Publié le : 05/03/2013
Par : Franck Mée

Nikon Coolpix A : 28 mm et capteur APS-C

Après Sigma, Leica, Fujifilm, Canon et Sony, c’est au tour de Nikon de proposer son compact à grand capteur. Le Coolpix A adopte un Cmos de 16 Mpxl et l’associe à un 28 mm, le tout dans un boîtier vraiment compact.

Présentation

Les constructeurs ne cessent de vouloir plaire aux utilisateurs experts, plus à même que le grand public de payer pour un appareil à forte valeur ajoutée. Il est donc assez logique de les voir proposer des modèles dans l’esprit des blocs-notes argentiques (Ricoh GR1 par exemple), reprenant des éléments jusqu’ici réservés aux reflex (en particulier des capteurs de relativement grand format). Sigma a ouvert la voie avec ses DP, Leica et Fujifilm ont répliqué avec les X1 et X100. Par la suite, l’engouement pour les appareils hybrides dotés d’un objectif pancake a donné le ton : le marché pour un compact à grand capteur existait. L’année 2012 a vu débarquer deux poids lourds : Canon avec son G1 X (seul du genre à disposer d’un zoom) et Sony avec le RX1, premier compact numérique à capteur 24 x 36 mm. Nikon réplique aujourd’hui avec un appareil original, le Coolpix A.

Celui-là mise résolument sur la compacité : avec ses 40 mm, il est à peine plus épais qu’un Sony RX100 (ci-dessus) et devient de loin le plus fin des compacts à grand capteur. Il est aussi le moins haut et le plus léger, même si sur ces critères la différence avec le Leica X2 n’est pas spectaculaire. Cela n’empêche pas le Coolpix A d’intégrer un capteur Cmos de 16 Mpxl au format APS-C ; c’est en fait, à peu de choses près, celui des D7000 et D5100. Il subit tout de même une modification notable : le filtre passe-bas a été ôté pour profiter au mieux du piqué disponible, quitte à devoir traiter des artefacts de dématriçage dans le logiciel. Notons que, contrairement à Fujifilm et Sigma, Nikon a conservé la classique matrice de Bayer, mais notre expérience avec le Leica X2 montre que les problèmes de moiré restent finalement rares dans la vie réelle.

L’optique, justement, est un 28 mm capable d’ouvrir à f/2,8. Le choix d’un grand-angle permet de se distinguer un peu : seul le marginal Sigma DP1 utilisait cette focale, les autres constructeurs ayant généralement adopté des 35 mm. La formule optique, avec sept éléments en cinq groupes, est plus simple que chez la concurrence, et il conviendra de comparer attentivement les performances de cet objectif : sur ce segment au public exigeant, Fujifilm, Leica et Sigma ont fourni d’excellentes optiques et Nikon n’aura aucun droit à l’erreur.

À moitié ergonomique

Compacité oblige, le boîtier du Coolpix A fait l’impasse sur certaines caractéristiques. Il n’a bien sûr pas de zoom ni d’écran orientable : le Canon G1 X reste seul à les proposer et, pour une fois, les deux poids lourds de la photo évitent l’attaque frontale. Il n’a pas non plus de viseur, ce qui ne manquera pas de faire grincer quelques dents : Nikon vendra à part un viseur optique à fixer dans la griffe flash, mais celui-ci ne proposera aucune information de prise de vue.

Le Coolpix A oublie aussi quelques petits détails ergonomiques : par exemple, la bague autour de l’objectif ne sert qu’en mise au point manuelle. Impossible de piloter l’ouverture de la main gauche comme sur un Fujifilm ou d’y attribuer la fonction de son choix. C’est dommage : les bagues multifonctions se sont répandues comme une traînée de poudre sur les compacts experts classiques (Canon S110, Sony RX100, Olympus XZ-2) et même sur les compacts à objectifs interchangeables (Samsung).

