sur la base de mesures BXU (blur units) converties en données qualitatives (bon, très bon, excellent, superlatif) pour le format d’agrandissement standard à 254 points par pouce du capteur utilisé. J’ai testé plusieurs centaines d’optiques avec cette méthode depuis 15 ans mais j’avoue que ce n’est pas un travail d’expert, je ne résiste donc pas à vous expliquer ce qu’était un travail d’expert de la grande époque, je cite de mémoire Ronan Loaec dans les traductions de tests annuels de Modern Photography de 1978-1979 : l’expert photographie une mire USAF puis examine le négatif au microscope, selon son état de fatigue et le nombre de cafés du matin ou de verres de vin du repas de midi il donne le nombre de lignes qu’il discerne au centre et sur les bords et il reporte le résultat sur un tableau mais il est conscient qu’un autre expert dont les yeux n’ont pas la même acuité donnera un autre résultat, ou que lui même à jeun verra les performances de l’optique augmentées. Alors que moi-même je donne simplement à l’ordinateur les fichiers de test lequel ordinateur le traduit en niveaux de netteté, qu’il suffit de recopier à la main dans une feuille Excel pour donner les histogrammes publiés dans le journal. Mais je dois garder une minime part d’expertise de mes grands ancêtres, quand l’autofocus du boîtier testé n’a pas l’extrême précision requise par la mire "dot" DxO il faut faire la mise au point manuellement à la loupe, et là on retrouve le coup du café ou du verre de rouge...un zoom récalcitrant imposera l’eau d’évian et de trois à quatre heures de prises de vue pour un test. Ensuite je commente les résultats que j’ai obtenus moi-même...se commenter soi-même c’est quand même mieux que de commenter le site d’un fidèle partenaire auprès de qui j’ai été consultant pour les logiciels de développement des RAW et de simulations argentiques une bonne dizaines d’années...surtout quand nous publions des tests qui n’ont pas encore été mesurés sur le site DxO Mark, ce qui était par exemple le cas pour les objectifs des Nikon Z !!!