Publié le : 28/06/2008

Le piqué

Le piqué a été mesuré sur un Nikon D300 avec la mire DxO et le logiciel DxO analyser, pour un format A3+ ; la méthode de mesure n’a pas évolué depuis nos premières rubriques.

11 mm :

Dès la pleine ouverture, on approche de l’excellence au centre de l’image, et cette qualité est acquise dans la zone utile en reportage (zone des tiers) dès f/4. A f/5,6 les bords deviennent à leur tour excellents. Par contre les angles extrêmes restent faibles et en paysage il faudra visser à f/8 ou f/11 pour qu’ils soient très bons, ce qui donnera le meilleur compromis piqué-profondeur de champ, car la diffraction diminue les performances globales à f/16.

14 mm :

Dès f/2,8 l’image est parfaitement exploitable au centre et dans la zone des tiers, ce qui est fondamental en reportage par faible lumière, mais les bords ne deviennent très bons qu’à f/5.6 et les angles restent toujours en léger retrait, ce qui est un peu gênant pour les paysages très fouillés en détails

16 mm :

Dès f/2,8 le piqué est très bon et très régulier sur la plus grande partie du champ, et les angles sont exploitables. L’homogénéité sera excellente sur tout le champ à f/8 et f/11, et la perte causée par la diffraction reste limitée à f/16.

Synthèse


La carte de piqué du zoom 11-16 mm Tokina reflète bien que la faiblesse se situe dans les angles de l’image, et qu’il convient de fermer sérieusement le diaphragme autour de f/8 pour une utilisation optimale sur des paysages très détaillés. Mais la zone centrale est toujours utilisable en reportage dès la pleine ouverture, ce qui est évidemment un atout sérieux pour une optique ouverte à f/2.8. Finalement, le bon compromis sans souci particulier se situe autour de f/5,6.

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