En première approche, il est permis de penser que ce choix permet de rapprocher l’interface du Coolpix A de celle des reflex de la marque. Le dos de l’appareil lorgne ostensiblement sur ceux-ci, avec une colonne de boutons à gauche de l’écran (comme sur les D7100 et D600 par exemple) et des menus gris à onglets bien plus proches des reflex que des autres Coolpix.
Cependant, ce serait passer sous silence quelques profondes incohérences avec l’ergonomie des reflex experts. Par exemple, ceux-là ont depuis toujours deux molettes de réglages, une sous le déclencheur et l’autre à l’arrière ; le Coolpix A, lui, a une molette sous le pouce et une roue codeuse… sous le pouce aussi. Un peu moins fluide à l’usage.

Quant à la colonne de boutons, elle ne reprend pas les mêmes réglages que sur les reflex : ici, c’est correction d’exposition, sensibilité (personnalisable) et les deux touches loupe : <i> et Menu sont passés à droite et l’accès direct à la balance des blancs a disparu. Enfin, le Coolpix A n’a pas de touche vidéo ! Dommage pour l’utilisateur de reflex qui aurait voulu en faire un bloc-notes de reportage sans perdre ses repères…

À moitié moderne

Ces détail surprenants mis à part, la construction est assez réussie : les matériaux sont de qualité, l’écran est bien défini et confortable à l’usage. Contrairement à la plupart des concurrents, le Coolpix A ne surfe pas sur le néo-rétro, mais reprend un style plus proche des compacts récents : un parallélépipède légèrement arrondi, avec une barre caoutchoutée pour améliorer la préhension sans prendre trop d’embonpoint. De face, il est ainsi dans la lignée des S9500 et P330, ce qui change agréablement des fans des 70’s qui ont inauguré le segment.

Il ne va pourtant pas tout à fait au bout de la modernisation de l’image de marque : il n’adopte ni GPS, ni Wi-Fi, qui ne seront disponibles que via des accessoires optionnels. Il faut dire que l’autonomie ne dépasse déjà pas 230 vues… Il renonce également à l’écran tactile ; certes, les utilisateurs experts en sont moins friands que le grand public, mais cela aurait pu être un petit plus pour se distinguer des adversaires. Nikon n’a en effet pas misé sur le prix : à 999 €, le Coolpix A s’insère entre les Sigma DP et le Fujifilm X100S.

Premier avis

Le Nikon Coolpix A a des aspects fort séduisants. Il est sensiblement plus compact que ses adversaires et profite d’un design plus moderne. S’il est trop tôt pour juger l’optique, le capteur est également bien connu et devrait fournir des résultats satisfaisants.

Nikon donne pourtant çà et là l’impression de ne pas être allé au bout de l’idée : par exemple, comme chez les très rétros Fujifilm, il n’y a pas d’accès direct à la vidéo. Il ne dispose pas plus du Wi-Fi ou du GPS – mais Nikon propose d’acheter un accessoire pour y remédier... Et l’écran tactile reste à inventer.

La marque n’a pas non plus su vraiment choisir à quelle famille le rattacher : il fait partie des Coolpix, mais emprunte beaucoup aux reflex. Il ne sera du coup totalement intuitif ni pour un habitué des uns, ni pour un utilisateur des autres.

Reste qu’à 999 €, le rapport qualité-prix devrait être correct : il fera sans doute mieux que les Sigma et reste moins cher que le Fujifilm. Pour peu que l’optique soit réussie, le Coolpix A pourrait donc être un concurrent de choix pour qui cherche un compact à grand capteur.

- Le site de Nikon

Menus

Les menus du Coolpix A sont plus proches de ceux des reflex que du reste de la gamme Coolpix. Il reprennent en effet les onglets et les longues listes d’options de ceux-là.

Les menus d’image, par exemple, proposent non seulement l’enregistrement en Jpeg, mais aussi en Raw.

