Tout savoir pour réaliser, optimiser et diffuser ses photos

Introduction

25/02/2008 | Jean-Marie Sépulchre

Nikon est resté fidèle, pour ses derniers modèles, au capteur fixe dans le boîtier reflex, et à l’intégration du stabilisateur dans l’optique, tout comme Canon qui a été le premier à introduire le système sur des appareils à visée interchangeable.

Mais il est confronté à la concurrence de marques venues plus tard à cette technique et qui ont innové avec le principe de capteur mobile, ce qui permet d’utiliser n’importe quelle optique : reprenant le principe lancé par Minolta, Sony, puis Pentax et Olympus se sont rangées à cette technique. On distingue ainsi stabilisation optique et mécanique.

Pourtant, la stabilisation optique garde des atouts, car elle permet aussi de stabiliser la visée, et de savoir quand déclencher. Il n’en reste pas moins qu’elle nécessite d’intégrer un moteur dans chaque optique et que le zoom transstandard, qui équipe 90% des amateurs, est un cible de choix pour cette technique.

Aussi Nikon a-t-elle développé quatre modèles stabilisés pour les reflex numériques à capteur APS-C :

- le zoom de base 18-55 mm ,
- le zoom téléobjectif 55-200 mm,
- le zoom universel 18-200 mm, déjà essayé dans nos chroniques,
- le nouveau zoom 16-85 mm, objet de cet essai.

Ils peuvent être complétés par le zoom téléobjectif 70-300 VR.

Un zoom 16-85 mm correspond en cadrage à ce que donnerait un zoom 24-127,5 mm en format 24 x 36, ce qui est proche des caractéristiques des zooms 24-120 mm développés autrefois par la marque. Mais déjà l’ouverture maximale de f/5,6 était critiquée sur ces produits, elle a cependant été transposée sur le nouveau zoom DX, alors que Zeiss, par exemple, a développé un très bon 16-80 mm f/3,5-f/4,5 pour les Sony Alpha !

L’optique est bien présentée et bien construite, avec des bagues et un ajustement plus ferme que celui du 18-200 VR, ce qui est un bon point pour éviter le déréglage involontaire.

Je l’ai testée sur le Nikon D300, nouveau fleuron « expert-pro léger » de la marque, doté d’un capteur Cmos de 12 millions de pixels et du nouveau processeur Expeed de traitement d’image, qui intègre des possibilités de réduction du bruit et surtout d’aberrations chromatiques encore très rares sur le marché. La mise au point est très rapide et précise grâce au module autofocus à 51 collimateurs et la visée 100% très belle et lumineuse… même à la trop faible ouverture maximale de ce zoom en longue focale.

Le boîtier ayant longuement été présenté ici même dans le Monde de la photo… je n’y reviendrai pas en détails !

La rédaction de MDLP (LemondedelaPHOTO.com tient à remercier chaleureusement Jean Colliot de La Boutique Nikon (191 rue de Courcelles dans le 17ème à Paris) pour le prêt de cet objectif dans le cadre du test de ce matériel.
Tél : 01 42 27 13 50

Le site du magasin

Cet article vous a plu ? Notez le et partagez le sur les réseaux sociaux !



CEWE