Le Coolpix A profite également de quelques personnalisations : les touches Fn1 (à droite de l’objectif) et Fn2 (au dos, marquée ISO) peuvent être attribuées à la fonction de son choix et il est possible de modifier le sens de fonctionnement des molettes.

La touche <i> permet d’accéder aux réglages de prise de vue courants.

Comme sur les reflex, les filtres créatifs ont leur menu. Et comme sur les reflex, le menu GPS n’est là que pour... vous inciter à acheter le récepteur, toujours optionnel !

Fiche technique


Principales caractéristiques

- Capteur : Cmos 23,6 x 15,6 mm, 16 Mpxl, format 3/2, sans filtre passe-bas
- Définition maximale : [3/2] 4 928 x 3 264 pixels
- Vidéo : 1080p (30, 25, 24 im/s, H.
264)
- Sensibilités : Auto, 100-25 600 Iso
- Formats de fichiers : Jpeg, Raw, Raw + Jpeg, Mov
- Espace de couleurs : AdobeRGB, sRGB
- Stabilisateur : -
- Wi-Fi : -
- GPS : -
- Mise au point auto. : Détection de contraste
- Mise au point  : Automatique par détection de contraste, détection de visages, manuelle
- Macro : 10 cm
- Mode d’exposition : Auto, PASM, modes Scènes, deux modes utilisateur
- Mesure de l’exposition : Matricielle, pondérée centrale, spot
- Compensation d’exposition : +/- 5 IL par 0,3 IL
- Bracketing d’exposition : 3 vues sur +/- 5 IL par 0,3
- Vitesse : 1/2 000 à 30 s
- Retardateur : 2 à 20 s
- Flash : intégré ou griffe
- Compensation d’exposition au flash : - 3 à + 1 IL par 1/3 IL
- Moniteur : LCD TFT 3 pouces/921 kpts
- Stockage : SD/SDHC/SDXC
- Interfaces : Hi-speed USB, HDMI
- Configurations utilisateur : 2
- Touches personnalisables : Fn1, Fn2
- Télécommande : opt.
- Logiciels : Nikon ViewNX 2
- Accessoires fournis : Accu et chargeur, dragonne, câble USB
- Alimentation : accu Li-Ion EN-EL20
- Dimensions/Poids  : 111 x 64 x 40 mm/299 g (avec accu et carte mémoire)

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Messages

  • Si la qualité et la vitesse de map y est c’est un apn très interessant compte tenu de sa taille et de son poids.
    Parmi les choses qui fâchent :
    Son prix ( celui du X100) avec en sus un simple viseur optique optionnel à plus de 400€,
    Son ouverture à 2.8 sans stab,
    Son autonomie très faible.

    Ça fait beaucoup de handicaps pour un nouveau né...

    • La compacité est son gros point fort pour de telles specs, mais il ne faut pas attendre de grandes perfs de la map auto car il s’agit visiblement d’un ’simple’ AF à détection de contraste comme sur le premier X100. Comme le montre l’article ici, il est plus à rapprocher d’un Sony X100 même si le capteur n’est pas comparable - enfin, ce n’est pas tout le capteur !!

    • L’absence de stab sur un 28mm qui ouvre à 2.8 n’est pas rédhibitoire. Sur un 90mm par exemple, certes, mais sur un 28mm, l’"handicap" est moindre...

    • S’il vous faut un stabilisateur sur un 28 laissez tomber la photo et allez à la pèche...par exemple

    • À la pêche à la mouche, il vaut mieux ne pas trembler...surtout pour le montage des mouches artificielles !

    • Désolé mon cher mais une stabilisation meme avec un boitier équipé d’un 28 mm est trèsutile et votre remarque est complètement déplacée. Premièrement, vous ignorez par cette remarque le reproche fait à juste titre que l’optique n’ouvre qu’à F2.8 (pour des raisons de compacité, soit) et qu’il aurait été utile d’avoir comme sur le Fuji, une optique ouvrant à F2.0. Deuxièmement, il est des situations où le photographe n’est pas toujours dans une position stable et si l’appareil ne permet pas une franche prise en mains, comme cela semble être le cas ici, le risque de flou de bougé est plus grand, 28 mm ou pas 28 mm. Enfin, la stabilisation permet de gagner en vitesse lente lorsque la nuit commence à tomber et que vous n’avez pas envie de gonfler les isos afin d’éviter le bruit. En conclusion : un peu de respect svp pour les lecteurs qui font des remarques qui au premier abord ne vous semblent pas pertinentes mais qui en fin de compte le sont bien plus que des réflexions à chaud complètement à côté de la plaque.

    • Oui je vais à la pèche mais aussi faire des photos et à 72 ans on tremble parfois alors la stabilisation c’est bien !

  • comme on l’a déjà écrit, quelques détails ergonomiques qui fâchent..... dont la protection de l’optique par volet à lamelles d’une fragilité exemplaire face aux projections et aux poussières et un viseur externe en option, la bague d’adaptation permettant de fixer un filtre 46 mm coûtant aux states pas moins de 140 dollars !
    Tout cela fait cher. Si c’est comme avec le Nikon one, il nous suffira d’attendre une année avant de voir le coolpix A bis et celui-ci à la moitié de so prix. Mais pourquoi des firmes aussi professionnelles que Nikon n’arrivent-elles pas mieux à éviter ce genre d’erreurs basiques ?? En plus, comme l’a fait remarquer un autre lecteur : un 28 qui ouvre à 2.8 SANS stabilisation, ça craint. On attendait un killer de Fuji avec une optique lumineuse (stabilisée si possible), quelle déception !

  • Comme on l’a remarqué, pas de stabilisation, pas d’ouverture suffisamment grande, pas de GPS, pas de wifi, pas de vrai capuchon, pas de pas de vis standard, pas de touche video, pas de viseur intégré, une autonomie ridicule, un prix de vente exagéré, bref un futur best seller !

  • Trop, vraiment trop cher pour un pocket ouvrant à seulement f/ 2,8, sans stab, et avec 230 vues d’autonomie uniquement (CIPA)
    L’Euro a tendance à faire oublier le prix de ces petites "merveilles" technologiques, ramener à l’époque de l’argentique et donc du "franc" qui aurait oser présenter un compact à presque 7000 balles !!!!.... même Leica était moins cher !

    Qui achèterait un tel appareil à ce prix là ? et c’est vrai pour le reste du numérique.

    Certains prédisait la mort des fabricants avec l’avènement du numérique (trop cher à financer), en fait c’est tout le contraire et Nikon et consort s’en mettent plein les poches, un vrai jackpot !, avec un taux de renouvellement jamais connu (en argentique la vie moyenne d’un appareil reflex ou compact était de plusieurs années, aujourd’hui c’est tout juste si on ne change pas tous les ans et tout le monde (moi y compris) attend avec impatience l’arrivée du nouveau venu !!!!

    J’attends avec impatience de voir le prix du prochain mirrorless APS-C Nikon !!!

    Continuez à faire de la photo !

  • Sur nikon NEWS, on peut le voir en gris métal, il fait beaucoup plus "pro". C’est dommage aussi qu’on ne voit pas ici le pare-soleil propose en option, il a l’air particulièrement efficace. Je me réjouis de lire (malgré toutes les restrictions qu’on peut lui reprocher) un test sur le terrain, en particulier par rapport a la tenue en main, qui en ce qui concerne son concurrent le Sony rx100 il est particulièrement catastrophique, de nombreux "essayeurs" chez le revendeur dont je suis, l’ayant rejeté a cause de son coté "slippery" comme disent les anglais, son coté "anguille"....

  • Nikon NEWS a fait le calcul avec les accessoires presque indispensables (viseur, bague adaptatrice, paresoleil) : le coolpix A arrive a environ 1676 usd. Bigre, pour un compact apsc, ça fait cher le gramme et "l’expertise"..... Je dirais meme que cela frise l’indécence.

    • Rien à ajouter sur le prix, trop cher, même si on sait qu’on le trouvera à moins de 600€ en juin. Sur le sujet des poches que Nikon se remplit, je suggère au contributeur que cela semble intéresser de télécharger la notice financière que Nikon émet chaque année en direction des investisseurs conformément à la règlementation. Elle est disponible sur le site Nikon. Il saura tout du résultat d’exploitation par branche de la société Nikon.
      Pour la stab... Franchement, à 28mm, à quoi sert la stab ? C’est comme demander un guidon de vélo de course sur un tricycle pour enfant de 4 ans ! Je suis plus réservé sur l’ouverture. Pas grande différence entre 2.5 et 2.8 mais à 2 on aurait gagné un diaph.
      Reste à attendre les résultats des tests (AF et qualité d’image) pour savoir si c’est un complément intéressant... quand il sera tombé à moins de 50% du prix actuel (a l’automne ?)

    • Le nikon coolpix A ne sera pas à moins de 600 euros en juin ni en décembre. Il faut rester réaliste. Avez vous vu les prix du Sony rx100 diminuer ? Non. Avez vous vu le prix du canon s110 diminuer ? Non. Les bons appareils ciblés ne voient leur prix diminuer que lors de la venue d’un remplaçant. Quant a la stabilisation, voyez la réponse que j’ai faite à "Pierrequiroule". malgré ses défauts, cet appareil va se vendre et vous savez pourquoi ? Parce que c’est un Nikon, qu’il est super compact, et qu’il est équipé d’un 28 mm, focale la plus universelle pour le paysage, laphoto de rue. Un vrai bloc note. Quant au viseur, oui il est utile, car tout le monde ne fait pas de photo de rue en shootant au jugé. Il y en a aussi qui visent. Vous croyez que Cartier Bresson et bien d’autres mitraillaient au jugé ??? C’est faire peu de cas de l’oeil éduqué du photographe de qualité !

    • le rx100 était à 650€ à sa sortie, il est aujourd’hui à 550€... on le trouve à 450€ d’occasion. Le prix du "coolpix A" pourrait baisser sachant que Pentax va dans quelques jours annoncer un compact APS-C qui sera selon les rumeurs autour de 700$... je pense que nikon réfléchira à diminuer le tarif

  • Très performant, moins cher, avec objectif ouvert à f2.5, doté d’une ergonomie et prise en main supérieures, certes plus gros il y a le Ricoh GRX + le module A12 28 f2.5 qui existe depuis pas mal de temps.
    De plus ce GXR est compatible avec un EVF et viseur optique et tout recevoir d’autres modules.
    Reste à savoir si à ce jour Ricoh va continuer l’aventure GXR.

  • La visée à l’écran, c’est utile en studio... où, la compacité, je pense qu’on s’en fout un peu.

    En reportage, en photo de rue, où la compacité est importante, seule la visée à l’oeil (ou au jugé) présente un intérêt...

    En attendant un vrai viseur (incluant les infos), ce truc ne sert à rien.

    Dommage, l’APSC qui monte en iso et offre une bonne dynamique serait un outil agréable avec un 28 relativement ouvert...

  • on s’en fout littéralement de tout ces gadgets soit disant pour se démarquer !!!

    c’est appareil photo et pas un truc qui sert à jouer dans une cours de geek à celui qui aura le plus d’options à la con !

    si en plus le prix peut s’en retrouver plus bas c’est encore mieux mais cessez donc de castagner vos comparatifs et essais en parlant à chaque de ces soit disant "défaut"

    c’est comme le tactile sur des reflex... on s’en fou également.

    maintenant attendons de vrais test avec des photos à l’appui.

  • Y a -t-il une touche AEL pour locker l’expo en mesure SPOT ?

  • Achetez plutôt le G1X de Canon que l’on minimise en en parlant peu alors que par rapport aux compacts sortis en 2012 et en 2013 il sort sérieusement du lot sur de nombreux plans.

  • Dommage (pour moi) que ce ne soit pas un 35mm, car je n’aime pas la focale 28mm
    Indépendamment de çà bravo à Nikon car il est tout petit cet APS

  • Apres avoir lu quelques commentaires, j’en conclus que Nikon a raté le coche sur au moins deux plans : une autonomie nettement insuffisante et une optique sans stabilisation qui n’ouvre qu’à F2.8. Je me réjouissais réellement de la venue d’un tel appareil - c’était logique de contrer Canon et son eos M - mais je ne l’achèterai pas. Je rêve toujours d’un compact apsc avec une optique lumineuse, une ergonomie façon Ricoh gr V, un accu qui tienne au moins pour 400 vues, une préhension bien étudiée (comme les LX. De chez Panasonic), un prix normal, un objectif bien protégé équipé d’un vrai bouchon et pas de lamelles façon compact a 99 euros, une vraie échelle de profondeur de champ sur la bague de MAP manuelle, une bague de diaph directement réglable et un viseur en option comme l’olympus xz1. est ce trop demander à nos chers fabricants ? Est-ce si compliqué de répondre à ce cahier de charges basique ??? Il faut croire que oui hélas. A se demander ce que f........ tous ces soi disants chercheurs payés bien cher dans les bureaux d’étude pour ne pas arriver a concevoir un appareil non pas avec zéro défaut mais avec un minimum de défauts. Le seul fait que la batterie du nikon coolpix A ne tienne qu’à peine 230 vues est déjà éliminatoire en ce qui me concerne. Quel stress de se dire, une fois arrivé aux environs de deux cents photos qu’on va rater la 222e a cause d’un accu mort. On peut en acheter un deuxième évidemment mais pourquoi pas en faire un performant au départ ? D’autres y arrivent bien. Quel culot de la part des testeurs de déclarer un tel appareil comme étant un appareil "expert" ou encore à vocation pro" quand on voit la liste de ses manques et défauts. C’est affligeant. Surtout de la part de nikon qui devrait pouvoir faire BEAUCOUP mieux.

    • Nikon a raté le coche... sauf celui du marketing. Je me suis renseigné aujourd’hui en prévision d’un futur cadeau, rupture de stock ! Ça se vend comme des petits pains.
      On nous rejoue la même hisoire que pour le One. Si on en croyait les avis autorisés des grrrraaaands spécialistes des forums, ça devait être un four intégral.
      Résultat : numéro 1 des ventes de compacts à objectif interchangeable pendant 6 mois.
      Bon... je vais peut-être me rabattre sur le Fuji.

  • DXO vient de publier ses résultats de test sur le coolpix : il écrase TOUS ses concurrents directs (sauf le rx1 mais c’est un plein format) et tient largement la route face aux réflexes apsc. Les résultats sont légèrement meilleurs pour le 7100, un bel exploit pour un boitier de cette taille. Voila qui devrait rassurer ceux qui s’interrogeaient sur les qualités du coolpix....

  • Apres avoir lu que cet appareil etait équipé d’un capteur apsc et qu’il avait une optique de qualité (selon de nombreux tests), j’ai acheté cet appareil que je revends apres avoir fait moins de cinquante photos : manque de piqué et de contraste, image par beau temps avec une forte dominante jaune, incapacité à faire la MAP en PLEIN JOUR sur des sujets à l’ombre (meme mon vieux LX3 Panasonic y arrive dix fois mieux), déclenche alors que la photo n’est pas nette en mise au point. Une pénitence cet appareil. Je ne comprends meme pas les testeurs qui ont déclaré sans doute pour masquer ses défaillances que le rendu des couleurs et le piqué étaient au rendez vous. En tout cas, pas sur mon exemplaire. Affligeant de constater que ce machin s’appelle Nikon.

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